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    <title>sourcing</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=825</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Stratégies d’acquisition des matières colorantes dans l’Arc liguro-provençal au cours des VIe et Ve millénaires cal. BCE</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=875</link>
      <description>In the N.W.‑Mediterranean area, exchange networks and social relationships gain an increasing complexity in the course of the Neolithic : varied goods diffuse in considerable quantities and distances. In particular, obsidian, Bedoulian and Oligocene flints, jadeite and eclogite are known to have been exchanged over long distances as shown by research that began thirty years ago. Surprisingly, the place of colouring materials (“ochre”, bauxite, cinnabar), naturally abundant in the Mediterranean Franco-Italian area, has received scant attention despite their technical and symbolic value; very few is thus known on the ways of their procurement and on their geographic and geological origin. With this purpose, the study of colouring materials from both archaeological sites and putative sources was undertaken in the Liguro-Provençal arch. Geological surveys were carried out in order to establish a reference collection of colouring materials. Their geological nature has been determined by a combination of complementary imaging, elementary and structural techniques (petrography, SEM-EDS, X-ray diffraction). By this way, a wide range of raw materials was determined: Permian sandstones, Middle Cretaceous bauxites, Toarcian or Hauterivian oolithic ironstone, Cretaceous oxidized marcasite and ferruginous rocks derived from weathered glauconitic limestones (in the same diagenesis conditions as Roussillon ochre). In addition, two archaeological series, from Early and Middle Neolithic, were investigated by same methods: those of Pendimoun (Castellar, France), a rock-shelter site occupied by Impressa and Cardial groups (Early Neolithic : 5750-5200 cal. BCE) and those of the open-air site of Giribaldi (Nice, France) that belongs to Pre-Chassey and formative stages of Chassey culture (Middle Neolithic : 4700-4050 cal. BCE). The results compared to the frame of reference highlight two contrasting economic systems: one based on the procurement of local resources (Pendimoun) and the second one that shows a more complex acquisition network (Giribaldi). At Pendimoun which represents the colonization stages of the Early Neolithic, the colouring materials imported are varied and heterogeneous, but widespread in the rock-shelter itself or in the close environment (less than 5 km) : oxidized marcasites, oolithic ironstone, goethitic calcareous rocks derived from glauconite. The sources are thus local and these results have to be considered in the context of an occupation assigned to specific functions (agriculture, pottery, sheep pen), as previously shown by other data. At Giribaldi, colouring materials assemblage consists of close geological materials (ferruginous rocks derived from glauconite) but also of two types of exogenous rocks : yellow Permian sandstones and orange kaolinitic bauxites, respectively 60-70 and 70-90 km away. This Middle Neolithic settlement is known to be well inserted in complex exchange networks including western Provence (Bedoulian and Oligocene flint), French and Italian Alps (quartz, jadeite, eclogite), Liguria (jadeite, eclogite) and Lipari island (obsidian). The presence of these three types of rocks all along the occupation shows the permanence of exploitation of these colouring materials, which gives evidence of procurement regularity, the stability of exchange networks and the durability of relationships and technical practices. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 15:35:36 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 15:36:45 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Assessing apatite cathodoluminescence as a tool for sourcing oolitic ironstones</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=816</link>
      <description>La cathodoluminescence (CL) est un processus au cours duquel de la lumière visible est émise par des minéraux lorsqu’ils sont bombardés par un faisceau d’électrons énergétiques. Des défauts cristallins et des impuretés chimiques peuvent soit activer ou inhiber la CL en fonction de leur nature et de leur concentration. Mn2+, Ti4+, Fe3+, Cr3+, Eu2+ and REE3+ (terres rares) sont des exemples d’activateurs dans beaucoup de minéraux tandis que Fe2+ est un inhibiteur courant. De légères variations dans la composition en éléments en traces ou en défauts cristallins mènent fréquemment à un changement très notable de l’émission CL, qui peut alors être utilisée comme une empreinte génétique dans les problèmes de provenance. Une émission CL intense et colorée est presque omniprésente dans l’apatite, qui est un minéral accessoire très commun dans les oolites ferrugineuses. La raison est que l’apatite est un bon piège pour Mn2+ et les terres rares (qui sont activateurs de la CL) mais pas pour Fe2+ (qui est inhibiteur). Nous documentons ici l’étude d’oolites ferrigineuses du Dévonien supérieur de Saint-Ghislain, Vezin-Sclaigneaux, Couthuin, Aisémont et Boosichot (Belgique). Nous avons trouvé des différences significatives en ce qui concerne le cathodofaciès et l’émission spectrale du phosphate de calcium dans ces roches, qui pourraient être utilisées pour retrouver les zones d’approvisionnement de ces matériaux. Dans l’oolite ferrugineuse, le phosphate de calcium se présente sous la forme 1) d’une masse fine et disséminée, 2) de dépôts diagénétiques dans les vides de la roche et en remplacement de minéraux déjà présents, 3) de lamines d’oolites, 4) de bioclastes (dont des conodontes), et, moins fréquemment 5), de grains détritiques. L’apatite diagénétique montre la plus grande variabilité des caractéristiques de CL. À Saint-Ghislain, elle présente une séquence diagénétique complexe qui consiste en une phase à CL rose à bleue suivie de phases rouge, jaune, vert-bleu et vert. à Couthuin, la sequence est moins complexe et consiste en une phase à CL bleue suivie d’une phase orange à rose. à Vezin, une séquence similaire est observée à l’exception d’une phase intermédiaire verte. De plus, l’apatite s’y trouve préférentiellement en remplacement de feldspaths, l’espace intergranulaire étant plutôt occupé par du quartz et/ou de la calcite diagénétiques. à Aisémont, l’apatite se trouve dans des lamines d’oolithe et en remplacement de bioclastes calcaires. Elle y montre une luminescence bleu profond qui peut se changer en vert sans qu’il y ait de véritable séquence chronologique de dépôt. Un échantillon d’oolite ferrugineuse standard provenant de l’Alabama, Etats-Unis, a également été étudié à titre de comparaison. Aucune séquence diagénétique nette n’a été reconnue mais l’apatite montre une luminescence vert pâle significativement différente des autres. Nos résultats montrent que tous les échantillons analysés peuvent être distingués sur base de leurs caractéristiques CL. Cette technique pourrait donc fournir une signature unique et peut dès lors être considérée comme un outil puissant pour l’analyse de provenance des oolithes ferrugineuses et d’autres matériaux. Elle supplémente les autres techniques conventionnelles comme la microscopie optique et électronique tout en faisant le lien entre la pétrographie et la géochimie. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 15:08:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 15:08:15 +0100</lastBuildDate>
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