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    <title>minerai de fer</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=780</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Le minerai de Fer fort des plateaux du Bajocien des régions frontalières du Pays-Haut (France), de la Gaume (Belgique) et du Gutland (Grand-Duché de Luxembourg)</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=907</link>
      <description>The “Fer fort”, a non-oolitic ironstone located in the Eastern Paris Basin on the top of the Dogger cuesta in the border regions of France (Pays-Haut), Belgium (Gaume) and Grand-Duchy of Luxembourg (Gutland), was already used during the Iron Age, together with Jurassic oolitic ironstones. The “Fer fort” ironstone corresponds to the Borne de Fer ferricrete and clastic blocks of ferricrete reworked in karstic cavities of the Dogger plateau and in the entrenched valleys. Ferricretes are the results of a subtractive weathering profile on upflipted regions under climates with tropical affinities, during Early Cretaceous or/and Palaeogene periods. The “Fer fort” ironstone has numerous features specified by thin sections and chemical and mineralogical analyses, but it is almost characterized by the presence of goethite, the great content of Fe (generally more than 50 %), and the lack of phosphorus allowing its use before the Industrial era. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 16:22:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 06 Dec 2024 09:00:03 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Iron ores of Southern Belgium : much more than hematite</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=796</link>
      <description>En Wallonie (partie sud de la Belgique), près de 3000 gisements, gîtes et exploitations de minerai de fer ont été répertoriés sur base d’ouvrages historiques, de plans miniers, d’études géologiques mais aussi grâce à la toponymie qui a gardé plus de traces des activités minières que le paysage. Ces 3000 gîtes se rangent en trois catégories principales : (1) les gisements de fer en couches (y compris les hématites oolithiques) ; (2) les gisements d’altération (« amas couchés » des anciens), et (3) les gisements en lien avec les minéralisations de plomb et zinc. Les gisements oolithiques en couches présents en Wallonie sont interstratifiés dans les roches sédimentaires du Dévonien et du Jurassique. Les couches d’hématite ont été identifiées à la base des formations eifeliennes, frasniennes et famenniennes. La couche de goethite oolithique (« Minette de Lorraine ») se trouve à la base de la série toarcienne-aalénienne en Lorraine belge. Les minerais liés à l’altération des roches sédimentaires sont dominés par les hydroxydes de fer et se rangent en plusieurs sous-catégories. Les plus courants sont les amas couchés, des gisements formés au contact entre deux couches géologiques de lithologies différentes. Ils sont particulièrement développés dans les roches dévoniennes de l’Entre-Sambre-et-Meuse et du Condroz, dans les roches jurassiques de la Lorraine belge et dans les roches paléogènes du Hainaut et du Brabant. Les amas cryptokarstiques sont développés aux épontes de certains karsts à remplissage sableux (« abannets » de la Calestienne et de l’Entre-Sambre-et-Meuse). Les graviers ferrugineux, résultant du démantèlement des autres types de gisements, constitue une autre sous-catégorie importante en Lorraine belge. Enfin, de nombreux filons et amas de sulfures de plomb et zinc sont surmontés d’une zone superficielle altérée (« chapeau de fer ») composée en partie de limonite. Ces gisements sont connus dans les vallées de la Meuse et de la Vesdre, dans la Calestienne et dans les régions de Durbuy et de Philippeville. In Wallonia (Southern Belgium), about 3000 occurrences and extraction sites of iron ores were identified after examination of historical sources, mining maps, geological studies and toponymy. These 3000 occurrences are grouped into three main categories: (1) sedimentary ores (including hematitic oolitic ironstones) ; (2) weathering deposists (gossans) and (3) lead-zinc sulfides-related iron ores. Oolitic ironstones are essentially known from the Devonian and Jurassic strata. Hematitic oolitic ironstone horizons are situated at the base of the Eifelian, Frasnian and Famennian stages, while the Minette ores of Lorraine (oolitic goethite) are situated at the Toarcian-Aalenian boundary. Ores related to the weathering of sedimentary rocks are grouped in several sub-categories. Gossans are developed along geological contacts between rocks of different lithologies. The latter are very common in the Devonian rocks in the Condroz and Entre-Sambre-et-Meuse areas, in the Jurassic rocks of the Belgian Lorraine area and in the Paleogene rocks of the Brabant and Hainaut areas. Cryptokarstic ore bodies, developed along the walls of sand filled-karsts (abannets-type ores) are known from the Calestienne and Entre-Sambre-et-Meuse areas. Ferruginous gravels resulting from the disintegration of the previous ore categories are common in the Belgian Lorraine area. A last ore type consists of weathered superficial parts of lead-zinc-iron sulfide veins (iron caps). These veins are known in the Vesdre and Meuse valleys, the Calestienne region and the Durbuy and Philippeville areas. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 15:00:31 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 15:00:37 +0100</lastBuildDate>
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      <title>The Prehistoric Iron Mine of Grotta della Monaca (Calabria, Italy)</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=779</link>
      <description>La Grotta della Monaca est une cavité karstique située sur la commune de Sant’Agata di Esaro (CS), agglomération de la Calabre nord-occidental, en Italie méridionale. La grotte s’ouvre à l’intérieur d’un pic rocheux à 600 mètres d’altitude a.s.l., le long de la rive gauche de la rivière Esaro. Les prospections, menées vers la fin des années 90 par le Centre Régional de Spéléologie “Enzo dei Medici” avec la collaboration de l’Université de Bari “Aldo Moro”, montrèrent que cette grotte est une mine préhistorique ancienne inconnue jusqu’ici. Ces prospections ont ouvert la voie à une période de recherches spéléo-archéologiques qui se sont poursuivies dans les années 2000. La grotte est très riche en minéraux métalliques, en particulier des minéraux de cuivre et de fer. Les minéraux de cuivre sont représentés surtout par la malachite [Cu2(CO3)(OH)2] et dans une moindre mesure l’azurite [Cu3(CO3)2(OH)2]. Les minéraux de fer les plus répandus sont les hydroxydes, en particulier la goethite [αFeO(OH)], isolée ou associée à son polymorphe, la lépidocrocite [γFeO(OH)], et se présentent sous la forme de filons entre les couches de roche carbonatée. Les fouilles archéologiques ont révélé la présence, dans les secteurs plus profonds de la grotte, d’activités préhistoriques qui étaient destinées à l’exploitation de ces minéraux ferrugineux. Les fouilles ont permis de distinguer deux cycles miniers principaux, l’un qui se rapporte au Néolithique final (fin du Ve - première moitié du IVe millénaire calBC) et relié à l’extraction des hydroxydes de fer, l’autre qui s’inscrit dans le Énéolithique initial (première moitié du IVe millénaire calBC) et destiné à l’approvisionnement en carbonates de cuivre. Les traces d’exploitation des minéraux de fer ont été reconnues à l’intérieur de deux secteurs nommés la “Buca delle impronte” et le “Ramo delle vaschette”. La présence d’une variété extrêmement tendre de goethite a permis la conservation de nombreuses traces, qui attestent l’utilisation avérée d’outils en os et de pics en andouiller. L’étude de ce contexte minier ancien offre des informations importantes sur les techniques d’extraction des minéraux de fer vers la fin du Néolithique. L’accès à ces ressources se faisait en évoluant dans une cavité karstique, en utilisant des torches en Pinus sylvestris pour illuminer les coins plongés dans l’obscurité totale. Le filon était exploité directement ou bien les niveaux concrétionnés étaient atteints par des terrasses. Enfin, des piliers de soutien ont été observés pour empêcher l’écroulement de la voûte. Une analyse techno-fonctionnelle récente a été conduite sur les meules et sur les molettes, probablement de la fin du Néolithique et qui proviennent de la zone à proximité de l’entrée. Celle-ci montre diverses activités comme la mouture et le bris des blocs de goethite. Le lieu où ces minéraux étaient transportés, n’est pas identifié, ni les modalités d’utilisation du produit fini. Cette Grotta della Monaca est l’une des cinq mines préhistoriques exploitant des oxydes de fer en Europe et la seule aujourd’hui étudiée et datée sur le territoire italien. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:54:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 14:54:16 +0100</lastBuildDate>
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