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    <title>oolithic ironstone</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=727</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Assessing apatite cathodoluminescence as a tool for sourcing oolitic ironstones</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=816</link>
      <description>La cathodoluminescence (CL) est un processus au cours duquel de la lumière visible est émise par des minéraux lorsqu’ils sont bombardés par un faisceau d’électrons énergétiques. Des défauts cristallins et des impuretés chimiques peuvent soit activer ou inhiber la CL en fonction de leur nature et de leur concentration. Mn2+, Ti4+, Fe3+, Cr3+, Eu2+ and REE3+ (terres rares) sont des exemples d’activateurs dans beaucoup de minéraux tandis que Fe2+ est un inhibiteur courant. De légères variations dans la composition en éléments en traces ou en défauts cristallins mènent fréquemment à un changement très notable de l’émission CL, qui peut alors être utilisée comme une empreinte génétique dans les problèmes de provenance. Une émission CL intense et colorée est presque omniprésente dans l’apatite, qui est un minéral accessoire très commun dans les oolites ferrugineuses. La raison est que l’apatite est un bon piège pour Mn2+ et les terres rares (qui sont activateurs de la CL) mais pas pour Fe2+ (qui est inhibiteur). Nous documentons ici l’étude d’oolites ferrigineuses du Dévonien supérieur de Saint-Ghislain, Vezin-Sclaigneaux, Couthuin, Aisémont et Boosichot (Belgique). Nous avons trouvé des différences significatives en ce qui concerne le cathodofaciès et l’émission spectrale du phosphate de calcium dans ces roches, qui pourraient être utilisées pour retrouver les zones d’approvisionnement de ces matériaux. Dans l’oolite ferrugineuse, le phosphate de calcium se présente sous la forme 1) d’une masse fine et disséminée, 2) de dépôts diagénétiques dans les vides de la roche et en remplacement de minéraux déjà présents, 3) de lamines d’oolites, 4) de bioclastes (dont des conodontes), et, moins fréquemment 5), de grains détritiques. L’apatite diagénétique montre la plus grande variabilité des caractéristiques de CL. À Saint-Ghislain, elle présente une séquence diagénétique complexe qui consiste en une phase à CL rose à bleue suivie de phases rouge, jaune, vert-bleu et vert. à Couthuin, la sequence est moins complexe et consiste en une phase à CL bleue suivie d’une phase orange à rose. à Vezin, une séquence similaire est observée à l’exception d’une phase intermédiaire verte. De plus, l’apatite s’y trouve préférentiellement en remplacement de feldspaths, l’espace intergranulaire étant plutôt occupé par du quartz et/ou de la calcite diagénétiques. à Aisémont, l’apatite se trouve dans des lamines d’oolithe et en remplacement de bioclastes calcaires. Elle y montre une luminescence bleu profond qui peut se changer en vert sans qu’il y ait de véritable séquence chronologique de dépôt. Un échantillon d’oolite ferrugineuse standard provenant de l’Alabama, Etats-Unis, a également été étudié à titre de comparaison. Aucune séquence diagénétique nette n’a été reconnue mais l’apatite montre une luminescence vert pâle significativement différente des autres. Nos résultats montrent que tous les échantillons analysés peuvent être distingués sur base de leurs caractéristiques CL. Cette technique pourrait donc fournir une signature unique et peut dès lors être considérée comme un outil puissant pour l’analyse de provenance des oolithes ferrugineuses et d’autres matériaux. Elle supplémente les autres techniques conventionnelles comme la microscopie optique et électronique tout en faisant le lien entre la pétrographie et la géochimie. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 15:08:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 15:08:15 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Provenance, exploitation et utilisation de l’hématite oolithique au Néolithique ancien en Belgique :contextes et problématiques</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=673</link>
      <description>Oolithic Ironstone (OIS) is an ubiquitous raw material in LBK (Linearbandkeramik) and Blicquy-VSG sites of Belgium (mainly Dendre river springs, Hainaut and Hesbaye regions), but in quantitative terms its presence remains discreet. This paper raises the questions of its use in the technical and symbolic spheres, the identification of potential outcrops and of the possible insertion of this material in an exchanges network which integrates Early Neolithic sites of Hainaut, Hesbaye and Dutch Limburg, this last region offering no geologic source of hematite. After an overview of these topics, the paper is dedicated to a presentation of the analyzed objects and sampled contexts (104 objects coming from nine sites in Hesbaye and four sites in Hainaut). Most of the objects are illustrated in color figures, as well as are provided the excavation plans of the archaeological sites with mention of pits from where analyzed objects are coming from. A short discussion about the eventual “precious” character of OIS closes the contribution. It should be noted that this article is integrated in the researches led by the workgroup (see introduction to this volume) and dedicated to the comparison by macroscopic and microscopic analysis of Belgian and Norman haematites (Billard et al., 2016 : this volume), to the use and the processing of this material (Hamon et al., 2016 : this volume) and to the physico-chemical characterization of OIS of Belgium (Goemaere et al., 2016 : this volume). The latter proposes a conclusion common to both articles specific to Belgium, including this one. L’hématite oolithique (ou OIS pour Oolithic Ironstone) est un matériau ubiquiste dans les sites rubanés et Blicquy-VSG de Belgique (principalement sources de la Dendre, Hainaut et Hesbaye liégeoise), mais sa présence reste discrète en terme quantitatif. L’article pose les questions relatives à son utilisation dans les sphères techniques et symbolique, aux sources potentielles d’approvisionnement et à l’insertion éventuelle de ce matériau dans un réseau d’échanges qui inclurait les sites du Hainaut, de Hesbaye et du Limbourg néerlandais, cette région n’offrant aucune source géologique d’hématite. Après l’exposé de ces problématiques, l’article est consacré à la présentation des objets analysés et des contextes échantillonnés, soit 104 objets issus de neuf sites en Hesbaye et de quatre sites du Hainaut. La plupart des objets sont illustrés en couleur, de même que sont fournis les plans des sites permettant d’identifier les fosses d’où sont issus les objets. Une courte discussion sur le caractère précieux ou non de l’hématite clos la contribution. Il est à noter que cet article s’intègre dans l’ensemble des recherches menées par le Groupe de travail (voir l’introduction à ce volume) et consacrées à la comparaison par observations macroscopiques et microscopiques des hématites belges et normandes (Billard et al., 2016 : ce volume), à l’utilisation et la transformation de ce matériau (Hamon et al., 2016 : ce volume) et à la caractérisation physico-chimique des OIS de Belgique (Goemaere et al., 2016 : ce volume). Ce dernier propose une conclusion commune aux deux articles spécifiques à la Belgique, dont celui-ci. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 13:50:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 14:27:16 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Premières données sur l’exploitation de l’hématite en Basse-Normandie durant la Préhistoire récente : ses contextes archéologiques et géologiques, son insertion dans le cadre de la néolithisation de l’ouest du Bassin parisien</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=636</link>
      <description>The oolithic ironstones (OIS) are one of the main sources of prehistorical red dye. The geological occurrences are well known in Basse-Normandie because they were used into mining industry. The fields are often disappeared today and the samples we took are not always representative. This paper summarizes the main characteristics and the genesis of these oolithic levels. They has been deposited on a subtidal open shelf, exposed to tidal wave activity and located south of the infra-Cambrian continent. The presence of oolithic ironstone artifacts in some archeological sites is an evidence of their use as raw materials for prehistorical red ochres. To compare the geological materials and the archeological artifacts, we set up a protocol of analysis including macroscopic observations, petrography, geochemistry and color analysis. Furthermore, we integrated samples from Belgium and Germany, potentially incriminated in long-distance interchanges in Western Europe. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 13:10:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 14:26:18 +0100</lastBuildDate>
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