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    <title>Prehistory</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=718</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Lower Paleolithic occupation of the Northern Caucasus</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=3899</link>
      <description>Today only Treugol'naya Cave presents reliably dated evidence of human settlement on the northern slope of the Caucasus Mountains from its initial stage at the beginning of the Middle Pleistocene through the end of this period, as well as being one of the oldest sites in Europe. The cave is a small karstic cavity situated 1500 m above sea level in the Upper Kuban’ Basin, and filled with up to 4.5 m of loam and rubble. Layers containing stone artifacts are dated (ESR, pale-magnetism, pollen, and fauna) to the early through late phases of the Middle Pleistocene. The artifact assemblages are assigned to the Lower Paleolithic flake and pebble tool industries completely lacking in hand axes. </description>
      <pubDate>Wed, 28 May 2025 10:15:29 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 25 Jul 2025 11:51:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Late Acheulean of the Northern Caucasus and the problem of transition to the Middle Paleolithic</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=3895</link>
      <description>Late Acheulean sites on the Northern Caucasus are found from the Black Sea coast (Mis Kadosh) in the west to Northern Ossetia (Hutor Popov 1 in the Terek River valley) in the east (fig. 1). A total of nearly 40 locations (Autlev, 1961; 1981; Golovanova, 1986; Formozov, 1965) are known here now. The majority of them are situated in the Belaya River basin. This partly reflects the fact that most field research was conducted in the area, but it may also be due to specific conditions of the Paleolithic remains taphonomy in the region. Three local groups of the Late Acheulean sites are of particular interest now. They are concentrated in a relatively small area of the Northwestern Caucasus, and include the Abadzeh and Khadjoh groups in the middle part of the Belaya River valley, and the Abin group near Krasnodar. </description>
      <pubDate>Wed, 28 May 2025 10:07:34 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 28 May 2025 10:07:44 +0200</lastBuildDate>
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      <title>The Prehistoric Iron Mine of Grotta della Monaca (Calabria, Italy)</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=779</link>
      <description>La Grotta della Monaca est une cavité karstique située sur la commune de Sant’Agata di Esaro (CS), agglomération de la Calabre nord-occidental, en Italie méridionale. La grotte s’ouvre à l’intérieur d’un pic rocheux à 600 mètres d’altitude a.s.l., le long de la rive gauche de la rivière Esaro. Les prospections, menées vers la fin des années 90 par le Centre Régional de Spéléologie “Enzo dei Medici” avec la collaboration de l’Université de Bari “Aldo Moro”, montrèrent que cette grotte est une mine préhistorique ancienne inconnue jusqu’ici. Ces prospections ont ouvert la voie à une période de recherches spéléo-archéologiques qui se sont poursuivies dans les années 2000. La grotte est très riche en minéraux métalliques, en particulier des minéraux de cuivre et de fer. Les minéraux de cuivre sont représentés surtout par la malachite [Cu2(CO3)(OH)2] et dans une moindre mesure l’azurite [Cu3(CO3)2(OH)2]. Les minéraux de fer les plus répandus sont les hydroxydes, en particulier la goethite [αFeO(OH)], isolée ou associée à son polymorphe, la lépidocrocite [γFeO(OH)], et se présentent sous la forme de filons entre les couches de roche carbonatée. Les fouilles archéologiques ont révélé la présence, dans les secteurs plus profonds de la grotte, d’activités préhistoriques qui étaient destinées à l’exploitation de ces minéraux ferrugineux. Les fouilles ont permis de distinguer deux cycles miniers principaux, l’un qui se rapporte au Néolithique final (fin du Ve - première moitié du IVe millénaire calBC) et relié à l’extraction des hydroxydes de fer, l’autre qui s’inscrit dans le Énéolithique initial (première moitié du IVe millénaire calBC) et destiné à l’approvisionnement en carbonates de cuivre. Les traces d’exploitation des minéraux de fer ont été reconnues à l’intérieur de deux secteurs nommés la “Buca delle impronte” et le “Ramo delle vaschette”. La présence d’une variété extrêmement tendre de goethite a permis la conservation de nombreuses traces, qui attestent l’utilisation avérée d’outils en os et de pics en andouiller. L’étude de ce contexte minier ancien offre des informations importantes sur les techniques d’extraction des minéraux de fer vers la fin du Néolithique. L’accès à ces ressources se faisait en évoluant dans une cavité karstique, en utilisant des torches en Pinus sylvestris pour illuminer les coins plongés dans l’obscurité totale. Le filon était exploité directement ou bien les niveaux concrétionnés étaient atteints par des terrasses. Enfin, des piliers de soutien ont été observés pour empêcher l’écroulement de la voûte. Une analyse techno-fonctionnelle récente a été conduite sur les meules et sur les molettes, probablement de la fin du Néolithique et qui proviennent de la zone à proximité de l’entrée. Celle-ci montre diverses activités comme la mouture et le bris des blocs de goethite. Le lieu où ces minéraux étaient transportés, n’est pas identifié, ni les modalités d’utilisation du produit fini. Cette Grotta della Monaca est l’une des cinq mines préhistoriques exploitant des oxydes de fer en Europe et la seule aujourd’hui étudiée et datée sur le territoire italien. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:54:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 14:54:16 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Iron Oxides Prehistoric Mines</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=752</link>
      <description>Cette recherche offre une synthèse sur les anciennes exploitations d’oxydes et d’hydroxydes de fer connus sur le continent européen. L’objectif est de synthétiser les informations publiées pour chaque site. Les sites préhistoriques d’extraction de ces minéraux sont rares. En Europe, on compte cinq mines préhistoriques d’oxydes de fer connues : Tzines (Grèce), Rydno (Pologne), Lovas (Hongrie), Bad Sulzburg (Allemagne) et Grotta della Monaca (Italie). Ces cinq mines couvrent une période entre la phase finale du Paléolithique supérieur et le Néolithique final. Ces mines, qui ont survécu aux destructions liées aux exploitations ultérieures, donnent un aperçu de la distribution géographique et du cadre chronologique de cette activité, de même qu’elles livrent des informations sur les techniques d’extraction et les outils utilisés. Par contre, en l’absence de liens avec des habitats bien identifiés, l’état actuel des recherches ne permet pas de comprendre l’organisation sociale et économique des groupes qui ont développé ce type d’exploitation, exception faite du site de la mine de Rydno. Malheureusement, peu de choses sont connues à ce jour sur le traitement de la matière première après son extraction. Seule une phase de broyage direct in situ ou à proximité du site d’extraction a pu être observée. Un nombre important de sites en grotte et de plein air livrent des évidences de l’utilisation d’oxydes de fer comme pigments, abrasifs et agents siccatifs. D’autres hypothèses sont possibles mais, en l’absence de preuves directes, elles sont tirées de sources historiques et de comparaisons ethnographiques : peinture du corps, travail de la peau, conservation de substances organiques, remèdes médicaux, entre autres. Quoiqu’il en soit, l’importance évidente de ces matériaux durant la Préhistoire laisse à penser que les sources d’approvisionnement étaient très activement recherchées. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:47:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 14:47:16 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Definition, classification and microfacies characteristics of oolitic ironstones used in the manufacturing of red ochre</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=708</link>
      <description>A brief overview is given of the classification schemes and current terminology of Phanerozoic sedimentary iron deposits, particularly that of ironstones. Representative geological samples of oolitic ironstones (OIS) possibly used as raw materials for prehistoric red ochres have been petrographically investigated. Microfacies differences have been observed between Llanvirn OIS from Normandy (France), Famennian OIS from Belgium and Emsian-Eifelian OIS from the Eifel area (Germany). Petrographical differentiation is based upon contrasting grain size, mineralogy and typology of the ferruginous ooids, as well as differences in mineralogy, diagenetic history and lithologic nature of the host sediments or of the cement. Most conspicuous are the differences in ferruginous ooid typology, including “true” concentric ooids, superficial ooids, algal oncoids and pseudo-ooids (such as ferruginized cortoids and rounded bioclasts). “Flaxseed ore” facies and “fossil ore” facies can be identified, as well as transitional or mixed types. A selection of representative archeological objects (OIS) has been petrographically investigated as well: the first results point to a rather local provenance for the samples of Normandy and Hesbaye (Belgium). Un bref résumé de la classification et de la terminologie moderne des dépôts de fer phanérozoïque est présenté et plus spécialement celle des minerais de fer. Des échantillons géologiques représentatifs des minerais de fer oolithiques (OIS), susceptibles d’avoir été utilisés comme matière première pour la fabrication d’ocre rouge durant la préhistoire, ont fait l’objet d’une étude pétrographique. Des différences de microfaciès ont été mises en évidence entre les OIS d’âge Llanvirnien de Normandie (France), les OIS du Famennien de Belgique et les OIS d’âge Emsien-Eifelien de l’Eifel (Allemagne). La différenciation pétrographique se base sur les contrastes de tailles de grains, l’assemblage minéralogique et la typologie des ooïdes ferrifères ainsi que des différences de minéralogie, d’histoire diagénétique et de nature lithologique du sédiment hôte ou du ciment. Les différences les plus visibles se trouvent dans la typologie des ooïdes ferrugineux tels que les ooïdes « vraies » à structure concentrique, les ooïdes superficielles, les oncoïdes d’origine algaire et les pseudo-ooïdes (cortoïdes et les bioclastes roulés ferruginisés). Deux faciès peuvent être identifiés : “Flaxseed ore” (minerai dont les ooïdes sont en forme de graines de lin) et “fossil ore” (minerai riche en fragments de fossiles), ainsi que des faciès mixtes ou intermédiaires. Une sélection d’artéfacts représentatifs (OIS) a été investiguée pétrographiquement dont les premiers résultats démontrent une provenance locale pour le matériel archéologique de Normandie et de Hesbaye. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:24:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 14:24:06 +0100</lastBuildDate>
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