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    <title>Belgium</title>
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    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La Belle-Roche (Sprimont, Belgium) : the oldest archaeological site in the Benelux.</title>
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      <description>Le rapport d’une excursion sur le gisement de la Belle-Roche (Sprimont, Belgique) a permis de réaliser une synthèse des recherches pluridisciplinaires qui s’y sont déroulées depuis 10 ans. Cette grotte fossile conserve des dépôts du Pléistocène moyen ancien, une faune remarquablement riche et variée du Cromérien supérieur (environ 500 000 ans) et une industrie préhistorique à galets aménagés qui est de loin la plus ancienne trace d’occupation humaine du Benelux. The report on the field trip to the La Belle-Roche site (Sprimont, Belgium) during the Symposium « Five Million Years : the Human Adventure » allows us to carry out a synthesis of the multi-disciplinary research which has gone on there for the last 10 years. This fossil cave has yielded deposits from the Early Middle Pleistocene, a remarkably rich and varied fauna of the Upper Cromerian (around 500,000 years old) and a prehistoric industry involving pebble tools which is by far the oldest trace of human occupation in the Benelux </description>
      <pubDate>Tue, 06 Jan 2026 16:38:31 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 06 Jan 2026 16:38:38 +0100</lastBuildDate>
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      <title>The dominant soil types of the Belgian loess belt in the Early Neolithic</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=4656</link>
      <description>Four types of anthropogenic impact on soils of the Belgian loess belt are described, 1. erosion and sedimentation processes, 2. drainage works, 3. organic and mineral fertilizer applications, 4. changes in the soil biological activity. These four processes have guided the soil evolution in the last 7000 years and are responsible for a more varied soilscape today with five important soil types of which three are dominant and fertile. During the Linear Bandkeramik only two soil types were dominant and they had a very low chemical and physical fertility for cereal production. This estimation of the paleofertility is opposed to the one frequently mentioned in literature announcing fertile soils all through the European loess belt during the Neolithic. If the dominant loess soils in Belgium had a very low fertility, this factor certainly will have played a rôle in the baheviour of the first farmers, such as the choice of the site, the duration of the settlement and the relative proportion of crop production versus animal husbandry. Sont décrits quatre types d’impact anthropogène au niveau des sols de la région des loess en Belgique : 1. des processus d’érosion et de sédimentation, 2. des travaux de drainage, 3. des additions d’engrais organiques et chimiques, 4. des changements dans l’activité biologique des sols. Ces quatre processus ont guidé l’évolution des sols au cours des 7000 dernières années et sont responsables d’un paysage pédologique plus varié aujourd’hui, comptant 5 types de sols importants dont trois sont dominants et fertiles. Au cours du rubané deux types de sols seulement étaient dominants et la pédogenèse en production cédaire une fertilité chimique et physique très basse. Cette estimation de la paléofertilité s’oppose à celle fréquemment mentionnée dans la littérature qui parle de sols sur loess fertiles à travers toute l’Europe au cours du Néolithique. Les 3 types de sols dominants sur loess en Belgique étaient très peu fertiles, ce facteur aura certainement joué un rôle important dans les choix de certaines pratiques des premiers agriculteurs, tels que le choix du site, la durée de l’implantation et la répartition entre récoltes et élevage. </description>
      <pubDate>Fri, 11 Jul 2025 15:43:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 11 Jul 2025 15:43:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Assessing apatite cathodoluminescence as a tool for sourcing oolitic ironstones</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=816</link>
      <description>La cathodoluminescence (CL) est un processus au cours duquel de la lumière visible est émise par des minéraux lorsqu’ils sont bombardés par un faisceau d’électrons énergétiques. Des défauts cristallins et des impuretés chimiques peuvent soit activer ou inhiber la CL en fonction de leur nature et de leur concentration. Mn2+, Ti4+, Fe3+, Cr3+, Eu2+ and REE3+ (terres rares) sont des exemples d’activateurs dans beaucoup de minéraux tandis que Fe2+ est un inhibiteur courant. De légères variations dans la composition en éléments en traces ou en défauts cristallins mènent fréquemment à un changement très notable de l’émission CL, qui peut alors être utilisée comme une empreinte génétique dans les problèmes de provenance. Une émission CL intense et colorée est presque omniprésente dans l’apatite, qui est un minéral accessoire très commun dans les oolites ferrugineuses. La raison est que l’apatite est un bon piège pour Mn2+ et les terres rares (qui sont activateurs de la CL) mais pas pour Fe2+ (qui est inhibiteur). Nous documentons ici l’étude d’oolites ferrigineuses du Dévonien supérieur de Saint-Ghislain, Vezin-Sclaigneaux, Couthuin, Aisémont et Boosichot (Belgique). Nous avons trouvé des différences significatives en ce qui concerne le cathodofaciès et l’émission spectrale du phosphate de calcium dans ces roches, qui pourraient être utilisées pour retrouver les zones d’approvisionnement de ces matériaux. Dans l’oolite ferrugineuse, le phosphate de calcium se présente sous la forme 1) d’une masse fine et disséminée, 2) de dépôts diagénétiques dans les vides de la roche et en remplacement de minéraux déjà présents, 3) de lamines d’oolites, 4) de bioclastes (dont des conodontes), et, moins fréquemment 5), de grains détritiques. L’apatite diagénétique montre la plus grande variabilité des caractéristiques de CL. À Saint-Ghislain, elle présente une séquence diagénétique complexe qui consiste en une phase à CL rose à bleue suivie de phases rouge, jaune, vert-bleu et vert. à Couthuin, la sequence est moins complexe et consiste en une phase à CL bleue suivie d’une phase orange à rose. à Vezin, une séquence similaire est observée à l’exception d’une phase intermédiaire verte. De plus, l’apatite s’y trouve préférentiellement en remplacement de feldspaths, l’espace intergranulaire étant plutôt occupé par du quartz et/ou de la calcite diagénétiques. à Aisémont, l’apatite se trouve dans des lamines d’oolithe et en remplacement de bioclastes calcaires. Elle y montre une luminescence bleu profond qui peut se changer en vert sans qu’il y ait de véritable séquence chronologique de dépôt. Un échantillon d’oolite ferrugineuse standard provenant de l’Alabama, Etats-Unis, a également été étudié à titre de comparaison. Aucune séquence diagénétique nette n’a été reconnue mais l’apatite montre une luminescence vert pâle significativement différente des autres. Nos résultats montrent que tous les échantillons analysés peuvent être distingués sur base de leurs caractéristiques CL. Cette technique pourrait donc fournir une signature unique et peut dès lors être considérée comme un outil puissant pour l’analyse de provenance des oolithes ferrugineuses et d’autres matériaux. Elle supplémente les autres techniques conventionnelles comme la microscopie optique et électronique tout en faisant le lien entre la pétrographie et la géochimie. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 15:08:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 15:08:15 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Geological context of the Mesolithic Heid de Fer and Ourlaine sites at Becco (Liège province, Belgium)</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=806</link>
      <description>À proximité du hameau de Becco (province de Liège, Belgique), les sites de la Heid de Fer et de l’Ourlaine sont connus pour avoir livré de l’outillage et des déchets de taille attribués au Mésolithique ancien (pré-Boréal). Située au sommet d’un petite falaise constituée par des grès et des siltites famenniens appartenant à la Formation d’Esneux, la station de la Heid de Fer domine un versant abrupt développé dans les shales et les siltites des formations de Lambermont et de Hodimont (Dévonien supérieur), au sein desquels se rencontre un niveau d’hématite oolithique atteignant plusieurs décimètres d’épaisseur (0,5 m au maximum). Des fouilles supplémentaires mériteraient d’être conduites dans cette région à la recherche d’autres témoins de l’industrie microlithique comme le suggère la topographie particulière de ces deux sites. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 15:03:34 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 15:03:41 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Iron ores of Southern Belgium : much more than hematite</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=796</link>
      <description>En Wallonie (partie sud de la Belgique), près de 3000 gisements, gîtes et exploitations de minerai de fer ont été répertoriés sur base d’ouvrages historiques, de plans miniers, d’études géologiques mais aussi grâce à la toponymie qui a gardé plus de traces des activités minières que le paysage. Ces 3000 gîtes se rangent en trois catégories principales : (1) les gisements de fer en couches (y compris les hématites oolithiques) ; (2) les gisements d’altération (« amas couchés » des anciens), et (3) les gisements en lien avec les minéralisations de plomb et zinc. Les gisements oolithiques en couches présents en Wallonie sont interstratifiés dans les roches sédimentaires du Dévonien et du Jurassique. Les couches d’hématite ont été identifiées à la base des formations eifeliennes, frasniennes et famenniennes. La couche de goethite oolithique (« Minette de Lorraine ») se trouve à la base de la série toarcienne-aalénienne en Lorraine belge. Les minerais liés à l’altération des roches sédimentaires sont dominés par les hydroxydes de fer et se rangent en plusieurs sous-catégories. Les plus courants sont les amas couchés, des gisements formés au contact entre deux couches géologiques de lithologies différentes. Ils sont particulièrement développés dans les roches dévoniennes de l’Entre-Sambre-et-Meuse et du Condroz, dans les roches jurassiques de la Lorraine belge et dans les roches paléogènes du Hainaut et du Brabant. Les amas cryptokarstiques sont développés aux épontes de certains karsts à remplissage sableux (« abannets » de la Calestienne et de l’Entre-Sambre-et-Meuse). Les graviers ferrugineux, résultant du démantèlement des autres types de gisements, constitue une autre sous-catégorie importante en Lorraine belge. Enfin, de nombreux filons et amas de sulfures de plomb et zinc sont surmontés d’une zone superficielle altérée (« chapeau de fer ») composée en partie de limonite. Ces gisements sont connus dans les vallées de la Meuse et de la Vesdre, dans la Calestienne et dans les régions de Durbuy et de Philippeville. In Wallonia (Southern Belgium), about 3000 occurrences and extraction sites of iron ores were identified after examination of historical sources, mining maps, geological studies and toponymy. These 3000 occurrences are grouped into three main categories: (1) sedimentary ores (including hematitic oolitic ironstones) ; (2) weathering deposists (gossans) and (3) lead-zinc sulfides-related iron ores. Oolitic ironstones are essentially known from the Devonian and Jurassic strata. Hematitic oolitic ironstone horizons are situated at the base of the Eifelian, Frasnian and Famennian stages, while the Minette ores of Lorraine (oolitic goethite) are situated at the Toarcian-Aalenian boundary. Ores related to the weathering of sedimentary rocks are grouped in several sub-categories. Gossans are developed along geological contacts between rocks of different lithologies. The latter are very common in the Devonian rocks in the Condroz and Entre-Sambre-et-Meuse areas, in the Jurassic rocks of the Belgian Lorraine area and in the Paleogene rocks of the Brabant and Hainaut areas. Cryptokarstic ore bodies, developed along the walls of sand filled-karsts (abannets-type ores) are known from the Calestienne and Entre-Sambre-et-Meuse areas. Ferruginous gravels resulting from the disintegration of the previous ore categories are common in the Belgian Lorraine area. A last ore type consists of weathered superficial parts of lead-zinc-iron sulfide veins (iron caps). These veins are known in the Vesdre and Meuse valleys, the Calestienne region and the Durbuy and Philippeville areas. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 15:00:31 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 15:00:37 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Différenciation des hématites oolithiques à partir d’observations macroscopiques non destructives : essais de comparaison des matériaux ordoviciens normands et dévoniens belges</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=703</link>
      <description>The analysis of ochre archaeological artefacts could be realized without its destruction. The aim of this study is to identify macroscopic characteristics to distinguish on these artefacts oolitic ironstones (OIS) from different origins, in this case norman ordovician and belgian devonian ones.  Despite frequent difficulties in observations, it shows that the only relevant criterion in order to determine correctly the origin of OIS lies in the form of the ooids. Other criterions, as the size or the sorting of ooids, or the colour of the cement, alone are not discriminating. The comparison of observations on several objects, both on raw materials or on polished surfaces, should enable to propose a differential diagnosis. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:17:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 14:28:46 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Caractérisation physico-chimique et recherche des provenances des hématites oolithiques des sites du Néolithique ancien de Hesbaye (Province de Liège, Belgique) et des sites néolithiques des sources de la Dendre (Province du Hainaut, Belgique)</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=689</link>
      <description>Oolitic ironstones (OIS) are red raw materials producing a strong red pigment that are frequently encountered on LBK (Linearbandkeramic culture or Linienbandkeramische Kultur) sites from the Hesbaye (Liège province, Belgium), the Maastricht region (Limburg province, The Netherlands) and the Dendre springs area (Hainaut province, Belgium). Macroscopical, mesoscopical and microscopical investigations show a genetic relationship between all of the studied samples. The latter consist mainly of Clinton-type OIS with fine-grained hematitic ooids and a red clayey-sandy matrix, rarely enclosing carbonates within the cement or in the fossils. The observed variation inside the geological outcrops results from differences in the proportions of the detrital matrix and the carbonate content in comparison with the richness in hematitic ooids. The geochemical analyses carried out with HH-XRF and PIXE, also show strong analogies between all of the studied archaeological objects discovered in both of the studied areas. The diffractometric analysis resulted in poor information except for the mineralogical composition of the major phases. We do not observe differences between the pioneer sites and the older occupation sites. Furthermore, no significant differences were observed between the OIS from one village to another. A comparison of geological samples from Belgium and Germany allowed to link archaeological samples to Lower Famennian OIS of the southern border of the Namur Synclinorium. The latter spots are most probably located between the towns of Loyable and Amay, along the Meuse river valley. We may therefore conclude that the early Neolithic people looked at the same spots (in a geographic area of about three kilometers along the Meuse river axis). Moreover, they have selected their primary raw materials using the richness in iron ooids and the scarcity in quartz and calcite as main selection criteria. This study is still in progress, now taking into account other types of (non-oolitic) red rocks from LBK sites in the Hesbaye area, The Netherlands and Lorraine, in order to trace the geographical and geological provenances of the raw materials. So far, we can already suggest that the sources are local to regional for the red sandstones and of German origin for the non-oolitic hematitic ores. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:00:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 14:28:13 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Provenance, exploitation et utilisation de l’hématite oolithique au Néolithique ancien en Belgique :contextes et problématiques</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=673</link>
      <description>Oolithic Ironstone (OIS) is an ubiquitous raw material in LBK (Linearbandkeramik) and Blicquy-VSG sites of Belgium (mainly Dendre river springs, Hainaut and Hesbaye regions), but in quantitative terms its presence remains discreet. This paper raises the questions of its use in the technical and symbolic spheres, the identification of potential outcrops and of the possible insertion of this material in an exchanges network which integrates Early Neolithic sites of Hainaut, Hesbaye and Dutch Limburg, this last region offering no geologic source of hematite. After an overview of these topics, the paper is dedicated to a presentation of the analyzed objects and sampled contexts (104 objects coming from nine sites in Hesbaye and four sites in Hainaut). Most of the objects are illustrated in color figures, as well as are provided the excavation plans of the archaeological sites with mention of pits from where analyzed objects are coming from. A short discussion about the eventual “precious” character of OIS closes the contribution. It should be noted that this article is integrated in the researches led by the workgroup (see introduction to this volume) and dedicated to the comparison by macroscopic and microscopic analysis of Belgian and Norman haematites (Billard et al., 2016 : this volume), to the use and the processing of this material (Hamon et al., 2016 : this volume) and to the physico-chemical characterization of OIS of Belgium (Goemaere et al., 2016 : this volume). The latter proposes a conclusion common to both articles specific to Belgium, including this one. L’hématite oolithique (ou OIS pour Oolithic Ironstone) est un matériau ubiquiste dans les sites rubanés et Blicquy-VSG de Belgique (principalement sources de la Dendre, Hainaut et Hesbaye liégeoise), mais sa présence reste discrète en terme quantitatif. L’article pose les questions relatives à son utilisation dans les sphères techniques et symbolique, aux sources potentielles d’approvisionnement et à l’insertion éventuelle de ce matériau dans un réseau d’échanges qui inclurait les sites du Hainaut, de Hesbaye et du Limbourg néerlandais, cette région n’offrant aucune source géologique d’hématite. Après l’exposé de ces problématiques, l’article est consacré à la présentation des objets analysés et des contextes échantillonnés, soit 104 objets issus de neuf sites en Hesbaye et de quatre sites du Hainaut. La plupart des objets sont illustrés en couleur, de même que sont fournis les plans des sites permettant d’identifier les fosses d’où sont issus les objets. Une courte discussion sur le caractère précieux ou non de l’hématite clos la contribution. Il est à noter que cet article s’intègre dans l’ensemble des recherches menées par le Groupe de travail (voir l’introduction à ce volume) et consacrées à la comparaison par observations macroscopiques et microscopiques des hématites belges et normandes (Billard et al., 2016 : ce volume), à l’utilisation et la transformation de ce matériau (Hamon et al., 2016 : ce volume) et à la caractérisation physico-chimique des OIS de Belgique (Goemaere et al., 2016 : ce volume). Ce dernier propose une conclusion commune aux deux articles spécifiques à la Belgique, dont celui-ci. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 13:50:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 14:27:16 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Geological record and depositional setting of Palaeozoic oolitic ironstones in Western Europa</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=598</link>
      <description>Cet article décrit les différentes occurrences géologiques d’hématites oolithiques connues dans la partie nord-ouest de l’Europe. Les contextes géologiques, lithostratigraphiques, structuraux et paléoenvironnementaux de certaines couches de minerais de fer oolithique sont explicités pour les gisements belges (Lochkovien, Givetien, Frasnien et Famennien, Aalénien-Bajocien), normands (Ordovicien), grand-ducaux (Aalénien-Bajocien) et provenant de l’Eifel (Emsien-Eifelien). Des données chimiques générales ainsi que leur attribution à un des trois types d’hématites oolithiques complètent le tableau général. Ces données de base sont mises en perspective par rapport aux sites d’habitat du Néolithique ancien des régions concernées. This paper deals with the description of the different geological occurrences of oolitic ironstones known in northwestern Europe. The geological, lithostratigraphical, structural and paleoenvironmental settings of some particular oolitic iron ores weare discussed, in particular those of the Belgian Lochkovian, Givetian, Frasnian and Famennian stages, those of the Ordovician in Normandy (France), those of the Aalenian- Bajocian in the Grand Duchy of Luxemburg and those of the Emsian-Eifelian in the Eifel area (Germany). General available chemical data were provided as well as the assignment to one of the three OIS types in order to complete this general overview. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 12:55:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 14:25:04 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Definition, classification and microfacies characteristics of oolitic ironstones used in the manufacturing of red ochre</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=708</link>
      <description>A brief overview is given of the classification schemes and current terminology of Phanerozoic sedimentary iron deposits, particularly that of ironstones. Representative geological samples of oolitic ironstones (OIS) possibly used as raw materials for prehistoric red ochres have been petrographically investigated. Microfacies differences have been observed between Llanvirn OIS from Normandy (France), Famennian OIS from Belgium and Emsian-Eifelian OIS from the Eifel area (Germany). Petrographical differentiation is based upon contrasting grain size, mineralogy and typology of the ferruginous ooids, as well as differences in mineralogy, diagenetic history and lithologic nature of the host sediments or of the cement. Most conspicuous are the differences in ferruginous ooid typology, including “true” concentric ooids, superficial ooids, algal oncoids and pseudo-ooids (such as ferruginized cortoids and rounded bioclasts). “Flaxseed ore” facies and “fossil ore” facies can be identified, as well as transitional or mixed types. A selection of representative archeological objects (OIS) has been petrographically investigated as well: the first results point to a rather local provenance for the samples of Normandy and Hesbaye (Belgium). Un bref résumé de la classification et de la terminologie moderne des dépôts de fer phanérozoïque est présenté et plus spécialement celle des minerais de fer. Des échantillons géologiques représentatifs des minerais de fer oolithiques (OIS), susceptibles d’avoir été utilisés comme matière première pour la fabrication d’ocre rouge durant la préhistoire, ont fait l’objet d’une étude pétrographique. Des différences de microfaciès ont été mises en évidence entre les OIS d’âge Llanvirnien de Normandie (France), les OIS du Famennien de Belgique et les OIS d’âge Emsien-Eifelien de l’Eifel (Allemagne). La différenciation pétrographique se base sur les contrastes de tailles de grains, l’assemblage minéralogique et la typologie des ooïdes ferrifères ainsi que des différences de minéralogie, d’histoire diagénétique et de nature lithologique du sédiment hôte ou du ciment. Les différences les plus visibles se trouvent dans la typologie des ooïdes ferrugineux tels que les ooïdes « vraies » à structure concentrique, les ooïdes superficielles, les oncoïdes d’origine algaire et les pseudo-ooïdes (cortoïdes et les bioclastes roulés ferruginisés). Deux faciès peuvent être identifiés : “Flaxseed ore” (minerai dont les ooïdes sont en forme de graines de lin) et “fossil ore” (minerai riche en fragments de fossiles), ainsi que des faciès mixtes ou intermédiaires. Une sélection d’artéfacts représentatifs (OIS) a été investiguée pétrographiquement dont les premiers résultats démontrent une provenance locale pour le matériel archéologique de Normandie et de Hesbaye. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:24:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 29 Nov 2024 14:24:06 +0100</lastBuildDate>
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