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    <title>hommes modernes</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=5796</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>A comparative approach to the relationships of European and non-European late Pleistocene and early Holocene populations</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=5802</link>
      <description>Ce travail analyse les relations entre les populations de la fin du Pléistocène et du début de l’Holocène en Europe, en Asie occidentale et à l’ouest de l’Afrique du Nord. Les méthodes statistiques univariées et bivariées ainsi que les analyses discriminantes indiquent une évolution autochtone des populations nord-africaines. Les affinités plus importantes des Protomagnoons pour les Africains que pour les Européens pourraient correspondre à la présence d’ancêtres communs, encore qu’on ne sache pas s’il faut les chercher en Afrique ou en Asie occidentale. Les rapprochements entre les échantillons de Natoufiens et d’Européens observés dans les analyses bivariées et discriminantes sont interprétés comme des convergences adaptatives dans des environnements socio-économique proches. Il n’y a guère d’arguments pour envisager une relation directe entre les populations du Proche-Orient et d’Europe occidentale, dans la mesure où les Européens de l’est, géographiquement plus proches, diffèrent davantage des Natoufiens que les populations d’Europe occidentale (voir Henke, 1989 pour une analyse détaillée). Les résultats de l’analyse multivariée en composantes principales ne confirment pas cette manière de voir, mais ne l’infirment pas non plus. Les études semblent montrer moins de divergence entre les échantillons européens et non-européens, mais l’examen des données dans une optique spatiale et temporelle, qui est présentée ailleurs (Henke, 1989), permet d’accorder les interprétations des diverses approches statistiques multivariées. In this paper the relationship of the Late Pleistocene and Early Holocene populations of NW-Africa, the Near East and Europe is discussed. The uni- and bivariate-statistics and the discriminant analytical approaches yield only slight doubts as to the autochthonous status of the North-African populations. Because the Protomagnoids show much higher affinities to the African than does the European sample this may be an indication of common ancestry of these groups (whether in Africa or in Western Asia remains uncertain). The exclusive orientation of the Natufians to the European sample by bivariate and discriminant function analysis has been interpreted as representing convergent adaptations in a similar socio-economic environment. There are weak or even unreasonable arguments to postulate a direct relationship of the Near East populations and the Western Europeans because the geographically closer Eastern Europeans differ much more from the Natufians than the Western Europeans (for a detailed analysis of the individual affinities see Henke, 1989). The results from the principal component analysis offer no conclusive support for the above described view, but they are not in contradiction with the given interpretation either. These results seem to show less divergence between the European and non-European sample, but a detailed analysis of the regional and temporal samples, which is given in Henke (1989), allows an alignment of the interpretations of the multivariate statistics (discriminant analysis and principal component analysis). </description>
      <pubDate>Tue, 06 Jan 2026 16:20:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 06 Jan 2026 16:20:32 +0100</lastBuildDate>
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      <title>New discoveries of palaeolithic human remains in Italy</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=5795</link>
      <description>De nouveaux fossiles humains ont été récemment découverts en Italie. Il s'agit de quelques restes néandertaliens et de deux sépultures du Paléolithique supérieur. Les Néandertaliens sont représentés par des documents assez fragmentaires : quelques dents isolées et quelques éléments crâniens, provenant de l'abri de Fumane (Verone, Italie du Nord), de la grotte Ciota Ciara (Monte Fenera, Borgosesia, Italie du Nord), de la caverne delle Fate (Finale Ugure, Italie du Nord) et de la grotte Breuil (Monte Circeo, Italie centrale). Les deux sépultures du Paléolithique supérieur ont été découvertes, l’une dans les niveaux gravettiens de la grotte Paglicci (Foggia Italie du Sud) et l'autre dans l'un des couches de I'Epigravettien final des abris Villabruna (Val Rosna Belluno, Italie du Nord). New human fossil remains have recently been discovered in ltaly. There are Neandertal rernaitrs as well as two Upper Palaeolithic graves. The Neandertals are represented by rather fragmentary evidence : sorme few isolafed teeth and some cranial elements coming from the Fumane shelter (Verona, Northem Italy), from the Ciota Ciara cave (Monte Fenara, Borgosesia, Northern Italy), from the caverna delle Fate (Finale Ligure, Northern Italy), and from Grotta Breuil (Monte Circeo, Central Italy). One of the two Upper Palaeolithic graves was discovered in the Gravettian layers of the Paglicci cave (Foggia, Southern Italy) ana the other in the final Epigravettian layers of the Vilabruna shelters (Val Rosna, Belluno, Northern Italy). </description>
      <pubDate>Tue, 06 Jan 2026 16:07:35 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 06 Jan 2026 16:07:44 +0100</lastBuildDate>
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