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    <title>Auteurs : Stefano Benazzi</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=2444</link>
    <description>Publications de Auteurs Stefano Benazzi</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Chapter 14 : Enamel thickness in the Scladina I-4A Neandertal teeth</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=2443</link>
      <description>Enamel thickness and dental tissue proportions have been recognized as effective taxonomic discriminators between Neandertal and modern human teeth. However, most of the research on this topic focused on molars, and little information is available for other tooth classes. Moreover, the absence of wear is an essential precondition to quantify enamel thickness, but unworn teeth are much less frequent in the fossil record than worn teeth. Therefore, the unworn/slightly worn Scladina teeth represent a valuable sample for the advancement of our knowledge on Neandertal’s enamel thickness variability. In particular, we used 3D μCT data to investigate the 2D and 3D enamel thickness of the Scladina molars, premolars and canines. Our results confirm that Neandertals have lower average enamel thickness (AET) and relative enamel thickness (RET) indices than Homo sapiens, and that molars, premolars and canines (and maybe also incisors) have a different and peculiar trend, with premolars having generally larger RET indices than molars, and canines showing the lowest values. We are confident that these results improve our understanding of the Neandertal range of variation for the enamel thickness, and will be useful for future comparative studies between Neandertal and Homo sapiens. L’épaisseur de l’émail et les proportions des tissus dentaires se révèlent des facteurs taxonomiques discriminants entre les dents des Néandertaliens et des Hommes modernes. La plupart des études actuelles se focalisent cependant sur les molaires et peu d’informations traitent des autres classes de dents. En outre, l’absence d’usure est une condition indispensable pour la quantification optimale de l’épaisseur de l’émail, même si, sur les fossiles, les dents intactes se rencontrent moins fréquemment que les dents utilisées. C’est pourquoi les dents intactes ou légèrement usées du sujet juvénile de Scladina constituent d’excellents spécimens qui enrichissent nos connaissances sur la variabilité de l’épaisseur de l’émail dentaire chez les Néandertaliens. Nous avons utilisé les données microtomographiques 3D pour examiner, en 2D et en 3D, l’épaisseur de l’émail des molaires, des prémolaires et des canines du fossile de Scladina. Nos résultats confirment que les Néandertaliens présentent des indices d’épaisseur moyenne (AET) et relative (RET) d’émail plus faibles que ceux des Homo sapiens, et que les molaires, les prémolaires et les canines (peut-être aussi les incisives) ont une tendance différente et particulière : les prémolaires présentent un indice d’épaisseur d’émail relative (RET) généralement plus large que celui des molaires et des canines qui affichent les valeurs les plus basses. Nous sommes convaincus que ces résultats ont amélioré notre compréhension de la variabilité de l’épaisseur de l’émail et stimuleront de nouvelles études comparatives entre les Néandertaliens et les Homo sapiens. </description>
      <pubDate>Wed, 12 Feb 2025 11:07:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 12 Feb 2025 11:07:20 +0100</lastBuildDate>
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