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    <title>Auteurs : Paul T. Tafforeau</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=2435</link>
    <description>Publications de Auteurs Paul T. Tafforeau</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Chapter 8 : Dental development in and age at death of the Scladina I-4A juvenile Neandertal</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=2431</link>
      <description>Histological study of tooth growth based on biological rhythms in enamel and dentine facilitates developmental assessments of fossil hominins with greater precision than other skeletal analyses. Quantification of these internal and external incremental features yields ages at crown completion, tooth eruption, and root completion. Recent evidence for developmental differences between modern humans and Neandertals has been ambiguous. By measuring tooth formation in the dentition of the juvenile Neandertal from Scladina, Belgium, we show that most teeth formed over a shorter time than in modern humans, and that dental initiation and eruption were relatively advanced. By registering developmental stress across the dentition we are able to present a precise chronology of Neandertal dental development that differs from modern humans. At eight years of age at death, this juvenile displays a degree of development comparable to modern human children that are several years older. Age at death in juvenile Neandertals should not be assessed by comparison with modern human standards, particularly those derived from populations of European origin. Moreover, evidence from the Scladina Juvenile and other similarly-aged hominins suggests that a prolonged childhood and slow life history are unique to Homo sapiens. L’étude histologique de la croissance dentaire, basée sur les rythmes biologiques enregistrés dans l’émail et la dentine, documente le développement des homininés fossiles avec une précision supérieure à celle fournie par les autres types d’analyses du squelette. La quantification de ces caractéristiques internes et externes de croissance déterminent l’âge de l’individu à chaque étape du développement de la couronne, de la racine et du degré d’éruption des dents. Des résultats récents ont révélé des discordances entre le rythme de croissance dentaire des hommes modernes et celui des Néandertaliens. En examinant le degré d’éruption dentaire du Néandertalien juvénile de Scladina (Belgique), nous avons mis en évidence, pour la plupart de ses dents, un taux de croissance plus rapide que chez les modernes. L’enregistrement de phases de stress dans le développement des dents, nous permet d’établir une chronologie du développement dentaire des Néandertaliens qui diffère nettement de celle des hommes modernes. A huit ans, ce Néandertalien juvénile présente un degré de développement comparable à celui d’enfants modernes plus âgés de quelques années. Il en résulte que l’âge au décès des Néandertaliens juvéniles ne devrait plus être évalué sur base de comparaisons avec les normes établies sur les humains modernes, surtout s’ils sont d’origine européenne. De plus, la preuve apportée par le Néandertalien juvénile de Scladina, renforcée par celles d’autres homininés du même âge, suggère qu’une enfance prolongée et un développement lent sont typiques des Homo sapiens. </description>
      <pubDate>Tue, 11 Feb 2025 15:20:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 11 Feb 2025 15:20:59 +0100</lastBuildDate>
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