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    <title>ERAUL 150</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=144</link>
    <description> Cet ouvrage fait suite au colloque intitul&amp;eacute; Le Nord-Ouest europ&amp;eacute;en au Gravettien : apports des travaux r&amp;eacute;cents &amp;agrave; la compr&amp;eacute;hension des soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s et de leurs environnements, organis&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;Universit&amp;eacute; de Li&amp;egrave;ge en 2018. Ce colloque avait pour objectif de dresser le bilan des donn&amp;eacute;es accumul&amp;eacute;es au cours des vingt derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es sur les communaut&amp;eacute;s de chasseurs-collecteurs gravettiennes qui, au c&amp;oelig;ur du dernier Pl&amp;eacute;niglaciaire, ont occup&amp;eacute; l&amp;rsquo;Europe nord-occidentale et ses marges m&amp;eacute;ridionales (Bourgogne-Franche-Comt&amp;eacute;, nord de l&amp;rsquo;Aquitaine).  &amp;Agrave; cette fin, diff&amp;eacute;rents acteurs de la recherche se sont retrou v&amp;eacute;s pour informer et d&amp;eacute;battre des sites r&amp;eacute;cemment d&amp;eacute;cou verts, des fouilles en cours et des analyses men&amp;eacute;es sur d&amp;rsquo;&amp;laquo; anciennes &amp;raquo; collections. Ces diff&amp;eacute;rents travaux renouvellent en profondeur notre perception des populations gravettiennes du Nord Ouest europ&amp;eacute;en, historiquement m&amp;eacute;connues du fait d&amp;rsquo;une documentation qui est long temps rest&amp;eacute;e disparate et tr&amp;egrave;s in&amp;eacute;gale sur le plan qualitatif. Les vestiges laiss&amp;eacute;s par ces populations sont ainsi replac&amp;eacute;s progressivement au sein des grands d&amp;eacute;bats qui animent les recherches actuelles sur ce qu&amp;rsquo;il est d&amp;rsquo;usage d&amp;rsquo;appeler le &amp;laquo; Gravettien &amp;raquo;.  La premi&amp;egrave;re partie de l&amp;rsquo;ouvrage restitue la diversit&amp;eacute; des comportements techno-&amp;eacute;conomiques et &amp;laquo; symboliques &amp;raquo; des groupes gravettiens nord-occidentaux telle que celle-ci peut &amp;ecirc;tre appr&amp;eacute;hend&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure actuelle. Y sont abord&amp;eacute;es les questions d&amp;rsquo;acquisition, de circulation et d&amp;rsquo;exploitation des mati&amp;egrave;res premi&amp;egrave;res d&amp;rsquo;origine animale (fossiles et non fossiles) et min&amp;eacute;rales, mais aussi certaines structures rarement document&amp;eacute;es dans ce contexte d&amp;rsquo;&amp;eacute;tude (aires de combustion).  La deuxi&amp;egrave;me partie dresse un &amp;eacute;tat des lieux des fouilles en cours ou r&amp;eacute;cemment achev&amp;eacute;es de plusieurs gisements au sein de l&amp;rsquo;aire g&amp;eacute;ographique consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e. Ces gisements livrent quantit&amp;eacute; d&amp;rsquo;informations nouvelles et se trouvent naturellement en premi&amp;egrave;re ligne de la dynamique de recherche actuelle.  Enfin, la troisi&amp;egrave;me partie pr&amp;eacute;sente diff&amp;eacute;rents points de vue sur le Gravettien. Civilisation paneurop&amp;eacute;enne, culture mosa&amp;iuml;que m&amp;ecirc;lant traits communs et sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute;s r&amp;eacute;gionales&amp;hellip; ou simple &amp;eacute;tiquette r&amp;eacute;ificatrice ? Le d&amp;eacute;bat reste ouvert au sujet de la principale entit&amp;eacute; du Pal&amp;eacute;olithique sup&amp;eacute;rieur europ&amp;eacute;en. </description>
    <category domain="http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=65">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Mon, 18 Nov 2024 10:02:10 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>Thu, 02 Apr 2026 12:42:49 +0200</lastBuildDate>
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      <title>ERAUL 150 - Cover </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=149</link>
      <pubDate>Mon, 18 Nov 2024 10:06:28 +0100</pubDate>
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      <title>Le Gravettien du Nord-Ouest de l’Europe à l’aube du XXIe siècle  </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=291</link>
      <pubDate>Fri, 22 Nov 2024 11:30:19 +0100</pubDate>
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      <title>A review of the Gravettian collections from the excavation of Maisières ‘Canal’ (Prov. of Hainaut, Belgium) </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=341</link>
      <description>Le site paléolithique de Maisières « Canal » (province de Hainaut, Belgique), constitue une référence incontournable pour le début du Paléolithique supérieur dans le Nord de l’Europe. Sa richesse documentaire permet d’approcher la complexité des dynamiques humaines, techniques et économiques qui accompagnent la disparition des industries aurignaciennes et l’apparition des premières industries gravettiennes en Belgique et plus largement dans le nord-ouest de l’Europe. Ses particularismes et son excellente conservation ont fait de ce gisement un site clé. Il apparaissait donc crucial de documenter un autre volet de l’économie : celui relatif à l’exploitation alimentaire et technique des ressources animales et à leurs éventuelles complémentarités. Un retour aux séries anciennes, publiées précédemment avec une approche principalement paléontologique (Gautier et al., 1973), a donc été entrepris collectivement. L’introduction vraisemblablement anthropique de ressources marines fossiles non transformées pour la plupart autant que les modalités d’exploitation de l’ivoire de mammouth et de traitement de la petite faune confèrent une place singulière à ce gisement au sein de la « mosaïque culturelle » du Paléolithique supérieur ancien en Europe de l’Ouest. Ce travail a notamment permis un accroissement des décomptes, une analyse taphonomique comparée des différentes catégories de vestiges et enfin, ouvre la porte à de premières interprétations sur les activités menées sur ce site. Disposant d’un potentiel informatif unique et toujours à explorer, Maisières « Canal » se révèle désormais être une fenêtre d’observation majeure sur les stratégies cynégétiques et l’exploitation des matières dures animales du Paléolithique supérieur ancien. The Palaeolithic site of Maisières ‘Canal’ (province of Hainaut, Belgium), is a vital reference for the beginning of the Upper Palaeolithic in Northern Europe. The abundant archaeological record from the site enables us to approach the complexity of the human, technical, and economic dynamics accompanying the disappearance of Aurignacian technocomplexes and the emergence of the first Gravettian technocomplexes in Belgium, and more generally in North-western Europe. This is a key site due to its specific characteristics and its excellent preservation. It thus appears crucial to document another aspect of the economy: the alimentary and technical exploitation of animal resources and their possible complementarity. To this end, we collectively undertook a revision of the old collections, previously published as part of a mainly paleontological study (Gautier et al., 1973). Because of the seemingly anthropogenic introduction of mostly non-transformed marine fossil resources, as well as the peculiar way in which ivory was worked and the processing of small game, this site holds a singular position in the ‘cultural mosaic’ of the Early Upper Palaeolithic in Western Europe. The present study resulted in an increase in previous counts, a comparative taphonomic analysis of the different categories of remains and lastly, paved the way for the first interpretations of the activities carried out at this site. The unique informative potential of the site of Maisières ‘Canal’, which is still largely unexplored, makes it a major site for our understanding of hunting strategies and the processing of hard animal materials of the Early Upper Palaeolithic. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Nov 2024 12:33:20 +0100</pubDate>
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      <title>Hit the North! Review of recent archaeozoological discoveries from Gravettian sites in the North of France </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=342</link>
      <description>Ces dix dernières années, la découverte dans le nord de la France de plusieurs occupations gravettiennes de plein air livrant des ossements d’animaux ouvrent des champs d’exploration inédits, en plus de fournir des jalons de chronologie absolue jusqu’alors mal appréhendée pour le début du Paléolithique supérieur de la région. Plusieurs travaux d’archéologie préventive, des projets collectifs de recherche, ainsi que le réexamen pluridisciplinaire de collections issues d’anciennes fouilles, ont grandement contribué à ce renouvellement. Des données archéozoologiques inédites documentent désormais les environnements qui se sont succédés, ainsi que les stratégies de chasse et d’exploitation des carcasses pendant cette longue phase du Paléolithique supérieur dénommée « Gravettien ». Nous exposons succinctement ici les conditions particulières de préservation de ces restes osseux en contexte de plein air, ainsi que leur potentiel informatif en présentant synthétiquement les résultats obtenus à partir de deux sites majeurs : Les Bossats (Seine-et-Marne) et Renancourt 1 (Somme). Une mise en perspective régionale intégrant les dernières découvertes et analyses est ensuite proposée. Over the past ten years, discoveries of several open-air Gravettian occupations yielding animal bones in the North of France have opened up new fields of exploration, in particular in terms of absolute chronology, which had been poorly understood up until recently for the Upper Palaeolithic of this area. Several preventive archaeological operations, collective research projects, as well as the multidisciplinary reappraisal of material from former excavations have greatly contributed to this renewal in France and Belgium. Unpublished archaeozoological data provide information on the successive environments as well as on hunting and carcass exploitation strategies during this long phase of the Upper Palaeolithic called the ‘Gravettian’. Here, we briefly describe the conditions of preservation of bone remains from open air Gravettian contexts, as well as their informative potential by presenting a review of the results obtained from two major sites: Les Bossats (Seine-et-Marne) and Renancourt 1 (Picardy). A regional perspective incorporating the latest discoveries and analyses is then proposed. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Nov 2024 13:18:24 +0100</pubDate>
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      <title>Fire features from the Gravettian open-air site of Les Bossats (Ormesson, France): an ongoing collective study </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=354</link>
      <description>Parmi les sites d’habitat gravettiens connus en Europe occidentale, le locus des Bossats (Ormesson, France), attribué au Gravettien ancien, offre l’opportunité de conduire une analyse détaillée de la place des structures de combustion au sein d’un espace habité. Cette contribution fournit les premiers éléments de ce programme de recherche en s’intéressant en particulier à la nature de ces structures (par ex. foyers primaires ou zones de rejet secondaires), aux stratégies liées à leurs fonctionnements (aménagement et approvisionnement en combustible) et en abordant leurs fonctions potentielles et leurs relations. Pour ce faire, les roches chauffées, les restes anthracologiques et archéozoologiques, les sédiments et l’organisation générale des vestiges sont pris en compte afin de proposer une lecture de la place du feu au sein du locus. Bien que préliminaires, les résultats obtenus permettent d’ores et déjà de souligner la nature fortement structurée des activités liées au feu avec notamment des indices probants d’une sélection des combustibles, de l’implication de roches chauffées dans le fonctionnement et la réalisation d’une aire de combustion complexe formée de plusieurs structures. Finalement, cette étude souligne à la fois le besoin pour de plus fréquentes enquêtes sur les paléo-pyrotechnologies des débuts du Paléolithique supérieur, question plus complexe qu’il n’y parait et qui occupe une place cruciale dans notre perception des comportements techno- et socio-économiques passés, et l’intérêt d’une approche multi-proxy et collective de cette problématique. Among the rare Western European examples of Gravettian dwellings, the Early Gravettian locus from Les Bossats (Ormesson, France) provides material evidence that permits a thorough analysis of the status of fire features within living spaces. This contribution presents the first steps of this endeavour, namely an exploration of the nature of these features (e.g. primary fireplaces or secondary discards), the strategies entailed in their operation and realization (e.g. structure architecture and fuel selection), as their potential functions and relationships. By focusing on the analysis of heated rocks, charcoal remains, fauna, sediment samples and of the overall organization of fire-related remains, we will discuss the importance of such evidence for the interpretation of the site and the range of activities that occurred within. Despite the ongoing nature of this analysis, preliminary results already highlight the structured nature of fire-related activities on site, with evidence for the selection of mixed fuels, the use of heated rocks, and the elaboration of a multi-feature combustion area. This case study underlines the benefits of a multi-proxy and collective analysis applied to the question of Early Upper Palaeolithic pyrotechnologies, and ultimately argues for their more frequent and systematic interrogation. Pyrotechnology, while not a straightforward topic, plays a crucial role in our understanding of the elaborate techno- and socio-economic behaviors of past populations. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Nov 2024 14:20:25 +0100</pubDate>
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      <title>Siliceous raw material exploitation at Station de l’Hermitage: a palaeogeographic perspective on North-Western Europe during the Early Gravettian </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=359</link>
      <description>La structuration et la conception de l’espace chez les sociétés du Paléolithique supérieur apparaissent étroitement dépendantes du degré de mobilité des individus et/ou des groupes. Pour appréhender ces différents aspects, il est ainsi indispensable de replacer le site archéologique au sein d’un territoire par nature dynamique (évoluant dans le temps) et composite, formé de zones actives (zones d’intérêt) et passives (zones faiblement, ou non fréquentées). La Station de l’Hermitage, qui dans la présente contribution est au cœur de nos analyses, est un site de plein air situé dans la vallée de la Mehaigne (affluent en rive gauche de la Meuse), à l’interface entre le massif des Ardennes et les vastes plateaux lœssiques de la Hesbaye. Fouillé à différentes reprises depuis la fin du XIXe siècle, il a fourni des industries du Néolithique, du Paléolithique supérieur et du Paléolithique moyen. Les caractères typotechnologiques des vestiges lithiques, ainsi que plusieurs datations radiocarbone, permettent d’attribuer le niveau paléolithique supérieur à une phase récente du Gravettien ancien, postérieure au Maisièrien qui caractérise en Belgique la phase initiale du Gravettien. Ce niveau témoignerait d’une ou plusieurs occupations probablement peu espacées dans le temps, et associées à une même tradition technique. Fondée sur les données de la pétroarchéologie et de la technologie lithique, l’approche de restitution des territoires passés sous forme de réseaux de lieux que nous proposons a déjà apporté des résultats fondamentaux en ce qui concerne la seconde moitié du Paléolithique supérieur en France. Appliquée au Gravettien ancien de la moyenne vallée de la Meuse, cette approche permet de poser l’hypothèse d’un vaste réseau de lieux, qui lie au sein d’un même territoire (au sens géographique du terme), la Belgique et le Bassin parisien, mais dont les mécanismes socio-économiques qui le sous-tendent demeurent encore à déterminer par le développement d’approches interdisciplinaires à grande échelle. The structuring and perception of landscape in Upper Palaeolithic societies seem to closely depend on the degree of mobility of individuals and/or groups. To understand the various aspects of any settlement pattern, it is thus essential to place an archaeological site within a territory that is both dynamic and composite by nature. This implies that the territory both changes in size or form through time and comprises active zones (areas of interest) as well as passive zones (non frequented areas). Station de l’Hermitage, on which this contribution is based, is an open-air site located in the Mehaigne Valley (a tributary on the left bank of the Meuse River) at the interface between the Ardennes Massif and the vast loess plateau of the Hesbaye. Excavated several times since the late 19th century, this site has yielded Neolithic, Upper Palaeolithic and Middle Palaeolithic industries. The typotechnological characteristics of the lithics, as well as several radiocarbon dates, make it possible to attribute the Upper Palaeolithic layer to a young phase of the Early Gravettian, i.e. to a phase postdating the Maisierian, which in Belgium characterizes the initial Gravettian. This layer represents either one occupation or several consecutive ones with little time in between, and in any case relates to a single technological tradition. The reconstruction of past territories in the form of networks of places that we propose based on the petroarchaeological and technological data has already given significant results for the second half of the French Upper Palaeolithic. Applied to the Early Gravettian of the Middle Meuse Valley, this approach makes it possible to hypothesize a vast network of places, linking Belgium and the Paris Basin within one territory (in the geographical sense). However, the socio-economic mechanisms that tied this territory together still remain to be determined through large-scale interdisciplinary studies. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Nov 2024 15:22:07 +0100</pubDate>
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      <title>Objets de parure et pièces assimilées des sites gravettiens du nord-ouest de l’Europe </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=558</link>
      <description>Dans le nord-ouest de l’Europe, les objets de parure gravettiens étaient jusqu’à présent surtout connus par des collections issues de fouilles anciennes menées dans des grottes ou des abris-sous-roche, et dont la fiabilité chrono-stratigraphique reste incertaine (Spy, Goyet, Arcy-sur-Cure, etc.). Ces dix dernières années, la découverte de nouveaux sites de plein-air dans le nord de la France – Les Bossats à Ormesson et Amiens-Renancourt 1 – a permis de mettre au jour de nombreux objets de parure gravettiens et ainsi de renouveler les données sur le sujet. De plus, la révision du site belge de Maisières « Canal », réalisée dans le cadre du programme de recherche EcoPrat, a permis la redécouverte d’une série de fossiles pouvant se rapporter à la parure. Cet article présente le résultat des recherches menées sur ces trois gisements en décrivant les coquilles percées, les productions en craie et les dents de requin qui y ont été trouvées. Il propose aussi une synthèse actualisée, couplant données anciennes et nouvelles, sur les parures gravettiennes du nord-ouest de l’Europe. In North-West Europe, Gravettian ornaments were until recently mainly known by collections from ancient excavations carried out in caves or rock-shelters, whose chronostratigraphical reliability remains uncertain (Spy, Goyet, Arcy-sur Cure, etc.). Over the last ten years, the discovery of new open-air sites in the north of France –Les Bossats at Ormesson and Amiens-Renancourt 1– has uncovered numerous Gravettian adornments thus renewing the data on this topic. Moreover, the review of the Belgian site of Maisières “Canal”, carried out within the framework of the EcoPrat research program, allowed the rediscovery of a series of fossils that may relate to the ornament. This paper presents the results of the research conducted on these three sites, by describing the perforated shells, chalk productions and fossil shark teeth found there. It also proposes an updated synthesis, combining old and new data, on the Gravettian personal ornaments of north-west Europe. </description>
      <pubDate>Tue, 26 Nov 2024 13:50:41 +0100</pubDate>
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      <title>Amiens-Renancourt 1: an exception in the Northwest European Gravettian? </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=681</link>
      <description>Le Paléolithique supérieur ancien du nord de la France est resté longtemps très mal documenté. Depuis quelques années, les découvertes de sites attribuables à cette période se sont cependant multipliées, insufflant une nouvelle dynamique de recherche, en particulier en ce qui concerne le Gravettien. Parmi ces nouveaux gisements, Amiens-Renancourt 1 est le plus remarquable. Actuellement en cours de fouille, l’unique niveau archéologique est daté de 23 ka BP (non cal.). Il est préservé à quatre mètres de profondeur au sein d’une séquence lœssique couvrant l’ensemble du Pléniglaciaire supérieur (≈ 30-15 ka). Le mobilier est riche et varié, avec notamment la découverte exceptionnelle d’une dizaine de statuettes féminines en craie, totalement inédites pour le Nord-Ouest de l’Europe. Les études en cours permettent aujourd’hui d’établir les principales caractéristiques du mobilier. Celles-ci peuvent paraître relativement singulières dans le paysage du Nord-Ouest européen tel que nous le connaissons actuellement, avec par exemple la production de grandes lames arquées avec des talons en éperon, des parures spécifiques et de nombreuses représentations féminines en ronde-bosse. Néanmoins, un retour sur d’anciennes découvertes régionales et un tour d’horizon bibliographique montrent qu’Amiens-Renancourt 1 n’est pas un cas isolé dans le Nord-Ouest européen. Il se rapproche d’un faciès évoqué dans le sud du Bassin parisien par L. Klaric sous le terme de Gravettien « récent-final », ou « récent-évolué ». Amiens-Renancourt 1 constitue un jalon bien calé chronologiquement et un site de référence pour discuter de la place et des spécificités de ce faciès chrono-culturel dans la mosaïque gravettienne. Until recently, Early Upper Palaeolithic sites in the North of France remained poorly known or documented. However, the multiplication of new discoveries over the past few years has added new impetus to research on this period, in particular for the Gravettian. Amiens-Renancourt 1 is the most remarkable of these new sites. Excavations are still in progress and the sole archaeological level, at a depth of four metres, is dated to 23 ka BP (uncal.). It is particularly well-preserved in a loessic sequence encompassing the whole Upper Pleniglacial. The material in this level is rich and varied, and includes the exceptional discovery of ten female statuettes in chalk, totally unprecedented in north-western Europe. The characteristics of the material define the main cultural traits of the Gravettian of Amiens-Renancourt 1. These traits may appear to be relatively singular in the Northwest European Gravettian, with for example, the production of large arched blades with spurred butts, specific ornaments and numerous female statuettes sculpted in the round. Nonetheless, an overview of early regional discoveries and a bibliographic review show that Amiens-Renancourt 1 is not an isolated case in north-western Europe. It is similar to a facies described in the south of the Paris Basin by L. Klaric as the “recent final”, or “recent-evolved” Gravettian (Klaric, 2013). Amiens-Renancourt 1 is a well-defined chronological marker for discussing the position and the characteristics of this chrono-cultural facies in the Gravettian mosaic. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 13:59:57 +0100</pubDate>
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      <title>The site of Ormesson – Les Bossats (Seine-et-Marne, France) around 31 ka cal. BP </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=724</link>
      <description>Au sein d’une séquence stratigraphique complexe, le gisement de plein air d’Ormesson – Les Bossats livre une occupation gravettienne relativement bien conservée, et renfermant de nombreux restes fauniques fossiles et non fossiles, et parfois travaillés, ainsi que divers témoins d’aménagement de l’espace. La présente contribution est consacrée à la caractérisation de l’abondante industrie lithique associée à ces vestiges. Sont ainsi définis les principes structurants d’une production laminaire dédiée à l’obtention de supports rectilignes et plutôt étroits, couplée à une production lamellaire multimodale comprenant à la fois des solutions intégrées au débitage laminaire et des schémas opératoires autonomes. L’outillage retouché se singularise par l’écrasante domination des burins et des microgravettes, ces dernières correspondant aux composants lithiques d’armes de chasse. La confrontation des données tirées de l’examen du matériel lithique avec les autres catégories de vestiges représentées permet de reconstituer une occupation de type campement résidentiel occupé sur plusieurs semaines au minimum et dédié en partie à l’acquisition d’une quantité potentiellement très importante de ressources d’origine animale. À l’issue d’une décennie de recherche, le site des Bossats ouvre ainsi une fenêtre d’observation d’une remarquable résolution sur le fonctionnement des sociétés de chasseurs-cueilleurs au Paléolithique supérieur ancien. Within a complex stratigraphic sequence, the open-air site of Ormesson – Les Bossats yields a relatively well-preserved Gravettian occupation containing numerous faunal remains, both fossil and non-fossil and sometimes transformed, as well as various remains related to spatial organization. This contribution aims at characterizing the abundant lithic industry associated with these remains. We define the main principles of a laminar production dedicated to the extraction of rectilinear and rather narrow blades, associated with a multimodal bladelet production which comprises solutions that are integrated into blade production, as well as autonomous productions. The retouched tools are characterized by an overwhelming proportion of burins and microgravettes, the latter corresponding to the lithic components of hunting weapons. The comparison of the data drawn from the examination of the lithic material with the other categories of remains makes it possible to reconstruct a residential camp occupied during several weeks at least, and dedicated in part to the acquisition of a potentially very significant quantity of animal resources. After a decade of research, the site of Les Bossats allows for very precise observations of the functioning of hunter-gatherer societies during the Early Upper Palaeolithic. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:25:38 +0100</pubDate>
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      <title>Le site de plein air de l’Abbaye (La Romaine, Haute-Saône, France) : un nouveau jalon Gravettien en Franche-Comté </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=792</link>
      <description>La Franche-Comté, à l’image du Nord-Est de la France, recèle peu de sites du Paléolithique supérieur ancien. Connu depuis les années 1980 par des prospections, le site de l’Abbaye a fait l’objet d’un sondage réalisé en 2010 dans le cadre d’un vaste programme sur la connaissance du Paléolithique régional. La série lithique mise au jour est numériquement faible mais elle révèle quelques originalités liées notamment à la matière première employée : de fines plaquettes de silex local, le silex oligocène de Mont-les-Étrelles. Le matériel archéologique se trouve au sein d’un horizon hydromorphe de type gley de toundra (Couche F), parcouru de fissurations profondes dues au gel et qui se développent depuis le sommet de la couche D. À 80 km, en Ajoie (Suisse), ces formes de cryoturbations fortes annoncent un climat froid de type Heinrich 1. La mise en forme des plaquettes de silex se résume à l’aménagement d’une crête antérieure grossière réalisée à la pierre tendre. La production laminaire s’effectue ensuite au percuteur tendre organique. Peu conséquente, elle offre des produits unipolaires élancés, courts et rectilignes. Une fois calibrés par cette production laminaire, les nucléus ont vraisemblablement fait l’objet d’un débitage de tablettes d’avivage successives afin d’en diminuer la longueur et produire des lamelles via un débitage bipolaire à la pierre tendre. Des lamelles ont également été produites aux dépends de burins carénés et de burins polyédriques. Ces trois schémas distincts de productions lamellaires produisent ainsi des lamelles aux morphologies variées. L’industrie lithique ne comprenant aucun « fossile directeur », son attribution chrono-culturelle reste délicate. Cependant, quelques éléments typo-technologiques offrent des similitudes avec le matériel d’Azé (Camping de Rizerolles) et de la Vigne Brun (OP 10), et pourraient évoquer un Gravettien, probablement ancien, inédit jusqu’alors en Franche-Comté. Des datations sur os et dent de Bison priscus ont été réalisées, mais elles se sont avérées non exploitables (absence de collagène). The Franche-Comté region, like the northeastern part of France, contains few Early Upper Palaeolithic sites. Surveys carried out in the 1980s revealed the site of l’Abbaye, which was subject to an extensive survey in 2010 as part of a wider research program focused on gathering information on and knowledge of the Palaeolithic in this region. The lithic assemblage recovered at l’Abbaye is limited but does reveal several particularities related to the local raw materials used: thin flint slabs sourced from the Mont-les-Étrelles tertiary basin. The archaeological material is located within a hydromorphic horizon of tundra gley (level F), underlying three layers that exhibit deep fissures due to frost cracking (gelifluction) that develops from the top of layer D. 80 kilometres from the site, in Ajoie, Switzerland, cryoturbations similar to those found at l’Abbaye are indicative of a cold climate of the Heinrich I type. The shaping of the flint slabs used by knappers at l’Abbaye is summarized by the development of a coarse anterior crest using soft stone percussion, as well as the use of soft organic hammers for laminar production. This process is not very consistent and generates slender, short, and straight unipolar products. Once calibrated by this laminar production, the cores were probably subjected to successive core tablets removals in order to reduce their length and then produce bladelets via bipolar débitage using a soft stone hammer. Bladelets were also produced at the expense of carinated burins and polyhedral burins. These three distinct processes of laminar production thus produced bladelets with varied morphologies. The lithic industry of l’Abbaye does not exhibit typical ‘fossiles directeurs’, therefore, its chrono-cultural attribution must be assessed carefully. However, some typo-technological elements show similarities with Azé (Camping de Rizerolles) and La Vigne Brun (OP 10) in Saône-et-Loire and Massif Central respectively, which could demonstrate the existence of an Early Gravettian hitherto unknown in Franche-Comté. Dating on the bone and teeth of Bison priscus recovered from the site was carried out, but unfortunately proved to be unusable due to the absence of preserved collagen. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:57:23 +0100</pubDate>
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      <title>Saint-Martin-sous-Montaigu : un nouveau site de plein air gravettien de type Solutré en Bourgogne méridionale </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=988</link>
      <description>Le Gravettien en Bourgogne du sud, bien connu par le site de chasse de Solutré, est documenté à partir des sites de deux régions où se concentrent les découvertes : le Mâconnais au sud et la Côte chalonnaise au nord. Ces deux espaces géographiques ont été occupés de manière plus ou moins continue du Paléolithique inférieur et moyen au Paléolithique supérieur. L’un des principaux buts de l’équipe de recherche de Tübingen est d’étudier des groupes d’occupations gravettiennes. Dans le Mâconnais, nos recherches comprennent les sites du Camping de Rizolles (Azé), Senozan et la Sénétrière (Sennecé-lès-Mâcon). Dans le Chalonnais, en plus des vestiges gravettiens de la grotte de la Verpillère I à Germolles, la découverte la plus remarquable de ces dernières années est certainement le site de plein air gravettien de Saint-Martin-sous-Montraigu qui présente une situation très semblable à celle de Solutré. Cette contribution présente ainsi ce nouveau site de plein air gravettien du sud de la Bourgogne. The Gravettian of Southern Burgundy which is well known for its famous hunting site of Solutré, comprises two find regions, the Mâconnais in the south and the Côte Chalonnaise in the north. Both areas have been occupied more or less continuously from the Lower and Middle to the late Upper Palaeolithic. One of the major aims of our Tübingen work group is the study of Gravettian settlement clusters. In the Mâconnais, our research includes sites as Camping de Rizerolles (Azé), Senozan and La Sénétrière (Sennecé-lès-Mâcon). In the Chalonnais, besides some Gravettian remains in the cave site Verpillière I in Germolles, the most fascinating Gravettian discovery of these last years concerns the complex open air site of Saint-Martin-sous-Montaigu where we found a situation very similar to that of Solutré. This contribution aims to present this new Gravettian open air site in Southern Burgundy. </description>
      <pubDate>Tue, 03 Dec 2024 15:36:55 +0100</pubDate>
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      <title>Lans, un campement de plein-air gravettien dans la vallée de la Saône </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1102</link>
      <description>Le Gravettien de l’Est de la France se caractérise principalement par un contexte imprécis défini à partir de fouilles anciennes ou insuffisamment documentées, tant pour ce qui est de la chronologie, de la stratigraphie, que des systèmes techniques lithiques. Le site de Lans (Saône-et-Loire, France) constitue un exemple unique d’occupation de plein-air dans la vallée de la Saône et renouvelle de façon significative ce paysage. Fouillé par l’Inrap en 2014, le site est conservé dans les dépôts alluviaux de la Saône et s’avère organisé autour de trois aires d’activités. Une datation situe l’occupation aux environs de 28 100 BP. Les fouilles livrent une industrie lithique homogène comprenant 3 700 pièces. La chaîne opératoire répond à un schéma technique de production autonome de supports lamellaires, débités sur tranche de lames et d’éclats, et transformés en armatures, principalement des microgravettes. L’outillage, composé de lames retouchées, de grattoirs et de burins, est confectionné à partir de supports laminaires dont la production sur le site n’est pas attestée, supposant ainsi un lieu de production extérieur. Bien que les matières premières locales soient représentées, les Gravettiens de Lans semblent avoir privilégié des matériaux plus éloignés, en particulier le silex oligocène lacustre de Haute-Saône. Des restes osseux calcinés ont fait l’objet d’une première analyse microscopique qui conduit à proposer qu’il s’agisse d’os humains. Spatialement structuré, le site pourra autoriser une analyse globale des données intégrée à une démarche palethnographique. The Gravettian in Eastern France is mainly characterised by its imprecise context, defined by older or insufficiently documented excavations, both in chronological and stratigraphic terms, as well as lithic technical systems. The Gravettian site of Lans (Saône-et-Loire, France) is a unique example of open-air site occupation in the Saône valley and gives a significantly new insight into this landscape. Excavated by Inrap in 2014, the site is preserved in the alluvial deposits of the Saône and organised around three areas of activity. Radiocarbon dating places its occupation at about 28 100 BP. It reveals a homogeneous lithic industry comprising 3 700 pieces. The production process is based on a technical model of autonomous bladelets debitage, produced from blades sections or flakes and transformed into armatures, mainly micro gravettes. The tools, composed of modified blades, scrapers and burins, use laminar supports whose production on site is not attested, presupposing an outside production site. Although local raw materials are represented, it seems that the Gravettians of Lans favoured more distant raw materials, in particular the Oligocene lacustrine flint from Haute-Saône. Calcined bone remains are being microscopically analysed to determine whether they might be of human origin. Spatially structured, the site allows a global analysis of data in a palethnographic approach. </description>
      <pubDate>Thu, 05 Dec 2024 14:17:35 +0100</pubDate>
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      <title>New data on the Gravettian from the Paris Basin margins : the Taillis des Coteaux (Antigny, Vienne, France) </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1234</link>
      <description>Découverte en 1998, la grotte du Taillis des Coteaux située dans le département de la Vienne, livre une séquence exceptionnelle couvrant l’ensemble du Paléolithique supérieur. Unique dans le sud-ouest du Bassin parisien, elle conserve au moins neuf niveaux archéologiques attribués à différents faciès du Gravettien. Dans l’attente de l’avancée des travaux de terrains (pour l’instant principalement consacrés aux niveaux Magdaléniens), les ensembles gravettiens ne sont connus qu’au travers de deux sondages de 4 m2 dans le talus à l’avant de la grotte et de 2 m2 dans le fond de l’entrée de la grotte. Dans le premier sondage, ce sont sept nappes de vestiges qui ont été individualisées couvrant la deuxième moitié du Gravettien. Les processus post-dépositionnels complexes ayant impactés ces niveaux interrogent encore sur l’homogénéité des ensembles archéologiques, sans pour autant être complètement rédhibitoires. Le second sondage effectué dans le fond de l’entrée de la grotte a lui livré deux ensembles archéologiques, datés entre 22,450 ± 80 BP et 23,220 ± 90 BP, qui semblent moins affectés par des mélanges et que nous proposons d’attribuer au Gravettien récent. Alors qu’une étude en cours et non achevée vise à caractériser les systèmes techniques lithiques du Gravettien récent de ces derniers niveaux, l’objectif de cet article est de présenter la séquence gravettienne inédite du Taillis des Coteaux et plus particulièrement les deux ensembles du sondage situés dans le fond de l’entrée de la grotte, à partir des premières observations faites sur le matériel lithique. Le Taillis des Coteaux constitue alors un jalon supplémentaire à la connaissance du Gravettien et plus particulièrement du Gravettien récent du sud-ouest du Bassin parisien, au Seuil du Poitou, qui reste pour l’instant mal caractérisé, contrairement à d’autres régions comme le sud-ouest de la France. Discovered in 1998, the Taillis des Coteaux cave displays an exceptional stratigraphic sequence covering the whole Upper Palaeolithic. Unique in the south-west of the Paris Basin, this sequence preserves, at least, nine layers from the Gravettian. These sets of Gravettian artifacts are only known from the excavation of 4m² located on the slope leading to the cave and 2m² at the back of its entrance, the field work having focused for now on the Magdalenian layers. In the first test pit, seven Gravettian archaeological layers have been identified, covering the second half of the cultural complex. The post-depositional processes affecting these layers question their homogeneity and could imply stratigraphic inversions or mixed industries. The second test pit located at the back of the cave’s entrance exposed two apparently less disturbed archaeological layers, dated between 22,450 ± 80 BP and 23,220 ± 90 BP, that we propose to assign to the Late Gravettian. Whereas an ongoing technological study aims to characterize the Late Gravettian’s lithic technical systems displayed in these archaeological layers, this paper focuses on the presentation of the unpublished Gravettian sequence from the Taillis des Coteaux, especially the two sets of lithic artifacts from the test pit located at the back of the cave’s entrance. The Taillis des Coteaux cave establishes an additional milestone for the knowledge of the Gravettian from the south-west of the Paris Basin, still poorly characterized unlike other regions, such as southwestern France. </description>
      <pubDate>Fri, 06 Dec 2024 11:46:55 +0100</pubDate>
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      <title>Le rôle du Gravettien du nord-ouest dans la Préhistoire européenne </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1241</link>
      <description>De la Pologne à l’Angleterre, des ensembles du Paléolithique moyen final possèdent d’élégantes pointes bifaciales, en témoignage d’une recherche esthétique sans but utilitaire, mais en réponse à une tradition spécifique, d’affinité méridionale (Mauern). Certains contextes récents possèdent aussi des lames appointées, mais unifaciales, avec le même souci plastique (Ranis 3, Jerzmanowice 4). Le Maisiérien présente toujours cette recherche d’élégance, étendue du Bassin parisien à la Thuringe, mais centré sur le Nord-Ouest (28 000 ans). Il s’y ajoute la pratique d’emmanchement par pédoncules et par crans. Son aspect « gravettien » s’accentue à Goyet et à Huccorgne (26 000 ans), où s’y ajoutent des pièces à dos épais (gravettes, éléments tronqués), toujours liées à des fixations renouvelées. Il s’étend ensuite au Sud-Ouest français sous la forme du « Périgordien VA » (Les Vachons). Il s’agit alors du véritable « Proto-Solutréen », c’est-à-dire d’une variante du Gravettien récent occidental (La Ferrasie). Symétriquement, le « Solutréen moyen » (pointes bifaciales) correspond à une migration africaine juste postérieure qui aboutit à Lascaux. Ces diverses composantes ne devraient plus être confondues, mais seule l’étude des plaines du Nord-Ouest permet de comprendre le jeu général entretenu au niveau européen entre ces traditions distinctes, ces diverses régions et ces stades successifs. From Poland to England, late middle Paleolithic assemblages contain elegant bifacial points, witnessing a search for aesthetic without any use, but following a specific tradition coming from the South in Bavaria (Mauern). Some of these recent contexts possess also pointed blades, but on one face only, with the same plastic care (Ranis 3, Jermanowice 4; 38 ka BP). The Maisierian presents always this tendency towards elegance, from the Paris Basin to Thuringia, but in a center located in the NW (28 ka BP). The hafting procedure is used by tanged and by shouldered tools. Its Gravettian aspect is stronger at Goyet and Huccorgne (26 ka BP), where thick backed pieces seem linked to hafting on the rods (gravettes, double truncations on bladelets). This tradition expends later to the SW France, where it is called Perigordian VA (Les Vachons). This is the real Proto-Solutrean, meaning a variation of the recent western Gravettian (La Ferrassie). Symmetrically, the middle Solutrean (bifacial points) is to be considered as an African migration just later on and leading to Lascaux. These diverse compounds should not be confused any more. However, only the careful study of the NW European plains allows understanding the general game played at the European level between these traditions, these different regions and these successive stages. </description>
      <pubDate>Fri, 06 Dec 2024 12:19:39 +0100</pubDate>
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      <title>Exploring diversity of hunter-gatherer behaviour in the European Mid-Upper Palaeolithic </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1254</link>
      <description>Cet article explore la variabilité dans les assemblages lithiques et fauniques au Gravettien. En nous appuyant sur l’utilisation d’indices et de ratios de diversité d’assemblage, nous examinons quels sont les facteurs importants de variabilité dans la culture matérielle. Traditionnellement, le Gravettien est divisé en Gravettien ancien, moyen et récent. Ici, nous considérons le Gravettien dans son ensemble afin d’étudier les changements dans la composition lithique et faunique à partir de deux sites à plusieurs niveaux d’occupation, Willendorf II (Europe centrale) et Mitoc-Malu Galben (Europe orientale). Sur les deux sites, il n’existe aucune tendance générale importante au cours du temps dans la composition lithique ou faunique, et ce, que ce soit d’un point de vue strictement chronologique, ce qui pourrait correspondre à des changements dans les conditions environnementales, ou que ce soit entre les différentes sous-phases définies technologiquement au sein du Gravettien (i.e. Gravettien ancien, moyen ou récent). Au contraire, les différences dans la composition lithique ou faunique sont principalement liées à la localisation du site dans le paysage en termes de, par exemple, la qualité de la matière première locale ou le type de terrains de chasse à proximité. Les stratégies d’exploitation de la faune sur les deux sites n’ont pas changé de façon drastique tout au long du Gravettien. De même, il y a peu de changements dans les gisements de matière première localement disponibles. Nous en concluons donc que les changements observés dans l’outillage lithique entre le Gravettien ancien, moyen et récent reflètent des traditions transmises plutôt que des adaptations fonctionnelles. Les deux sites ont été le lieu d’activités spécifiques et il semble probable que celles-ci ont formé la base des différences dans le matériel archéologique retrouvé sur les deux sites. Willendorf II et Mitoc-Malu Galben faisaient probablement partie de systèmes d’occupation plus larges caractérisés par une grande mobilité et des processus de fission / fusion au cours des cycles saisonniers. Le caractère rare et très fragmenté des données archéologiques pour ces chasseurs-cueilleurs gravettiens suggère une grande flexibilité dans le comportement de ces groupes. This paper explores variability in Gravettian lithic and faunal assemblages. Using ratios and indices of assemblage diversity we investigate what are the important factors driving variability in material culture. Traditionally the Gravettian is divided in an Early, Middle and Late Gravettian. Here we consider the Gravettian as a whole to investigate changes in lithic and faunal composition drawing on two multi-layered sites, namely Willendorf II in Central Europe and Mitoc Malu Galben in Eastern Europe. We found that, in our two case-study sites, there are no major trends in either lithic or faunal composition through time or by technologically defined sub-phases of the Gravettian (i.e., Early, Middle and Late Gravettian). Instead, our results suggest differences in lithic and faunal composition are mainly driven by the location of the site in the landscape in terms of e.g. the quality of local raw material and the type of adjacent hunting grounds. Faunal exploitation patterns at both sites did not change drastically throughout the Gravettian. Nor did the locally available raw material out-crops. We, therefore, propose that the observed changes in lithic toolkits between the Early, Middle, and Late Gravettian at Willendorf II and Mitoc-Malu Galben reflect learned traditions or changes in style rather than functional adaptations. Both sites were targeted for specific activities and it seems likely that these formed the underpinnings of the differences in archaeological remains recovered at both sites. Willendorf II and Mitoc-Malu Galben were likely part of larger forager settlement systems characterised by high mobility and fission/fusion processes throughout the seasonal cycles. The sparse, highly fragmented character of the Gravettian archaeological record suggests these hunter-gatherers were highly flexible foragers. </description>
      <pubDate>Fri, 06 Dec 2024 12:32:16 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>The Gravettian is dead : against equivocation and reification in chronocultural studies of the Upper Palaeolithic </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1266</link>
      <description>Le mot « gravettien » est utilisé dans beaucoup de sens : comme substantif (« le Gravettien ») pour décrire un technocomplexe, une culture, une période de temps, une tradition, etc. ; comme substantif collectif (« les Gravettiens ») pour décrire une population ; et comme adjectif (« gravettien ») appliqué aux sites, assemblages, outils lithiques, sépultures, arts et beaucoup d’autres aspects des vestiges archéologiques. Au sein de notre discipline, il y a un extraordinaire manque de discussion à propos de la définition de ce terme et de son usage. Ce qui est clair, toutefois, c’est que ce terme n’est pas utilisé de manière cohérente. Cela engendre des problèmes significatifs pour l’élaboration d’argument solide et pour la communication. Ici, je fais le bilan de l’usage de ce terme aujourd’hui et je discute brièvement de la distinction entre les perspectives matérialistes et idéalistes à son propos. Je suggère une définition formelle pour « gravettien » comme adjectif, qui est délibérément minimale et monothétique (c’est-à-dire reposant sur la stricte correspondance de caractéristiques singulières) et je donne quelques exemples de l’utilisation d’une telle définition pour améliorer des questions de recherches archéologiques. Finalement, je suggère que l’usage des termes « le Gravettien » et « les Gravettiens » comme substantifs soit abandonné. The word “Gravettian” is used in many different senses: as a noun (“the Gravettian”) to describe a technocomplex, culture, time period, tradition, etc.; as a collective noun (“the Gravettians”) to describe a population; and as an adjective (“Gravettian”) applied to sites, assemblages, lithics, burials, art, and many other aspects of the archaeological record. Within our discipline, there is extraordinarily little explicit discussion of the definition of this term, and how it should be used. What is clear, however, is that this term is not used consistently. This causes significant problems for constructing robust arguments and for communication. Here, I review the usage of this term in the present day and briefly consider the distinction between its materialist and idealist conceptualisations. I suggest a formal definition for Gravettian as an adjective, which is deliberately minimal and monothetic, and give some examples of how the usage of such a definition may help to improve archaeological research questions. Finally, I suggest that the usage of “the Gravettian” and “the Gravettians” as nouns should be abandoned. </description>
      <pubDate>Fri, 06 Dec 2024 13:17:57 +0100</pubDate>
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      <title>Rayssien ? Vous avez dit Rayssien ? : approche multi-proxies d’une culture préhistorique du Gravettien </title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1274</link>
      <description>En France, ces deux dernières décennies, le Gravettien moyen a fait l’objet de travaux visant en particulier à documenter ses industries lithiques. La distinction entre phase (ou faciès selon les auteurs) à burins de Noailles (Noaillien) et à burin nucléus du Raysse (Rayssien), historiquement proposée sur des bases typologique et chrono-stratigraphique à partir de la séquence de l’abri Pataud et de celle du Flageolet I, s’est vue renforcée par les études technologiques approfondies des systèmes techniques d’autres sites (La Picardie et la Grotte du Renne). Dans le Nord de l’Aquitaine, ces éléments ont permis de rediscuter de la distinction typo-technologique et géographique de ces deux phases, mais leur interprétation et la nature de leur relation n’ont, pour autant, pas été définitivement tranchées. Récemment, les études des industries en matières dures d’origine animale (MDA) et des faunes chassées sont venues nuancer les conclusions des études lithiques tout en apportant un lot d’observations qui relance les discussions sur la nature du « Rayssien » et ses origines. Si le lithique a prédominé dans les discussions ces vingt dernières années, il faut admettre l’impasse dans laquelle se trouvent aujourd’hui les réflexions si l’on se limite à l’examen de cet unique « proxy culturel ». Pour le Paléolithique supérieur, les industries lithiques seules ne suffisent pas à caractériser la « culture » (au sens de culture matérielle), quelques exemples comme le Kostienkien ou le Pavlovien le montrent bien. Si, pour le Rayssien, les industries lithiques constituent un « signal » privilégié c’est d’abord parce que d’autres matériaux ou vestiges plus fragiles (industrie osseuse, sépultures, objets symboliques, etc.) sont rares ou font souvent défaut. Face à ce constat, il semble utile de rediscuter de la manière de percevoir et de décrire les cultures préhistoriques, notamment à la lueur de démarches pluridisciplinaires visant au croisement des différents proxies (culturels et paléoenvironnementaux) offerts par le registre archéologique quand bien même ces derniers sont de résolution inégale. Un réexamen critique des données radiométriques et des vestiges archéologiques, jusqu’à présent négligés dans les débats, ouvrent de nouvelles pistes de réflexion. Ces dernières conduisent à questionner ce concept Rayssien. En considérant les différentes hypothèses interprétatives qui ont jalonné son histoire, nous en explorons une plus particulièrement, à savoir : le Rayssien peut-il être défini comme une culture pré historique (sensu Clarke, 1968 ; Leclerc et Tarrête in Leroi-Gourhan [dir.], 2005) ? La confrontation de l’ensemble de la documentation permet-elle de confirmer le scenario selon lequel, à l’intérieur du Gravettien moyen tel qu’on le connaît en Europe occidentale, des groupes humains auraient connu des évolutions différentes ? Certains groupes auraient maintenu — pendant des millénaires, sur de vastes espaces en relation avec différents écosystèmes — une tradition perçue comme homogène (le Noaillien). A contrario, d’autres, à partir d’un certain moment, sur une période de temps et une aire géographique plus restreintes, en lien avec des écosystèmes moins diversifiés, auraient divergé jusqu’à former une entité culturelle autonome (le Rayssien), non seulement sur le plan de leur tradition lithique, mais sur d’autres aspects de leur culture matérielle et même plus proprement idéelle. Telle est la problématique que nous proposons d’explorer dans cet article qui s’attachera donc à proposer un panorama des différents proxies culturels disponibles pour le Rayssien en mettant l’accent sur leurs originalités notamment par rapport aux ensembles archéologiques à burins de Noailles qui le précèdent dans le Nord de l’Aquitaine et qui lui sont partiellement contemporaines dans le territoire plus méridional des Pyrénées. La mise en perspective de différentes disciplines permettra d’offrir une vision actualisée de ce segment charnière de la séquence gravettienne, tout autant que d’identifier certains des verrous à faire céder afin d’approfondir les réflexions. En outre, la discussion finale sera l’occasion non seulement de clarifier un certain nombre de points quant à ce que nous entendons par les termes « Rayssien » et « Gravettien » mais aussi d’expliciter notre positionnement et notre démarche scientifique, à l’opposée d’une supposée réification que sous-tendrait notre réflexion collective, comme cela a pu être formulé à l’occasion des discussions du colloque. In France, the Middle Gravettian, and especially its lithic industries, has been studied intensively for the last two decades. The distinction between the phase (or faciès according to various authors) with Noailles burins (Noaillian) and that with Raysse burin-cores (Rayssian) has been proposed based on typological and chrono-stratigraphic differences observed in the sequences at abri Pataud and Flageolet I. This distinction has been strengthened subsequently by technological studies of lithic technical systems recovered from more northern sites (La Picardie and Grotte du Renne). In northern portions of the Aquitaine region, such studies have served to reassess the typo-technological and geographic distinction between these two phases. However, interpretations and the nature of their relationship remain equivocal. Recently, examinations of hard animal materials (bone, antler, ivory, shell; abbreviated MDA in the text) and of archaeozoological data have provided new insights that serve to nuance the results of lithic studies results and provide new elements that contribute to discussions concerning the nature and the origins of the ‘Rayssian’. While lithic studies dominated this debate for two decades, one must acknowledge the limitations encountered by overlooking other cultural ‘proxies’. With respect to the Upper Palaeolithic, lithic studies are not sufficient to characterize a ‘culture’ (in the meaning of material culture) as illustrated by some well-known examples, such as the Kostienkian or the Pavlovian. For the Rayssian, its lithic industry is a prevalent proxy because of the scarcity of sites with well-preserved organic and fragile material remains (osseous material, ornaments, symbolic material, burials, etc.). Despite this, it is important to revisit and evaluate our practices for defining and describing prehistoric cultures. In the case of the Rayssian, in particular, it seems crucial to develop and employ a multi-disciplinary approach in order to evaluate various cultural and paleoenvironmental proxies despite their differing resolutions. A critical reassessment of radiometric data and archaeological remains neglected to-date in the debate opens new perspectives with which to reconsider the Rayssian concept. Confronting the different hypotheses to explain the origin and nature of the Rayssian, we explore an even more primary question: can the Rayssian be defined as a prehistoric culture (sensu Clarke, 1968; Leclerc and Tarrête in Leroi-Gourhan [dir.], 2005)? After reconsidering the archaeological documents, is it possible to confirm the scenario where various human groups of the French Middle Gravettian could have followed different cultural evolutionary paths? Some maintained what we perceive to be a wide spread (across different environments) tradition that was stable for at least three millennia in the South (the Noaillian), while others, in more northerly regions and during a shorter and slightly later time-span, appear to have taken a different autonomous cultural trajectory (principally recognized by its lithic tradition – the Rayssian). We provide an overview for the various cultural proxies available for the Rayssian, and we highlight their original character by comparing them to those of the Noaillian. Examinations of these different data provide an up to date view of this specific moment of the Gravettian and allow us to identify the challenges that still remain. The final discussion serves to clarify a number of terminological issues and to propose a definition of what we term the ‘Rayssian’ and the ‘Gravettian’. It also provides us an opportunity to clarify our position and our scientific approach, which run counter to an assumed reification that under pins our collective thinking, as was expressed during the colloquium discussions. </description>
      <pubDate>Fri, 06 Dec 2024 13:36:54 +0100</pubDate>
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      <title>Conclusion </title>
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      <pubDate>Fri, 06 Dec 2024 13:42:52 +0100</pubDate>
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      <title>ERAUL 150 </title>
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      <pubDate>Mon, 06 Jan 2025 10:57:38 +0100</pubDate>
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