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    <title>Auteurs : Sylvain Ducasse</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1331</link>
    <description>Publications de Auteurs Sylvain Ducasse</description>
    <language>fr</language>
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      <title>De 20 000 à 18 000 BP en Quercy : apports de la séquence du Cuzoul de Vers à la compréhension de l’évolution des comportements socio-économiques entre Solutréen et Badegoulien</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1355</link>
      <description>Proposer une synthèse des résultats obtenus au terme des différentes analyses menées sur le Cuzoul de Vers n’est pas chose facile. Le lecteur qui abordera ces lignes après avoir lu l’ensemble des contributions rassemblées ici aura probablement été interpellé par l’étalement chronologique des ces différents travaux (soumis de 2002 à 2009). Sans revenir sur les raisons – variées – de cet échelonnement, il est important de rappeler, à la suite de certains auteurs (Kervazo, Konik ce volume) que les questionnements, les méthodes utilisées ainsi que les interprétations parfois proposées ont nécessairement évolué entre 2002 et aujourd’hui, engendrant une certaine hétérogénéité au sein de l’ensemble des contributions présentées. La mise en résonance des résultats provenant des différents champs d’analyse sera donc l’occasion d’une mise à jour nourrie de comparaisons actualisées. Ces dernières années ont en effet été très fécondes concernant les recherches menées sur les sociétés solutréennes (Almeida, Aubry dir. à paraître ; Castel et al. 2005 ; Renard 2010) et badegouliennes (Bodu et al. 2007 ; Ducasse 2010), ceci permettant d’accéder à des données dont la résolution se fait de plus en plus précise, sur les plans tant technologique et économique que chronologique. Le Cuzoul de Vers, par son statut de séquence de référence, s’inscrit pleinement dans cette dynamique, parfois (souvent même) de manière centrale. Moins conçue comme un bilan des recherches entreprises sur ce gisement que comme une première tentative de réflexion diachronique sur l’évolution des comportements socioéconomiques entre la fin du Solutréen et le Badegoulien, cette ultime contribution se veut ainsi ouverte vers l’avenir et sur les travaux qui, inévitablement, devront être entrepris et poursuivis sur cette incroyable archive sédimentaire. </description>
      <pubDate>Mon, 09 Dec 2024 12:53:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 09 Dec 2024 12:53:34 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les industries lithiques du Badegoulien</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1330</link>
      <description>Si A. Cheynier avait montré toute l’originalité des industries lithiques badegouliennes à partir des années trente (Cheynier 1930, 1939), et Vignard, dans cette droite ligne, tenté d’introduire l’emploi d’un nouveau terme (Vignard 1965), ce n’est qu’avec les travaux de J. Allain à l’abri Fritsch (Allain, Fritsch 1967) que ces industries furent séparées du Magdalénien stricto sensu. Pour cela, des différences d’ordre intentionnel (productions lithiques peu tournées vers l’obtention de lames mais plutôt vers celle d’éclats) et technique (utilisation des techniques de percussion pour le travail du bois de renne, s’opposant à la technique du double rainurage utilisée abondamment par les magdaléniens) furent évoquées, permettant d’aboutir à un consensus à l’occasion du colloque de Mayence tenu en 1987 : « Les caractères des industries postsolutréennes telles qu’elles apparaissent aux Roches de Pouligny- St-Pierre (Indre) et au Cuzoul de Vers sont par trop différents du Magdalénien proprement dit pour que ces industries soient maintenues dans cette entité. La plupart des congressistes se prononcent en faveur du terme “Badegoulien”, proposé depuis longtemps par J. Allain. » (Allain 1989) Cette « officialisation » de la culture badegoulienne, alors porteuse d’une identité propre et, en l’occurrence, non magdalénienne, laisse, comme nous pouvons le constater, une place d’honneur au Cuzoul de Vers, découvert quelques années plus tôt. Comme le faisaient déjà remarquer les auteurs de la fouille, « [la] succession reconnue [Solutréen supérieur, Magdalénien 0, Magdalénien I] a certes été déjà signalée […], mais jamais avec un tel nombre de couches » (Clottes, Giraud 1989b). Ce n’est donc pas tant cet « étagement » Solutréen/Badegoulien qui constitua, et constitue encore, le motif de l’intérêt que nous portons à l’abri du Cuzoul de Vers – cette configuration se rencontrant relativement fréquemment, à l’échelle tant régionale (Les Peyrugues, Cassegros, Petit Cloup Barrat…) qu’extra régionale (Laugerie-Haute, Badegoule, abri Fritsch…) –, que l’opportunité, inégalée encore actuellement, que ce gisement offre à ceux qui se penchent sur lui de pouvoir appréhender l’évolution de cette culture à travers un peu plus d’un millier d’années. </description>
      <pubDate>Mon, 09 Dec 2024 12:17:52 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 09 Dec 2024 12:18:00 +0100</lastBuildDate>
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