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    <title>chronologie</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1277</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le Paléolithique moyen à outils bifaciaux dans l'ouest de la France : synthèse des données anciennes et récentes</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=4162</link>
      <description>Connues depuis le XIXe siècle à travers &quot;les grands ateliers de taille de grès lustré&quot; que constituent les sites du Bois-du-Rocher (Saint-Hélen, Côtes-d'Armor) et de Kervouster (Guengat, Finistère), les industries à outils bifaciaux du Massif Armoricain font depuis peu l'objet de nouvelles études. Celles-ci actuellement en cours proposent de mettre particulièrement l'accent sur une approche morpho-fonctionnelle des outils bifaciaux et leurs supports, de même que sur les données paléoenvironnementales et chronostratigraphiques liées à ce type d'industries The Middle Palaeolithic with bifacial tools in western France: information synthesis of old and new facts : The industries of bifacial tools from the Armorican Massif, like &quot;the great sites of glossy sandstone exploitation &quot; from the Bois-du-Rocher (Saint-Hélen, Côtes d'Armor) and Kervouster (Guengat, Finistère), known since the XIXe century are the subject of recent new studies. These studies propose to put particularly the accent on a morphological and functional approach of bifacial tools and their supports, similarly that on chronostratigraphic and palaeoenvironmental data linked to the type of industry </description>
      <pubDate>Fri, 06 Jun 2025 10:58:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 13 Feb 2026 13:58:01 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La question szélétienne</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=4306</link>
      <description>Cette contribution résume et analyse les arguments actuels relatifs à l'association des Néandertaliens à la technologie szélétienne et aborde : la comparaison entre les modèles chatelperronien et szélétien, les aspects chronologiques et technologiques, le contexte des fossiles néandertaliens durant le Paléolithique moyen et supérieur initial, résume les recherches en cours et énonce les perspectives. The Szeletian question : This paper resumes and discusses the current arguments for associating the Neanderthals with the Szeletian technology: a comparison of the Chatelperronian and Szeletian models, chronological and technological background, context of the Neanderthal fossils over the Middle and Early Upper Palaeolithic, summary of the ongoing research, and the perspectives. </description>
      <pubDate>Fri, 06 Jun 2025 11:12:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 06 Jun 2025 11:13:03 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Industries à outils bifaciaux du Paléolithique moyen entre Massif Central et Pyrénées</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=4228</link>
      <description>Malgré des contraintes documentaires (médiocrité du cadre chronostratigraphique, échantillons tronqués .. .), il est intéressant de dresser un bilan concernant le thème de la rencontre de Caen pour les régions situées entre le Massif Central et les Pyrénées. En effet, c'est par exemple au Sud-Est du Bassin Aquitain que passe la limite d'extension des faciès du Paléolithique moyen à outils bifaciaux, ici uniquement représenté par le seul Moustérien de tradition acheuléenne (MTA) et ses petits bifaces. Les différents cas de figure sont passés en revue, en privilégiant les points forts habituels de cette région: l'opposition entre stations de plein air et gisements en milieu karstique, l'influence et la variabilité des matières premières sur la composition des outillages, l'association des bifaces à plusieurs schémas de débitage différents (Levallois, Discoïde) ou encore leur signification chronologique. The Middle Paleolithic industries with bifacial tools between Massif Central and Pyrennees : Despite the limitations of evidence (mediocre chronostratigraphy, truncated deposits), it is worth a presentation on the regions between the Massif Central and the Pyrenees. For example the south-east basin of Aquitaine defines the limit of the Middle Palaeolithic with bifacial implements, here represented on/y by Mousterian of Acheulean tradition (MTA) with its small bifaces. Different examples are reviewed, stressing the strengths of the region: the contrast between open-air sites and those of the karstic zone, the influence and variability of raw material on industries, the association of bifaces with different debitages (Levallois, Discoid) and their chronological significance. </description>
      <pubDate>Fri, 06 Jun 2025 11:04:09 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 06 Jun 2025 11:04:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Rayssien ? Vous avez dit Rayssien ? : approche multi-proxies d’une culture préhistorique du Gravettien</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1274</link>
      <description>En France, ces deux dernières décennies, le Gravettien moyen a fait l’objet de travaux visant en particulier à documenter ses industries lithiques. La distinction entre phase (ou faciès selon les auteurs) à burins de Noailles (Noaillien) et à burin nucléus du Raysse (Rayssien), historiquement proposée sur des bases typologique et chrono-stratigraphique à partir de la séquence de l’abri Pataud et de celle du Flageolet I, s’est vue renforcée par les études technologiques approfondies des systèmes techniques d’autres sites (La Picardie et la Grotte du Renne). Dans le Nord de l’Aquitaine, ces éléments ont permis de rediscuter de la distinction typo-technologique et géographique de ces deux phases, mais leur interprétation et la nature de leur relation n’ont, pour autant, pas été définitivement tranchées. Récemment, les études des industries en matières dures d’origine animale (MDA) et des faunes chassées sont venues nuancer les conclusions des études lithiques tout en apportant un lot d’observations qui relance les discussions sur la nature du « Rayssien » et ses origines. Si le lithique a prédominé dans les discussions ces vingt dernières années, il faut admettre l’impasse dans laquelle se trouvent aujourd’hui les réflexions si l’on se limite à l’examen de cet unique « proxy culturel ». Pour le Paléolithique supérieur, les industries lithiques seules ne suffisent pas à caractériser la « culture » (au sens de culture matérielle), quelques exemples comme le Kostienkien ou le Pavlovien le montrent bien. Si, pour le Rayssien, les industries lithiques constituent un « signal » privilégié c’est d’abord parce que d’autres matériaux ou vestiges plus fragiles (industrie osseuse, sépultures, objets symboliques, etc.) sont rares ou font souvent défaut. Face à ce constat, il semble utile de rediscuter de la manière de percevoir et de décrire les cultures préhistoriques, notamment à la lueur de démarches pluridisciplinaires visant au croisement des différents proxies (culturels et paléoenvironnementaux) offerts par le registre archéologique quand bien même ces derniers sont de résolution inégale. Un réexamen critique des données radiométriques et des vestiges archéologiques, jusqu’à présent négligés dans les débats, ouvrent de nouvelles pistes de réflexion. Ces dernières conduisent à questionner ce concept Rayssien. En considérant les différentes hypothèses interprétatives qui ont jalonné son histoire, nous en explorons une plus particulièrement, à savoir : le Rayssien peut-il être défini comme une culture pré historique (sensu Clarke, 1968 ; Leclerc et Tarrête in Leroi-Gourhan [dir.], 2005) ? La confrontation de l’ensemble de la documentation permet-elle de confirmer le scenario selon lequel, à l’intérieur du Gravettien moyen tel qu’on le connaît en Europe occidentale, des groupes humains auraient connu des évolutions différentes ? Certains groupes auraient maintenu — pendant des millénaires, sur de vastes espaces en relation avec différents écosystèmes — une tradition perçue comme homogène (le Noaillien). A contrario, d’autres, à partir d’un certain moment, sur une période de temps et une aire géographique plus restreintes, en lien avec des écosystèmes moins diversifiés, auraient divergé jusqu’à former une entité culturelle autonome (le Rayssien), non seulement sur le plan de leur tradition lithique, mais sur d’autres aspects de leur culture matérielle et même plus proprement idéelle. Telle est la problématique que nous proposons d’explorer dans cet article qui s’attachera donc à proposer un panorama des différents proxies culturels disponibles pour le Rayssien en mettant l’accent sur leurs originalités notamment par rapport aux ensembles archéologiques à burins de Noailles qui le précèdent dans le Nord de l’Aquitaine et qui lui sont partiellement contemporaines dans le territoire plus méridional des Pyrénées. La mise en perspective de différentes disciplines permettra d’offrir une vision actualisée de ce segment charnière de la séquence gravettienne, tout autant que d’identifier certains des verrous à faire céder afin d’approfondir les réflexions. En outre, la discussion finale sera l’occasion non seulement de clarifier un certain nombre de points quant à ce que nous entendons par les termes « Rayssien » et « Gravettien » mais aussi d’expliciter notre positionnement et notre démarche scientifique, à l’opposée d’une supposée réification que sous-tendrait notre réflexion collective, comme cela a pu être formulé à l’occasion des discussions du colloque. In France, the Middle Gravettian, and especially its lithic industries, has been studied intensively for the last two decades. The distinction between the phase (or faciès according to various authors) with Noailles burins (Noaillian) and that with Raysse burin-cores (Rayssian) has been proposed based on typological and chrono-stratigraphic differences observed in the sequences at abri Pataud and Flageolet I. This distinction has been strengthened subsequently by technological studies of lithic technical systems recovered from more northern sites (La Picardie and Grotte du Renne). In northern portions of the Aquitaine region, such studies have served to reassess the typo-technological and geographic distinction between these two phases. However, interpretations and the nature of their relationship remain equivocal. Recently, examinations of hard animal materials (bone, antler, ivory, shell; abbreviated MDA in the text) and of archaeozoological data have provided new insights that serve to nuance the results of lithic studies results and provide new elements that contribute to discussions concerning the nature and the origins of the ‘Rayssian’. While lithic studies dominated this debate for two decades, one must acknowledge the limitations encountered by overlooking other cultural ‘proxies’. With respect to the Upper Palaeolithic, lithic studies are not sufficient to characterize a ‘culture’ (in the meaning of material culture) as illustrated by some well-known examples, such as the Kostienkian or the Pavlovian. For the Rayssian, its lithic industry is a prevalent proxy because of the scarcity of sites with well-preserved organic and fragile material remains (osseous material, ornaments, symbolic material, burials, etc.). Despite this, it is important to revisit and evaluate our practices for defining and describing prehistoric cultures. In the case of the Rayssian, in particular, it seems crucial to develop and employ a multi-disciplinary approach in order to evaluate various cultural and paleoenvironmental proxies despite their differing resolutions. A critical reassessment of radiometric data and archaeological remains neglected to-date in the debate opens new perspectives with which to reconsider the Rayssian concept. Confronting the different hypotheses to explain the origin and nature of the Rayssian, we explore an even more primary question: can the Rayssian be defined as a prehistoric culture (sensu Clarke, 1968; Leclerc and Tarrête in Leroi-Gourhan [dir.], 2005)? After reconsidering the archaeological documents, is it possible to confirm the scenario where various human groups of the French Middle Gravettian could have followed different cultural evolutionary paths? Some maintained what we perceive to be a wide spread (across different environments) tradition that was stable for at least three millennia in the South (the Noaillian), while others, in more northerly regions and during a shorter and slightly later time-span, appear to have taken a different autonomous cultural trajectory (principally recognized by its lithic tradition – the Rayssian). We provide an overview for the various cultural proxies available for the Rayssian, and we highlight their original character by comparing them to those of the Noaillian. Examinations of these different data provide an up to date view of this specific moment of the Gravettian and allow us to identify the challenges that still remain. The final discussion serves to clarify a number of terminological issues and to propose a definition of what we term the ‘Rayssian’ and the ‘Gravettian’. It also provides us an opportunity to clarify our position and our scientific approach, which run counter to an assumed reification that under pins our collective thinking, as was expressed during the colloquium discussions. </description>
      <pubDate>Fri, 06 Dec 2024 13:36:54 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 06 Dec 2024 13:37:01 +0100</lastBuildDate>
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