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    <title>Eure (rivière)</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1004</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Chapitre 2 - Étude des remplissages tertiaires et quaternaires des dolines du plateau crayeux karstifi é du Long-Buisson à Guichainville / Le Vieil-Évreux (Eure) : chronostratigraphie des niveaux anthropiques</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1058</link>
      <description>Le plateau crayeux intensément karstifi é du Long-Buisson près d’Évreux, en bordure de la vallée de l’Iton, est recouvert par l’argile à silex et des résidus de sables tertiaires et partiellement par le lœss récent supérieur weichselien (post 20 000 B.P.). Des dépressions liées à la dissolution de la craie (dolines d’origine karstique) ont &quot;joué&quot; à plusieurs reprises : au Pléistocène inférieur avec un remplissage de sédiments sableux tertiaires, au milieu du Pléistocène moyen attesté par un ensemble de lœss et de paléosols lessivés (&quot;limons rouges&quot;), et, dans une moindre mesure, au Weichselien ancien illustré en un seul point, au début du dépôt du lœss récent supérieur weichselien. Les témoins anthropiques se rencontrent soit isolés, à l’état remanié dans les lœss anciens, soit en nappes de vestiges en bordure de doline, associés au lœss ancien, ou au cailloutis attribuable au début du dernier glaciaire. La découverte en place d’industries lithiques sur de grandes surfaces confère une valeur toute particulière au site du LongBuisson pour l’analyse des occupations anthropiques de l’Évrecin, et par extension des plateaux lœssiques de Haute-Normandie.  The intensely karsitifi ed chalk plateau of Le Long-Buisson near Évreux, bordering on the Iton Valley, is covered by clay and fl ints, the residues of tertiary sands and partially by recent loess of the Upper Weichselian (post 20 000 B.P.). Depressions associated with the dissolution of chalk (sinkholes of karsitified origin) have ‘played’ on several occasions: during the Lower Pleistocene with a sedimentation of tertiary sands, at the middle of the Middle Pleistocene attested by a combination of leached loess and paleosols (‘red loams’) and, to a lesser extent, during the Lower Weichselian and illustrated by a single example, at the beginning of the deposition of the recent loess during the Upper Weichselian. The anthropic evidence encountered was, either isolated in a disturbed position in the lower loess, or in horizons containing remains close to sinkholes, associated with the lower loess, or in gravels that can be attributed to the last glaciation. The discovery of lithic industries in situ over large areas is of particular interest concerning the site of Le Long-Buisson relative to the analysis of human settlement in the Évreux region and more widely that of Upper Normandy.  </description>
      <pubDate>Thu, 05 Dec 2024 11:56:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 26 Mar 2026 13:18:00 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Chapitre 1 - Le Paléolithique et l'épipaléolithique dans la région d'évreux : bilan des connaissances et apports de la fouille du site du Long-Buisson</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1020</link>
      <description>La recherche paléolithique en Haute-Normandie remonte à la fin du XIXe siècle et a été largement soutenue par la Société normande d’études préhistoriques, fondée en 1893. Cette &quot;société savante&quot; a regroupé amateurs et professionnels et a permis la publication d’une somme d’informations, notamment dans son premier volume consacré au Paléolithique des deux départements haut-normands (1894). Cette tradition s’est perpétuée, tant pour la recherche géomorphologique que pour la préhistoire ancienne, comme l’atteste la thèse de François Bordes (1954). Tous ces travaux ont livré un abondant mobilier lithique souvent trié et collecté dans les briqueteries. Ce matériel, conservé pour les séries anciennes au Musée d’Évreux, a été révisé. Parallèlement, les travaux d’aménagement de l’agglomération ébroïcenne ont livré deux sites paléolithiques : l’occupation azilienne des &quot;Bas-Fayaux&quot; à Évreux et les vestiges du Paléolithique moyen récent de Parville. La création du parc d’activités du Long-Buisson a fait l’objet d’un diagnostic qui n’a livré que quelques vestiges paléolithiques dispersés dans la stratigraphie, ne motivant pas une prescription de fouille. Cependant, les décapages effectués sur les emprises de fouilles prescrites concernant les périodes protohistoriques et historiques ont révélés plusieurs niveaux d’occupations associés à des phénomènes karstiques. Les principaux résultats sont issus de ces investigations conduites sur le site entre 2001 et 2003, tant au plan des contextes environnementaux, que des problèmes de conservation des niveaux anthropiques (plateau karstifié) qu’à la préhistoire ancienne. De ce fait, le site du Long-Buisson participe largement à une meilleure connaissance des peuplements de l’Évrecin et par extension de Haute Normandie. L’essentiel de la matière première mise en œuvre au LongBuisson est issue de l’argile à silex qui tapisse le plateau. La matière est d’une qualité inégale et les états de surface semblent dépendre de conditions locales d’enfouissement différentes.  Research concerning the Upper Palaeolithic in Upper Normandy goes back to the beginning of the XIXth century and had been largely supported by the Société normande d’études préhistoriques, created in 1893. This ‘learned society’ regrouped amateurs and professionals and encouraged the publication of a large amount of information, notably in the fi rst volume dedicated to the Palaeolithic of the two departments comprising Upper Normandy (1894). This tradition continued, as much for geomorphological research as for Early Prehistory, as attested in the thesis of François Bordes (1954). All these investigations brought to light an abundant quantity of lithic artefacts, which were often sorted and collected at that time in brickworks. This material, part of the early collections of Évreux Museum, has now been restudied. At the same time, recent development within the agglomeration of Évreux brought to light two Palaeolithic sites: an Azilian occupation at ‘Bas Fayaux’ near Évreux and Middle/Late Palaeolithic remains at Parville. The creation of an industrial estate at Le Long-Buisson necessitated the realisation of an archaeological evaluation which revealed only a small number of dispersed Palaeolithic remains, which it was considered not to merit any further investigation. However, topsoil stripping carried out on the areas concerning the Protohistoric and Historic periods revealed several occupation levels associated with karstified phenomenon. The principal results come from the investigations carried out on the site between 2001 and 2003. They were concentrated as much on the environmental aspects as on the problems concerning the conservation of anthropic levels (karstified plateau) and those concerning Early Prehistory. Therefore, the site of Le Long-Buisson makes an important contribution towards our better comprehension of human settlement in the Évreux region and more widely that of Upper Normandy. Most of the raw materials that used at Le Long-Buisson come from the levels of clay with flints that cover the plateau. The material is of unequal quality and their condition depending on local burial conditions.  </description>
      <pubDate>Wed, 04 Dec 2024 11:53:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 26 Mar 2026 13:17:11 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Introduction - Les fouilles du Long-Buisson: un chantier</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1002</link>
      <description>Les travaux d’aménagement de la Z.A.C. du Long-Buisson à Guichainville / Le Vieil-Évreux, au début des années 2000, ont motivé la conduite de plusieurs tranches de diagnostics (sur 157 ha), puis de fouilles préventives (sur 48 ha). Ces investigations ont été faites lors de la réforme de l’archéologie qui a abouti au remplacement de l’ Association pour les fouilles archéologiques nationales (AFAN) par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (I.N.R.A.P.). Ces opérations ont mis au jour un ensemble d’occupations denses couvrant une large plage temporelle, s’échelonnant depuis la Préhistoire ancienne jusqu’au Moyen-Age. Les premiers témoignages d’implantations anthropiques sur le plateau qui domine la vallée de l’Iton concernent le Paléolithique ancien et moyen ; aucun vestige n’est rapportable aux derniers chasseurs-cueilleurs (Paléolithique supérieur et Mésolithique). Ils sont issus de quatre secteurs : les zones 5, 6 et Heb et de la villa gallo-romaine.  </description>
      <pubDate>Wed, 04 Dec 2024 11:17:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 26 Mar 2026 13:16:23 +0100</lastBuildDate>
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