<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Eure (département)</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1003</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Chapitre 6 - Valeur et signification techno-typologique des assemblages lithiques du Long-Buisson et répartition spatiale des vestiges</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1641</link>
      <description>Le site du Long-Buisson a livré un ensemble de vestiges correspondant à plusieurs occupations qui couvrent une large plage temporelle des Pléistocènes moyen et supérieur. Certaines séries lithiques rencontrées dans le cailloutis du début du Dernier Glaciaire témoignent d’un &quot; mélange &quot; de plusieurs niveaux d’occupations (zone Heb., villa et tranchées 201 et 202). L’intérêt principal de ces lots consiste en la présence de pièces bifaciales qui peuvent être mises en parallèle avec les assemblages à outils bifaciaux rapportables au Dernier Glaciaire du Bassin parisien. L’analyse des &quot;séries blanches&quot;, de la &quot;série marron&quot; et de l’assemblage associé aux &quot;limons noirs&quot; s’avère plus pertinente. Elle participe à la réflexion engagée sur la variabilité des industries du Pléistocène moyen et supérieur en Europe du nord-ouest. Si le calage stratigraphique de la &quot;série blanche&quot; de la zone 5 est assuré, il en va différemment pour la &quot;série blanche&quot; de la zone 6 et des éléments qui constituent la &quot;série marron&quot;. La &quot;série blanche&quot; de la zone 5 est rapportable à la fi n du Saalien, comme vraisemblablement la &quot;série blanche&quot; de la zone 6, alors que la &quot;série marron&quot; peut se rapporter soit à la fi n du Saalien, soit au début du Dernier Glaciaire (?). Enfin l’ensemble lithique associé aux sols noirs est datable du Weichselien ancien. Du point de vue des modes de production, la &quot;série blanche&quot; de la zone 6 repose à la fois sur le débitage et le façonnage dans le cadre d’une même chaîne opératoire ramifiée, alors que pour la &quot;série blanche&quot; de la zone 5 seule la pratique du débitage est attestée. La série lithique associée aux limons noirs se caractérise par la mise en œuvre de chaînes opératoires de production d’éclats, de &quot;lames&quot; et de pointes, conduites selon des schémas non Levallois et Levallois. Au plan spatial, deux groupes d’artefacts se dégagent de l’étude : la &quot;série marron&quot; des zones 5 et 6 et les assemblages qui constituent les &quot;séries blanches&quot; et de ces mêmes zones.  The site of Le Long-Buisson has produced a group of remains that correspond to several occupations which cover a wide period of time during the Middle and Upper Pleistocene. Certain lithic series identifi ed in the gravels of the last glaciation attest a ‘mixing’ of several levels (zone Heb., Villa and trail trenches 201 and 202) The fi rst interest of these groups consists in the presence of bifacial pieces which can be paralleled with bifacial tool assemblages that can be attributed to the last glaciation in the Paris Basin. The analysis of the ‘white series’, the ‘brown series’ and the assemblage associated with the ‘black loams’ is extremely per tinent. It is part of a wider refl ections engaged on the variability of Middle and Upper Pleistocene industries in north western Eu rope. The ‘white series’of Zone 5 can be attributed to the end of the Saalian, in the same way as the ‘white series’ of Zone 6, while the ‘brown series’ can be attributed either to the end of the Saalian, or to the beginning of the last glaciation (?). Finally, the lithic group associated with the black soils can be dated to the Early Weichselian. From the point of view of the production techniques, the ‘white series’ from Zone 6 is based on both fl aking and wor king within the same operation chain, while for the ‘white series’of Zone 5 fl aking is the only activity attested. The lithic series associated with the ‘black loams’ is charac terised by operational chains producing fl akes, ‘blades’ and points, conducted following Levallois and non-Levallois sche ma. Two groups of artefacts have become distinct in the study: the ‘brown series’ from Zones 5 and 6 and the assemblages that constitute the ‘white series’ in these same zones.  </description>
      <pubDate>Mon, 16 Dec 2024 11:32:07 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 26 Mar 2026 13:20:58 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1641</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Chapitre 4 - Les assemblages lithiques associés au cailloutis du début du dernier glaciaire du site de Long-Buisson</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1594</link>
      <description>Ces assemblages lithiques sont associés au cailloutis du début du dernier glaciaire ; ils s'avèrent donc mal calés en chronologie. La &quot;série blanche&quot; de la Zone 6 (plus de 500 artefacts) présente quelques similitudes avec la &quot;série blanche&quot; collectée dans la Zone 5, cependant, aucun raccord de pièce débitée ou de fragment d’objet n’a été mis en évidence entre les deux zones. Cet assemblage date vraisemblablement de la fi n du Pléistocène moyen. L’ensemble comporte principalement des produits de débitage. Les nucléus apparaissent relativement nombreux (6,5 %) ; les outils sont rares (3,5 %). Le débitage apparaît orienté vers la production d’éclats plutôt larges ; les pointes sont exceptionnelles et les produits allongés quasi inexistants. Ces produits peuvent être obtenus selon la méthode Levallois, par un débitage récurrent unipolaire ou un débitage unidirectionnel alternant. Ce schéma vise à effectuer une production alternante d’éclats. L’industrie de la zone 6 comprend un nombre très restreint d’outils retouchés (3,5 % de l’industrie), constitué de coches (10 pièces), de retouches partielles (3 objets), de pièces bifaciales (3 objets) et de racloirs (2 pièces). Le façonnage est donc attesté par la présence de pièces bifaciales. Au moins l’une de ces dernières est aménagée de façon certaine sur un éclat. La &quot;série marron&quot; provient des Zones 5 et 6 et a été collectée dans le cailloutis du début du Dernier Glaciaire. L’attribution des deux ensembles à une même occupation est fondée sur l’aspect général du mobilier, sur de grandes similitudes des processus de mise en œuvre de la matière première et surtout sur l’existence de raccords physiques entre deux pièces de la Zone 5 avec des vestiges issus de la zone 6. La série compte environ 80 pièces. Ces artefacts peuvent donc se rapporter soit aux occupations du début du Weichselien, soit de la fi n du Saalien. L’étude technologique des enlèvements et des nucléus atteste d’une production d’éclats majoritaire (78,8 % des enlèvements), secondairement de &quot;lames&quot; (21,2 %). Il n’y a pas de pointe. Seule la méthode récurrente unipolaire faciale a été reconnue, tant pour la production d’éclats que de &quot;lames&quot;. La petite série ne compte qu’un seul outil, un racloir convexe denticulé. La présence d’un éclat de façonnage et de trois pièces issus soit d’une chaîne opératoire de débitage, soit de façonnage, pourrait témoigner d’une éventuelle activité de confection de pièce(s) bifaciale(s). L’assemblage semble appartenir à une aire de production rapportable au Paléolithique moyen. Enfi n, des objets ont été découverts à l’occasion du sondage des structures historiques ou ramassés sur la surface de décapage et les sondages ayant livré des artefacts paléolithiques se répartissent sur deux zones essentiellement : le secteur de la villa et la zone Heb. Seule cette dernière a montré une véritable concentration. Les silex taillés sont emballés dans le cailloutis de base du dernier cycle lœssique. Ce cailloutis cumule quatre périodes érosives depuis le début du Weichselien jusqu’à 35 000 BP (début de dépôt des lœss récents). Ils sont donc en position dérivée. De nombreuses perturbations postérieures perforent le cailloutis, dans le comblement desquelles ont été retrouvés des artefacts. Les deux séries collectées sont numériquement faibles : 283 (villa) et 260 (Heb) pièces (sans les débris d’objets taillés). Les deux systèmes de production sont assez semblables et associent chaîne de débitage et chaîne de façonnage d’outils bifaciaux. Les deux séries comptent peu d’outils : racloirs, rabots et pièces. Elles évoquent ces industries à outils bifaciaux du tout Début Glaciaire Weichselien (dites &quot;micoquiennes&quot;), qui associent différents savoir-faire en matière de débitage (gestion de surface, débitages sécant et laminaire, en fonction des besoins et des contraintes liées à la matière) et des pièces bifaciales de formes variées. These lithic assemblages are associated with gravels of the beginning of the last glaciation; they are therefore diffi cult to situate in the chronology. The ‘white series’ of Zone 6 (more than 500 artefacts) presents several similitudes with the ‘white series’ collected in Zone 5, however, no connecting flaked artefacts or fragments have been identified between the two zones. This assemblage dates probably to the end of the Middle Pleisotocene.The assemblage comprises principally productions from flaking. Cores appear to be relatively numerous (6,5%) ; tools are rare (3,5%). Flaking appears to be orientated towards the production of large flakes ; points are exceptional and lengthened products quasi non existent.These products can be obtained by the Levallois technique, by recurrent unipolar ‘débitage’ or alternating unidirectional ‘débitage’. This method produces flakes by alternation.The industry of Zone 6 is represented by a limited number of retouched tools (3,5% of the industry), comprising notches (10 examples), partial retouching (3 examples), bifaces (3 examples) and scrapers (2 examples). Working is attested by the presence of bifaces. At least one of the latter examples has certainly been worked on a flake.The ‘brown series’ comes from Zones 5 and 6 and had been collected in the gravels dated to the beginning of the last glaciation. The attribution of the two groups to the same occupation is based on the general aspect of the artefacts, on the similarities, of the preparation of the raw material and above all the physical connections between two artefacts coming from Zone 5 with remains from Zone 6. The series comprises approximately 80 objects, which can be attributed either to an occupation at the beginning of the Weichselian, or at the end of the Saalian. The study of techniques of fl ake removal and of the cores confirms, that a production of fl akes is predominant (78,8% of removal), and followed that of ‘blades’ (21,2%). There is an absence of points. Only recurrent unipolar facial method have been identifi ed, in as much for the production of fl akes as for ‘blades’. The smallest series counts only one tool, a convex denticulated scraper. The presence of a waste fl ake and three pieces resulting from the operating chain, either from preparation or working, may be evidence of an eventual production of bifaces. The assemblage appears to belong to a working area that can be attributed to the Middle Palaeolithic. Finally, the artefacts discovered during the evaluation, carried out on structures of the historic period or collected during topsoil stripping and in trenches having produced Palaeolithic artefacts can be divided into essentially two zones: the area of the Roman Villa and Zone Heb. Only the latter has produced a real concentration. The worked fl ints were contained in gravels situated at the base of the most recent loess deposits. These gravels regroup four periods of erosion that have occurred since the beginning of the Weichselian up to 35 000 BP (beginning of recent loess deposits). They are by consequence in a secondary position. Many later disturbances have perforated the gravels, in to the sediments within which the artefacts were found. The two series collected are numerically weak: 283 (villa) and 260 (Heb) artefacts (without counting waste flakes). The two production systems are very close and associate both the operations of preparation and working of bifacial tools. The two series represent only a few tools: scrapers, ‘rabots’ and retouched pieces. They evoke the bifacial tools of the very beginning of the Wiechselian glaciation (“microquian”), which associates different working techniques (surface management, secant and laminar flaking, depending on the needs and constraints related to the material) and bifacial pieces of various forms. </description>
      <pubDate>Mon, 16 Dec 2024 10:58:44 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 26 Mar 2026 13:19:12 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1594</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Chapitre 3 - Des occupations du Pléistocène moyen au Long-Buisson</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1079</link>
      <description>Sur le site du Long-Buisson, plusieurs secteurs ou structures ont livré du mobilier paléolithique, notamment deux ensembles rapportables, sur la base de la chronostratigraphie, au Pléistocène moyen. Le petit lot rapporté la phase moyenne du Pléistocène moyen a été collecté en position secondaire dans les &quot;limons rouges&quot;. Il est essentiellement constitué d’éclats larges et trapus obtenus par débitage direct ou par un débitage de &quot;type clactonien&quot;. Ces quelques artefacts comptent parmi les témoignages les plus anciens de la présence de l’Homme en Normandie (avant 450 000 ans). Un second ensemble (Zone 5), est constitué d’environ 2 250 objets, soit directement &quot;posés&quot; sur l’argile à silex, soit incorporés à une couche de &quot;limons jaunes&quot; correspondant à la base des limons saaliens. La série se caractérise par l’abondance du débitage d’éclats, une bonne représentation des nucléus (5,6 %), une production laminaire moyenne (Ilam. 6,3 %), de rares pointes (0,6 %) et outils (2,7 %). La production Levallois est bien exprimée, surtout illustrée par l’abondance des nucléus (29 % des nucléus) à la différence des enlèvements (IL : 4,9 %) et le débitage sécant s’avère bien affi rmé. La fi nalité du débitage est donc d’obtenir des éclats de forme prédéterminée relativement minces (productions Levallois et récurrente, débitage direct), des éclats plus trapus et plus courts (enlèvements issus des débitages discoïdes et Quina) et des éclats corticaux. L’outillage s’avère discret (2,8 %) avec une majorité de pièces à coches (41 %), de racloirs (25%) et d’éclats retouchés (20 %). L’assemblage ne comporte aucune pièce bifaciale.  On the site of Le Long Buisson, several zones or structures have produced Palaeolithic artefacts, notably two groups, which can be attributed, on the basis of the chronostratigraphic evidence, to the Middle Pleistocene. A small group, attributed to the middle phases of the Middle Pleistocene, had been collected in a secondary position in the ‘red loams’. The group is essentially composed of large short fl akes obtained by ‘direct percussion’ or by ‘clactonian type percussion”. These artefacts can be counted amongst some of the earliest pieces of evidence confi rming the presence of Man in Normandy (before 450 000 BP). A second group (Zone 5), comprises around 2 250 artefacts, either directly ‘placed’ on the clay and fl ints, or incorporated into a layer of ‘yellow loams’ corresponding to the base of the Saalian loams. The series is characterised by an abundance of waste fl akes, a high representation of cores (5,6 %), a production of average laminars (Ilam. : 6,3%), some rare points (0,6%) and tools (2,7%). Levallois productions are represented, well illustrated by an abundance of cores (29% of cores) by contrast to ‘fl akes’ (IL: 4,9%) and ‘direct percussion’ appears to be present. The main objective is to obtain fl akes of a predetermined form, relatively thin (Levallois productions and ‘recurrent’, ‘direct percussion’), squatter and shorter fl akes (coming from discoid and Quina fl aking) and cortical fl akes. Tools are rare (2,8 %) with a majority of notched examples (41%), scrapers (25%) and retouched fl akes (20%). No examples of bifaces are present in the assemblage.  </description>
      <pubDate>Thu, 05 Dec 2024 12:12:43 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 26 Mar 2026 13:18:39 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1079</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Chapitre 1 - Le Paléolithique et l'épipaléolithique dans la région d'évreux : bilan des connaissances et apports de la fouille du site du Long-Buisson</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1020</link>
      <description>La recherche paléolithique en Haute-Normandie remonte à la fin du XIXe siècle et a été largement soutenue par la Société normande d’études préhistoriques, fondée en 1893. Cette &quot;société savante&quot; a regroupé amateurs et professionnels et a permis la publication d’une somme d’informations, notamment dans son premier volume consacré au Paléolithique des deux départements haut-normands (1894). Cette tradition s’est perpétuée, tant pour la recherche géomorphologique que pour la préhistoire ancienne, comme l’atteste la thèse de François Bordes (1954). Tous ces travaux ont livré un abondant mobilier lithique souvent trié et collecté dans les briqueteries. Ce matériel, conservé pour les séries anciennes au Musée d’Évreux, a été révisé. Parallèlement, les travaux d’aménagement de l’agglomération ébroïcenne ont livré deux sites paléolithiques : l’occupation azilienne des &quot;Bas-Fayaux&quot; à Évreux et les vestiges du Paléolithique moyen récent de Parville. La création du parc d’activités du Long-Buisson a fait l’objet d’un diagnostic qui n’a livré que quelques vestiges paléolithiques dispersés dans la stratigraphie, ne motivant pas une prescription de fouille. Cependant, les décapages effectués sur les emprises de fouilles prescrites concernant les périodes protohistoriques et historiques ont révélés plusieurs niveaux d’occupations associés à des phénomènes karstiques. Les principaux résultats sont issus de ces investigations conduites sur le site entre 2001 et 2003, tant au plan des contextes environnementaux, que des problèmes de conservation des niveaux anthropiques (plateau karstifié) qu’à la préhistoire ancienne. De ce fait, le site du Long-Buisson participe largement à une meilleure connaissance des peuplements de l’Évrecin et par extension de Haute Normandie. L’essentiel de la matière première mise en œuvre au LongBuisson est issue de l’argile à silex qui tapisse le plateau. La matière est d’une qualité inégale et les états de surface semblent dépendre de conditions locales d’enfouissement différentes.  Research concerning the Upper Palaeolithic in Upper Normandy goes back to the beginning of the XIXth century and had been largely supported by the Société normande d’études préhistoriques, created in 1893. This ‘learned society’ regrouped amateurs and professionals and encouraged the publication of a large amount of information, notably in the fi rst volume dedicated to the Palaeolithic of the two departments comprising Upper Normandy (1894). This tradition continued, as much for geomorphological research as for Early Prehistory, as attested in the thesis of François Bordes (1954). All these investigations brought to light an abundant quantity of lithic artefacts, which were often sorted and collected at that time in brickworks. This material, part of the early collections of Évreux Museum, has now been restudied. At the same time, recent development within the agglomeration of Évreux brought to light two Palaeolithic sites: an Azilian occupation at ‘Bas Fayaux’ near Évreux and Middle/Late Palaeolithic remains at Parville. The creation of an industrial estate at Le Long-Buisson necessitated the realisation of an archaeological evaluation which revealed only a small number of dispersed Palaeolithic remains, which it was considered not to merit any further investigation. However, topsoil stripping carried out on the areas concerning the Protohistoric and Historic periods revealed several occupation levels associated with karstified phenomenon. The principal results come from the investigations carried out on the site between 2001 and 2003. They were concentrated as much on the environmental aspects as on the problems concerning the conservation of anthropic levels (karstified plateau) and those concerning Early Prehistory. Therefore, the site of Le Long-Buisson makes an important contribution towards our better comprehension of human settlement in the Évreux region and more widely that of Upper Normandy. Most of the raw materials that used at Le Long-Buisson come from the levels of clay with flints that cover the plateau. The material is of unequal quality and their condition depending on local burial conditions.  </description>
      <pubDate>Wed, 04 Dec 2024 11:53:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 26 Mar 2026 13:17:11 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1020</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Introduction - Les fouilles du Long-Buisson: un chantier</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1002</link>
      <description>Les travaux d’aménagement de la Z.A.C. du Long-Buisson à Guichainville / Le Vieil-Évreux, au début des années 2000, ont motivé la conduite de plusieurs tranches de diagnostics (sur 157 ha), puis de fouilles préventives (sur 48 ha). Ces investigations ont été faites lors de la réforme de l’archéologie qui a abouti au remplacement de l’ Association pour les fouilles archéologiques nationales (AFAN) par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (I.N.R.A.P.). Ces opérations ont mis au jour un ensemble d’occupations denses couvrant une large plage temporelle, s’échelonnant depuis la Préhistoire ancienne jusqu’au Moyen-Age. Les premiers témoignages d’implantations anthropiques sur le plateau qui domine la vallée de l’Iton concernent le Paléolithique ancien et moyen ; aucun vestige n’est rapportable aux derniers chasseurs-cueilleurs (Paléolithique supérieur et Mésolithique). Ils sont issus de quatre secteurs : les zones 5, 6 et Heb et de la villa gallo-romaine.  </description>
      <pubDate>Wed, 04 Dec 2024 11:17:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 26 Mar 2026 13:16:23 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://popups.lib.uliege.be/3041-5527/index.php?id=1002</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>