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    <title>Volume 20, fascicule 1</title>
    <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=805</link>
    <category domain="https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=231">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 13:33:06 +0100</pubDate>
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      <title>Couverture - Volume 20, fascicule 1 </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=806</link>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 13:33:27 +0100</pubDate>
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      <title>Occupation de l'espace par les femelles reproductrices chez l'outarde canepetière (Tetrax tetrax) </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=819</link>
      <description>Agronomic space occupation of three radio tagged adult females of Little Bustard (Tetrax tetrax) and one male, was studied in France during the whole reproductive season. The field work was conducted during two succcssive years (1998-99) in the &quot;Region Centre&quot; which appears as the actual northern limit of summer reproductive area in the species. Two females caught in 1998 came back on the same site the following year.  Birds were localized 3 times a day with a great accuracy by mobile antenna, and the X, Y data were captured under Range V programm in order to compute their home range in two ways: the &quot;Polygone Minimal Convexe&quot; (PMC) and the &quot;Cluster Based Areas&quot; (CBA) which minimize the unoccupied spaces.  The total size of the home range during summer ranged from 600 to 1100 ha (PMC) into which the CBA method harnessed several preferred core areas reaching about 30 to 70 ha in the whole. The individual home range changes over the season in relation to the functional phase of the reproductive cycle. It ranged from 121 to 332 ha (PMC) before egg-laying (respectively 14 to 21.5 ha with CBA method); and during this mating period home range of each female overlaps several male territories (n = 4 to 6). Females then use a very small area around the nest (2 to 3 ha, CBA) during incubation ; after which the home range increases to reach l5 ha during breeding, and remains unchanged until the young are 5 weeks old.  From the beginning, females stay continuously inside the whole area defined by the gathered displaying males. What looks at first sight us a Communal Display Site (COMBREAU et LAUNAY, in prep.) appears in our study area as a multi-functional habitat where females choose their mates, found their food requirements (same for males), egglaying sites, and finally suitable conditions to breed their chicks. Data show that the socio-sexual structure of Little Bustard differs from what is called a Lek system, even if males seem to be gathered in some way like some &quot;arena&quot; species. Above all, they underline the crucial interest of these &quot;traditional&quot; colonial sites, and justify the necessity of concentrating agri-environmental measures on such places. L'occupation de l'espace par trois femelles reproductrices et un mâle d'Outarde canepetière (Tetrax tetrax) a été étudiée par radio télémétrie pendant deux saisons de reproduction sur un territoire de la Région Centre (France) en limite Nord de l'aire de nidification de cette espèce migratrice. La surface du domaine vital saisonnier varie de 600 à 1100 ha pour les femelles avec la méthode du Polygone Minimal Convexe (P.M.C.). Une seconde technique, &quot;Cluster Based Areas&quot; (C.B.A.), minimisant les espaces non exploités par les oiseaux, a permis de préciser le Domaine Vital Principal : 30 à 70 ha définissant des foyers préférentiels d'activité. Le retour en 2e année des femelles capturées l'année précédente a démontré l'attachement des oiseaux à une station précise chez l'espèce. L'analyse du domaine vital du mâle suggère un mode très comparable d'occupation de l'espace par petites unités préférées. L'évolution du domaine vital au cours de la saison de reproduction montre des différences suivant les phases du cycle biologique des trois femelles. Avant la ponte, la superficie du domaine vital global est importante: 121, 152.5 et 332 ha selon la méthode P.M.C. ; respectivement 14, l4 et 21.5 ha avec la seconde méthode. Au cours de cette phase, les femelles ont toutes visité plusieurs territoires de mâles (n = 4 à 6), chacun représentant un candidat à l'accouplement. Pendant les périodes de ponte et d'incubation, l'espace utilisé est faible de 2 à 3 ha (C.B.A.): il augmente pendant l'élevage des jeunes pour atteindre une quinzaine d'hectares avec la même technique de calcul. Après la reproduction, on constate de nouveau une augmentation importante du domaine vital allant de 476 à 796 ha (P.M.C.). Au cours de ces différentes phases, les femelles sont restées dans l'espace défini par la colonie des mâles, mettant en exergue que celui-ci ne remplissait pas uniquement une fonction de sélection sexuelle, mais qu'il offrait également les qualités nécessaires à la nidification et l'élevage des jeunes. Ce constat, ainsi que le comportement des mâles nuptiaux au sein de la colonie étudiée, exclut l'Outarde canepetière des espèces présentant un système socio-sexuel de type &quot;lek&quot;, même sous une forme &quot;éclatée&quot;. Ces résultats apportent donc des éléments nouveaux sur la socio-écologie de l'espèce et sur la fréquentation des espaces aménagés dans le cadre des Mesures Agri-Environnementales. Ils justifient, in fine, la décision de &quot;concentrer&quot; les aménagements sur la zone fréquentée par les mâles nuptiaux. Mais ils nous invitent aussi à considérer un espace plus vaste lors de la période précédant le départ des oiseaux de la zone d'étude.  </description>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 14:57:26 +0100</pubDate>
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      <title>La sexualité précoce des populations hivernantes de cailles des blés (Coturnix c. coturnix) au Portugal </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=834</link>
      <description>Quails issued of migrant parents show a large variability of their reproductive phenotypes when exposed in captivity to a winter Sahelian photoperiod (16° lat. N.). Fifteen per cent of these females lay spontaneously in December and/or January ; 75 % before late April. In order to evaluate the possibitity of this sexual precocity in natural conditions, we have measured the gonadal development and other sexual characteristics : song, cloacal development, pair formation of the Europcan quail (Coturnix c. coturnix) populations wintering in the alluvial plains in the Centre (39-40° lat. N.) of Portugal. The study was based on samples of birds shot there during the hunting seasons (September to December) of 1991, 1992, 1993 and 1994 (n = 149). Results indicate that these wintering populations are starting their sexual development in late autumn. Importance and chronology of this sexual precocity seem to be related with sex : males were sexually more advanced than females. Distinct results were obtained in different years and stations according to weather conditions (temperature) : in December 1992 (cold winter) only 38 % of the birds analysed in the coastal stations showed a beginning of sexual development, in contrast with the 88 % observed in December 1994. A large proportion (46 % males, 51 % females) of the birds shot in coastal stations (any frozen day) showed signs of sexual precocity (more than 100 mg of gonad weight). Only a few birds were concerned the same year in colder interior stations of Centre Portugal as Guadiana basin (0 % males and 18 % females). Comparison with previous results obtained for Morocco and Portugal allows us to say that the European quail seasonal cycles are similar in both North African and Iberian areas. Those wintering birds, probably &quot;short migrants&quot;, are precocious March breeders, which means that in mild winter, they can initialize their sexual development as early as December. These results justify the need of a wise protection of the quail present in December in some Portuguese agrosystems. Such conservative measures could have interesting consequences on the kinetics of all the Atlantic quail populations. Des cailles issues de parents migrateurs expriment une grande variabilité phénotypique de leur sexualité quand elles sont exposées en captivité à une photopériode hivernale sahélienne (16° lat. N.). Quinze pour cent des femelles pondent spontanément en décembre et/ou janvier, 75 % avant la fin avril.  Pour voir si cette précocité sexuelle se rencontre dans la nature, le développement des gonades et d'autres caractéristiques sexuelles (chant des mâles, formation des couples, longueur de la fente cloacale) ont été appréciés dans les populations de cailles des blés (Coturnix c. coturnix) hivernant dans les régions centrales du Portugal. Les cailles analysées (n = 149) ont été tuées à la chasse en automne (septembre à décembre) des années 1991, 1992, 1993 et 1994. Les oiseaux analysés présentent un début de développement sexuel avant le solstice d'hiver. L'importance et la chronologie de cette précocité sexuelle sont en relation avec le sexe: les mâles sont plus avancés ; elles varient surtout d'une région à l'autre, et d'une année à l'autre, avec les conditions climatiques (température). Dans la basse vallée des fleuves Sorraia et Tejo (climat plus doux du Centre-littoral, 39° lat. N.), la proportion moyenne d'oiseaux développés était de 46 % pour les mâles et de 51 % pour les femelles. Au contraire, dans la vallée du Guadiana - région plus froide de l'intérieur -, le pourcentage de cailles dans ces conditions ne dépassait pas 0 % pour les mâles et 18 % pour les femelles. Dans les mêmes stations littorales, on observe 88 % de cailles développées en décembre 1991 (hiver doux), pour l'ensemble des deux sexes, tandis qu'elles représentent seulement 38 % en décembre 1992 (hiver plus froid).  En comparant ces résultats avec ceux obtenus précédemment au Portugal et au Maroc, on peut conclure que le cycle sexuel saisonnier est très semblable aux latitudes inférieures à 40° N. Si l'hiver est doux dans ces pays, les cailles hivernantes pourraient commencer leur développement sexuel partiel très tôt, c'est-à-dire dès décembre. Le succès reproducteur de ces oiseaux sub-sédentaires pourrait expliquer les hautes densités qu'on peut trouver à la fin de l'automne au Portugal. Cela justifie une protection raisonnée de ces oiseaux, qui pourrait avoir des conséquences positives sur la cinétique démographique de toutes les populations atlantiques. </description>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 15:01:07 +0100</pubDate>
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      <title>Contribution à la caractérisation du comportement reproducteur et alimentaire de la saupe Sarpa salpa (Linné, 1758) dans la baie de Calvi (Corse, France) </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=851</link>
      <description>The reproductive biology of Sarpa salpa was investigated between March and June 1994 in the Calvi Bay, on the west coast of Corsica (Mediterranean Sea). The gonado- and hepato-somatic indexes were calculated and this pointed out the sexual rest of S. salpa during the study. This suggests that reproduction cannot occur before the end of August as a significant time period is needed (a few weeks) to prepare and to reach sexual maturity. Twenty-six transects (of 250 m) were performed during the study, allowing us to identify size group variations that related to the size class of the animal under consideration. In fact, the group size does not appear to be significantly related to the period of the year but it is affected by the size of the individuals. In addition, the group size also appears to be influenced by the time of day. Adult fish do indeed gather at night. La biologie de la reproduction de la Saupe a été étudiée entre mars et juin 1994, sur la côte ouest de la Corse (en Méditerranée). Par le calcul de l'indice gonado- et hépato-somatique, nous avons pu connaître l'état de maturité des gonades, et mettre en évidence le repos sexuel complet durant cette période. Ceci laisse donc présumer que la reproduction ne peut avoir lieu avant la fin août puisqu'il faut un temps de préparation et de maturation sexuelle de plusieurs semaines avant que les individus mâles et femelles soient complètement matures. Une série de 26 transects (de 250 m de long) répartis sur les trois mois de l'étude a montré des variations de l'importance des groupes de saupes en fonction de la classe de taille à laquelle les individus appartiennent. En effet, si l'importance du groupe ne semble pas augmenter significativement en fonction de la période de l'année, elle est fonction de la classe de taille des individus. De plus, la taille des groupes varie en fonction de l'heure de la journée puisque les saupes adultes semblent se rassembler à la tombée de la nuit.  </description>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 15:03:35 +0100</pubDate>
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      <title>Influence potentielle du Tamia de Sibérie Tamias sibiricus (Laxmann) sur la régression de l'avifaune en Forêt de Soignes </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=860</link>
      <description>The Siberian Chipmunk, Tamias sibiricus, was introduced in the Forêt de Soignes in the seventies and has constituted in parts of the forest substantial populations, evaluated at 2000 individuals. Its presence has been increasingly suggested as a possible cause for the severe regression of the populations of several species of birds, in particular insectivorous passerines, which has been observed over the past decades in the entire forest. This decline has resulted in the local extinction of seven species, Phoenicurus phoenicurus, Anthus trivialis, Phylloscopus sibilatrix, Sturnus vulgaris, Oriolus oriolus, Cuculus canorus, Streptopelia turtur, and is presently affecting five additional ones, Sylvia borin, Sylvia atricapilla, Troglodytes troglodytes, Parus major, Erithacus rubecula. In order to gain a first insight in whether or not an influence of the chipmunk on this trend was likely, the abundance of birds was compared between arcas with and without Tamias sibiricus, using an unlimited-distance point-count methodology. No significant differences were detected in the abundance indices of the entire avifauna or of selected species assemblages, those of ground nesters, hole nesters, seed eaters and sedentary species. The most likely interpretation of the results is that Tamias sibiricus has no impact on bird populations, although a sink situation with an effect compensated by immigration can of course not be ruled out by the method used. It is, however, highly unlikely in the particular situation investigated. A species by species analysis was also conducted; it can only be indicative as it is more susceptible to small differences of habitat between sampling areas. Significant differences were observed for a few species, to either the advantage or the disadvantage of the area colonised by chipmunks. For the most part, considering the species concerned, and the direction of the differences, they are not likely to reflect an influence of the chipmunk. Only the deficit of Troglodytes troglodytes in the area of presence of Tamias sibiricus could be relevant, although it may also be linked to the vagaries of recovery after a period of low population. In total, the presence of Tamias sibiricus does not appear to represent a serious management concern, a comment that could not be made about other, far more threatening, potential introductions that the pet trade could provoke. </description>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 15:04:42 +0100</pubDate>
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      <title>Écologie, structure sociale et différences intersexuelles d'une population de singes hurleurs mantelés (Alouatta palliata) sur l'île d'Ometepe (Nicaragua) </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=879</link>
      <description>From February to May 1999, we conducted a field study of the behaviour and ecology of a group of mantled howler monkeys at the Ometepe Biological Research Station, Nicaragua. Ecological data have been collected in order to characterize the studied population and to compare those with other populations of the same species. Special attention has been paid to examine evidence of intersexual differences in behaviour, and the degree to which female reproductive state influenced male and female social interactions. A tolal of 350 h of data were collected (activity budget, diet, spatial exploitation, social structure and interactions of adult group members) using a 2 min, instantaneous and a 90 min, focal animal sampling technique. Sex-based differences in behaviour were examined using a chi² test. The results indicate that males rested significantly more, fed less, and consumed more leaves and fewer flowers than did females. Males also spent more time than females in affiliative and sexual interactions, principally with females without offspring and with other males. However, none of these differences were statistically significant. Populational characteristics are very close to other howler monkey populations living in similar habitats, but variation in subgroup size and composition throughout the study strongly suggests that Ometepe howlers maintain a highly flexible pattern of troop cohesion. This flexibility is probably related to food distribution and fragmentation of the habitat.  De Febrero a Mayo de 1999, condujimos un estudio en el campo del comportamiento y de la ecología de un grupo de monos aulladores (Alouatta palliata) en la estación biológica de Ometepe, Nicaragua. Los datos ecológicos se han recogido para caracterizar a la población estudiada y compararla con otras poblaciones de la misma especie. Se ha prestado una atención especial a examinar las evidencias de diferencias intersexuales en el comportamiento, y el grado de influencia del estado reproductivo de las hembras sobre las interacciones sociales en el grupo. Un total de 350h de datos fue recogido (el budjecto de actividad. la dieta, la explotación espacial, la estructura y las interacciones sociales) con una técnica de muestreo de 2 minutos instantáneos y de 90 minutos focal animal. Las diferencias en comportamiento basadas en el sexo fueron examinadas usando una prueba chi². Los resultados indican que los varones se reclinaron considerablemente más, alimentado menos, y consumido más hojas y menos flores que las hembras. Los varones también pasaron más tiempo que las hembras en interacciones sociales filiales y sexuales. principalmente con hembras sin descendiente y con otros varones. Sin embargo, ningunas de estas diferencias eran estadísticamente significativas. Las características de población están muy cerca de otras poblaciones de monos aulladores que viven en mismo hábitat. pero la variación de talla y de composición del grupo a través del estudio sugiere fuertemente que los aulladores de Ometepe mantienen un modelo altamente flexible de la cohesión de la tropa (relacionada probablemente con la distribución de los alimentos y la fiagmentación del hábitat).  De février à mai l999, nous avons conduit une étude écologique et comportementale d'un groupe de singes hurleurs mantelés à la station biologique d'Ometepe, Nicaragua. Des données écologiques ont été prélevées dans le but de caractériser la population étudiée et de la comparer avec d'autres populations de la même espèce. Une attention particulière a été portée à la mise en évidence et à l'examen de différences intersexuelles dans le comportement, ainsi qu'à l'influence du statut reproducteur des femelles sur les interactions sociales des membres du groupe. Un total de 350 heures de données a été collecté (budget d'activité, régime alimentaire, exploitation de l'espace, structure et interactions sociales) en utilisant une technique d'échantillonnage d'instant à intervalles de deux minutes et suivi d'animal focal de 90 minutes. Les différences comportementales relatives au sexe ont été analysées par un test de chi². Les résultats indiquent que les mâles se reposent signiticativement plus, se nourrissent moins, et consomment plus de feuilles et moins de fleurs que les femelles. Les mâles passent aussi plus de temps que les femelles en interactions sociales affiliatives et sexuelles, et ce, principalement avec des femelles sans enfants et avec d'autres mâles. Cependant, aucune de ces différences n'est statistiquement significative. Les caractéristiques populationnelles sont très proches de celles observées dans d'autres populations de la même espèce vivant dans des habitats similaires. Cependant, les variations de taille et de composition du groupe au cours de l'étude suggèrent que les singes hurleurs d'Ometepe maintiennent un patron de cohésion des troupes très flexible (probablement lié à la distribution de la nourriture et à la fragmentation de l'habitat). </description>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 15:06:47 +0100</pubDate>
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      <title>Compétition et choix du partenaire sexuel chez les primates </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=883</link>
      <description>Sexual selection theory suggests that variation in individual reproductive success results from mechanisms of competition and choice of the sexual partner. Male competition involves risks from fights and mobility in order to find female partners. Primate male sexual activity seems sometimes related to hierarchical rank, but this does not necessarily represent an increased reproductive success. Dominance might be one tactic among other, leading to increased reproductive success in given conditions. Males also form occasional coalitions granting them access to sexual partners despite a low hierarchical status. Male competitive tactics vary depending on age, social rank, and various demographic variables. The choice of a specific strategy and its efficiency are influenced by female preferences. Primate females can choose their mates either directly, by initiating or rejecting copulation, or indirectly, by accepting or rejecting a male into their social group, or by joining themselves a group rather than another. Criteria females use to choose their mate are unknown, but evidences suggest that their choice is related to increased protection against other males' aggressive behaviour and potential infanticide, as well as to inbreeding avoidance. Female competition for mates and male choice of female partners are also present in primates, both sexes competing at relative rates for qualitative as well as for quantitative aspects. Finally, observation of stable preferences between individuals, even in polygamous species, underlines the value of studying long-term relationships in primates. La théorie de sélection sexuelle explique la variation du succès reproducteur entre individus d'un même sexe par les mécanismes de compétition et de choix du partenaire sexuel. La compétition des mâles pour l'accès aux femelles comporte les risques liés aux combats et à la nécessité de se déplacer pour trouver les partenaires. Succès reproducteur et rang hiérarchique sont parfois liés chez le primate mâle, mais ce n'est pas toujours le cas. La dominance relative ne serait une tactique rentable que dans certaines conditions. Les mâles forment parfois des coalitions qui leur permettent de compenser leur désavantage hiérarchique. Ils peuvent utiliser des tactiques de compétition variées selon leur âge, leur rang, ou le profil démographique particulier de la population. Le choix de la stratégie et son efficacité sont influencés par les préférences des femelles. Les femelles primates peuvent choisir leurs partenaires directement en suscitant ou en rejetant les copulations. Elles peuvent aussi exercer indirectement leur choix, en favorisant ou en refusant l'intégration d'un mâle dans leur groupe social ou en choisissant elles-mêmes de rejoindre un groupe plutôt qu'un autre. On ignore quels sont leurs critères de choix, mais les indications dont on dispose suggèrent que ce choix est lié à un souci de protection contre l'agression des autres mâles et contre l'infanticide, et avec l'évitement de la consanguinité. La compétition des femelles pour les mâles et la préférence des mâles pour certaines partenaires sont également présentes chez les primates, chacun des deux sexes se battant à des degrés divers pour des aspects qualitatifs et quantitatifs de reproduction. Enfin, la présence de préférences interindividuelles stables, même chez les espèces polygames, souligne l'importance certaine de l'étude des relations à long terme chez les primates. </description>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 15:29:51 +0100</pubDate>
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      <title>Les stratégies de reproduction chez les poissons labridés méditerranéens </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=903</link>
      <description>In contrast to tropical environments, Mediterranean fish assemblages have been exposed to greater seasonal fluctuations of climatic factors (water temperature, photoperiod), which have impacted more or less significantly on the biology of fish. The labrid fishes (wrasses) are good examples of how climatic changes influence behavioural strategies. The European wrasses differ mainly from the tropical ones by their particular reproductive behavioural patterns. In these wrasses, the variety of the reproductive strategies (hermaphroditism or gonochorism, spawning seasonality in open water or on substrates, degrees of parental care, etc.) make it possible to study the evolution of these srrategies.  If in tropics, most of wrasses exhibit planktonic spawning, the Mediterranean ones adapted their behaviour, developing modes of reproduction unusual in the tropics : short periods of reproduction, spawning eggs on substrates or in elaborated nests, parental care. This evolution is dictated, in particular, by the pressure of climatic factors, such as water temperature, on the presence or the absence of parental care. Of the 21 Mediterranean species, almost all the species studied lay their eggs on substrates or in a nest built by the large territorial male. Only Coris julis, Thalassoma pavo and Xyrichthys novacula (protogynous hermaphroditism fish species) spawn in open water (planktonic spawning) as tropical species do. Moreover, the majority of Symphodus males have complex social structures where nesting territorial males, satellite and sneaker males can be recognized. These sneakers adopt reproductive behavioural patterns known as alternative reproductive behaviour. They can either steal the spawn (streaking) or steal the female (sneaking). Finally, the majority of these Symphodus give parental care throughout each nesting cycle (2 to 5 nests are elaborated during the reproductive season in spring), which always comprises three phases : nest building phase (construction with alive algae of a substrate for spawning or a true nest in form of cup), sexual activity phase (the very moment the females come to spawn in the nest), and fanning phase (oxygenation of eggs, by the beat of the pectoral fins, until hatching). The diversity of the biological and behavioural adaptations developed by numerous tropical and temperate species of labrid fishes allow us to consider the family as an ideal group to investigate various problems in behavioural ecology. </description>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 16:03:56 +0100</pubDate>
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      <title>La population de gorilles de montagne augmente de 10 % malgré 10 années de conflits armés </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1603</link>
      <pubDate>Mon, 05 Feb 2024 13:59:16 +0100</pubDate>
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      <title>« L’animal et le psychanaliste ». Sous la direction de Marie-Thérèse Neyraut-Sutterman. L’Harmattan, Paris, 1998 </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1605</link>
      <pubDate>Mon, 05 Feb 2024 14:05:16 +0100</pubDate>
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      <title>Jean-Yves Gautier </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1607</link>
      <pubDate>Mon, 05 Feb 2024 14:19:41 +0100</pubDate>
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