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    <title>Volume 19, fascicule 2</title>
    <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=436</link>
    <category domain="https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=231">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Thu, 25 Jan 2024 16:19:16 +0100</pubDate>
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      <title>Les niveaux d’échelle dans l’étude du comportement et leurs intrications </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=519</link>
      <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 13:20:31 +0100</pubDate>
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      <title>Les aléas de la monogamie </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=521</link>
      <description>Monogamy is very rare in mammals but frequent in birds. That is why the author proposes to investigate more closely some mating structures in birds, a zoological class in which monogamy is predominant. Having shown that modern ethologists emphasize individual strategies and gene based selection rather than group selection, having shown some important differences between polygamous and monogamous birds as sexual dimorphism and differencies in mate choice, the author studies the two mechanisms which allow male birds to be sure of their fatherhood : mate guarding of the fecond female and frequent copulations. Based on some recent publications, and particularly the most detailed study of the dunnock by Nick Davies, the demonstration shows that male and female reproductive strategies are not the same, and that speaking of a conflict between the sexes is unavoidable. The mutual recognition of the necessity of reproduction and the conflict about the divergent individual strategies in order to attain an optimal reproduction are the basis of a continuum among family structures. This continuum includes a spectrum of mating patterns from simultaneous polygyny to simultaneous polyandry. To look on human family organizations as structures of a continuum could lead to a better understanding of the reality we observe. Given the frequent convergencies of avian and human mating behaviour and family structures, it seems plausible that the socioethology of birds could contribute to an outline of human nature. L'éthologie lorenzienne a dressé le tableau d'un comportement animal qui, rétrospectivement, frappe par une certaine idéalisation de l'animal. Depuis les années septante, sous l'impact de la sociobiologie surtout, toute la biologie évolutionniste a rejeté la thèse de la sélection de groupe et l'idée que le comportement animal viserait l'intérêt de l'espèce. L'accent a été mis sur les stratégies de survie et de reproduction individuelles, voire sur les gènes, ce qui a eu un effet de désillusion. Il s'avère, en effet, que, même dans la monogamie, les tactiques reproductives mâles et femelles ne se recouvrent pas aussi parfaitement qu'on le pensait, d'où un conflit entre les sexes plus ou moins prononcé. Comme la plupart des humains vivent en famille biparentale, cette structure sociale mérite un intérêt tout particulier. Mais la monogamie est rare chez les mammifères. Pourquoi alors ne pas regarder de plus près une classe zoologique dans laquelle la monogamie constitue l'organisation sociale de base ? Est-ce que l'étude des oiseaux nous permet de mieux comprendre notre monogamie humaine, et ceci malgré la spécificité de cette dernière ? L'étude de différentes espèces d'oiseaux dont les stratégies de reproduction sont bien connues fait apparaître la monogamie comme un compromis acceptable pour les deux sexes si ces derniers n'arrivent pas à imposer l'organisation familiale qui leur assure le meilleur succès reproductif. Ce que l'on observe dans la réalité, c'est un continuum d'organisations, allant de la polygynie simultanée d'un côté, à la polyandrie simultanée de l'autre. Aussi bien les différents types de parades que les critères du choix du partenaire présentent des convergences avec des comportements humains. Il en va de même pour les efforts déployés par les mâles pour garantir leur certitude de paternité. Vu l'intérêt des nombreuses convergences entre les structures sociales des oiseaux et les nôtres, il semblerait que la socio-éthologie comparée des oiseaux apporterait une contribution valable à une esquisse de [a nature sociale de l'Homme. Dans ce contexte, l'élaboration de modèles qui expliquent les seuils de passage d'une structure à une autre est particulièrement souhaitable et prometteuse. </description>
      <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 13:31:19 +0100</pubDate>
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      <title>Repères éthologiques sur l’agressivité et la violence </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=535</link>
      <description>Ethology first showed that animals don't kill conspecifics, but engage in ritualized fights. Nevertheless, damaging fights, killing behaviours, infanticides and rapes do exist in nature. Modern developments of ethology reveals new data on their frequency, underestimated in the past, more explainable by the necessity of perpetuation of genes rather than by an hypothetic function of species survival. Therefbre, human violence does not really seem to be an exception and research on possible phylogenetic predispositions is justified, included those on predatory tendencies inherited from primate ancestors and huntergatherers. The expression of such predispositions being dependent on environmental conditions, to take their existence into account contributes to prevent violence. L'éthologie a d'abord montré que les animaux ne s’entre-tuent pas entre congénères mais se limitent à des luttes ritualisées. Des combats intra-spécifiques meurtriers, des infanticides et des viols existent cependant dans la nature. L'éthologie moderne en révèle la fréquence, sous-estimée par le passé, explicable par l'impératif de la perpétuation des gènes dont chaque organisme est porteur, plutôt que par une hypothétique fonction de survie de l'espèce. La violence humaine ne paraît donc pas vraiment exceptionnelle : la recherche de prédispositions phylogénétiques n'en est que plus justifiée, y compris celles de tendances prédatrices héritées des primates et des chasseurs-cueilleurs. L'expression de ces prédispositions dépendant des conditions de milieu, tenir compte de leur existence contribue à les prévenir. </description>
      <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 13:38:50 +0100</pubDate>
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      <title>Structures sociales chez les Pinnipèdes </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=549</link>
      <description>As for 95 % of known mammals, polygyny is the most common form of social system in pinnipeds breeding aggregations. The form (female defence, resource defence or lek) and the degree (slight, moderate or extreme) of polygyny vary a lot among phocids and otariids. The determinants of pinnipeds mating systems were described by Bartholomew (1970) and resumed by Boness (1991). We comment here some factors which are particular to pinnipeds compared to other mammals, and some factors for which research on pinnipeds brought new insights into mammal polygyny as a whole. Studies carried out over the last ten years show for example that social system fèatures are deeply influenced by the breeding site topography in the grey seal, by meteorological conditions (air temperature) in fur seals, by predation in the northern hemisphere ice-breeding seals, by the energetics of phocids versus otariids and by the pattern of females distribution on the breeding sites of most species. Intraspecific variability or plasticity in social systems and alternative breeding strategies used by some individuals may be far more frequent and play a more important role than previously suspected. Comme pour 95 % des mammifères connus, la structure sociale la plus fréquente dans les colonies de reproduction de pinnipèdes est la polygynie. La forme (défense de femelles, défense de ressources ou lek) et le degré (faible, modéré ou extrême) de polygynie varient beaucoup parmi les phocidés et les otariidés. Les paramètres déterminant le système social des pinnipèdes ont été décrits par Bartholomew (197O) puis repris par Boness (1991). Nous commentons ici quelques facteurs propres aux pinnipèdes par rapport aux autres mammifères et quelques facteurs dont l'étude chez les pinnipèdes apporte des éléments modifiant l'appréhension actuelle de la polygynie en général. Des recherches effectuées au cours de ces dix dernières années suggèrent que les caractéristiques du système social des pinnipèdes sont notamment déterminées par la topographie du site de reproduction chez le phoque gris, par les conditions météorologiques (température de l'air) chez les otaries à fourrure, par la prédation chez les espèces se reproduisant sur la glace dans l'hémisphère Nord, par l'énergétique des phocidés versus celle des otariidés et par la nature de la répartition des femelles sur le site de reproduction chez la plupart des espèces. La variabilité intraspécifique ou plasticité sociale ainsi que les stratégies de reproduction alternatives pourraient être beaucoup plus fréquentes et jouer un rôle plus important qu'on ne le pensait jusqu'à présent. </description>
      <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 13:49:31 +0100</pubDate>
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      <title>Les communications acoustiques chez les oiseaux </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=560</link>
      <description>During the late 1950s, advancing technology allowed progress in the study of bird vocalizations. Several topics were handled about the syrinx structure and song learning mechanisms but the present approach emphasizes many examples about species recognition and variations in bird song. Some classical topics, in several species, are reviewed to show the rules which are used in species recognition. The design and evolution of vocal communication is limited by certain constraints. These constraints are physical (vocalizations structure depends on the structure of the syrinx and on the bird's weight), ecological (the sound seems adapted to the best propagation in the bird's environment) or behavioural…  Then we emphasized the studies about the functions of bird songs. The chosen examples show that it is not easy to distinguish territorial contexts from sexual attraction ; territoriality and breeding behaviour are indeed often bonded. lndividual recogniion by song in Oscines or other species is discussed and attempts are made to understand geographic variations. Following some authors these are the results of a cultural transmission of bird song characteristics ; for the others it's only geographical variations that occur over long distances. More research is needed before the full significance of dialects is understood, especially genetic studies. L'étude des vocalisations aviaires a pris son essor à la fin des années cinquante et a permis d'éclairer d'un jour nouveau le rôle des communications sonores dans le comportement social des oiseaux. La structure de l'organe phonatoire et les mécanismes d'apprentissage du chant ont été des axes de recherche particulièrement explorés mais le propos de la présente synthèse est avant tout d'appréhender, par une foule d'exemples, le problème de la spécificité des vocalisations et des variations qui se greffent sur celles-ci. Les règles qui président à la spécificité du chant sont discutées au travers d'expériences désormais classiques menées sur quelques espèces. Les contraintes distinctes de la spécificité sont alors examinées : celles-ci sont de natures diverses : environnementales (les vocalisations sont adaptées à la meilleure propagation possible dans le milieu environnant), anatomiques (la structure des vocalisations dépend de la structure de la syrinx et du poids de 1'oiseau), voire comportementales. Un intérêt plus particulier est alors porté aux fonctions des chants. Les nombreux exemples énoncés démontrent, si besoin en était encore, qu'il est parfois difficile de faire la part entre défense territoriale et attractivité sexuelle, les deux phénomènes étant intimement liés. Le problème de la reconnaissance individuelle est ensuite appréhendé tant chez les Oscines que chez les autres groupes d'oiseaux. Les variations régionales observées dans le chant des oiseaux résulteraient pour certains auteurs d'une véritable transmission culturelle du message spécifique, adapté aux conditions locales du milieu. Pour d'autres, au contraire, il ne s'agirait que de transformations progressives d'une forme dans une autre. L'avènement des techniques d'analyses génétiques permet d'éclairer d'un jour nouveau les expériences réalisées dans le domaine des vocalisations. </description>
      <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 13:59:17 +0100</pubDate>
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      <title>Le comportement social des urodèles </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=573</link>
      <description>It could be misleading to consider that the social behaviour of newts and salamanders is simple and can be generalized. Indeed, individuals are faced with external and internal conditions which are extremely variable. In response to these factors, they may respond in a particular way. The behavioural variations, called alternative tactics, allow individuals to improve their fitness, i.e. to ensure the survival of their genes. They can be exhibited in reaction to a large range of factors such as the mere presence or density of competitors, the operational sex-ratio, the behaviour and kinship of the other individuals, the abiotic characteristics of the environment, the experience of the individuals involved. These alternative tactics are favoured in urodeles. Indeed, although the main process of fertilization is internal, they breed by means of a spermatophore deposited in the external environment. Each species of newts and salamanders exhibits specific behavioural patterns as they developed and evolved in particular environments which have exerted selective pressures on the individuals and in this way on the species. As a consequence, the understanding of patterns of behaviour requires that we know the environment in which they appeared. The main occurrence of parental care and territoriality in terrestrial environments may be explained by the features of these habitats in which eggs could not survive without protection and in which adults may defend areas of particular interest and communicate by means of pheromones. All of these characteristics show that we have to study the behaviour of individuals of different species under several conditions. Without such an analysis, it would be difficult to understand biodiversity. </description>
      <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 14:05:49 +0100</pubDate>
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      <title>La communication animale via les systèmes cognitifs coordonnés (selon Christine M. Johnson) </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=592</link>
      <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 14:11:56 +0100</pubDate>
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      <title>Couverture - Volume 19, fascicule 2 </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=803</link>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 11:44:55 +0100</pubDate>
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