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    <title>Volume 16, fascicule 4</title>
    <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=269</link>
    <category domain="https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=231">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Fri, 19 Jan 2024 11:17:17 +0100</pubDate>
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      <title>Couverture - Volume 16, fascicule 4 </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=796</link>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 11:42:37 +0100</pubDate>
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      <title>Reconstruire la nature : le cas de la nouvelle gravière de Lanaye en Meuse belgo-néerlandaise </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1232</link>
      <description>Au cours des septante dernières années, la région de Lanaye, à la frontière belgo-néerlandaise, a été le témoin de grands travaux hydrauliques qui se traduisirent, notamment, par la construction du canal Albert et par d'importants travaux de rectification du cours de la Meuse, lesquels engendrèrent l'isolement de méandres. L'un de ceux-ci, la « Vieille Meuse » de Lanaye (un plan d'eau d'une superficie de 4 ha bordé de près de 3 ha de terrains) est devenu, en quelques années, une zone d'un grand intérêt biologique. Au vu des nécessités économiques actuelles, ce site est aujourd'hui menacé, en tout ou en partie, par les travaux d'expansion du complexe éclusier voisin. Dans le souci de sauvegarder les écosystèmes présents dans cette partie de la vallée mosane, le Ministère wallon de l’Équipement et des Transports (M.E.T.) a fait creuser, dès 1986, un site de substitution, la « nouvelle gravière de Lanaye », située quelque 500 mètres en amont du précédent. Le plan d'eau a une superficie globale de 3,9 ha et est entouré de terrains couvrant 1,6 ha. En 1993, le M.E.T. a fait appel au Service d’Éthologie de l'Université de Liège pour comparer les richesses biologiques respectives des deux sites ainsi que pour établir un plan d'aménagement et de gestion de cette nouvelle gravière. L'ensemble des travaux menés en 1993 et 1994 a fait l'objet d'une publication dans un précédent volume des cahiers d’Éthologie auquel nous renvoyons le lecteur pour de plus amples informations (Keulen, Loneux, Poncin, Ruwet, 1995, Cah. Ethol. 14 [1-2-3]). Les inventaires biologiques réalisés montrent notamment que c'est l'intrication des différents milieux semi-naturels disposés en ceinture ou en mosaïque autour du plan d'eau qui est à l'origine de la remarquable biodiversité du site de la « Vieille Meuse ». La nouvelle gravière, quant à elle, se révèle parfaitement à même de reproduire au fil du temps la mosaïque de milieux semi-naturels observée sur l'ancien site et partant, sa diversité floristique et faunistique. Pour que le processus de colonisation végétale ne soit pas enrayé par les activités humaines (pêche, promenade, activités naturalistes...), il s'est avéré indispensable de dresser un plan d'aménagement et d'occupation du site permettant notamment de cantonner le public à certains endroits. Différents travaux ont ainsi été menés en 1994 : créations de chemins, d'emplacements de pêche encadrés de bouturages, plantations de haies, de plantes amphibies… Rapidement il est apparu, aux yeux de toutes les parties concernées, qu'il était nécessaire d'établir un suivi scientifique de l'opération afin, notamment, de tester l’efficacité des aménagements réalisés et des mesures proposées ; aussi le M.E.T. a-t-il conclu en 1995 un nouveau contrat avec le Service d’Éthologie. La façon dont les aménagements ont été compris et respectés a été au centre des préoccupations, au cours des deux dernières saisons de reproduction. Les résultats des observations montrent que, globalement, la satisfaction est de mise. À titre d'exemple, la technique de création de chemins et d'emplacements de pêche semble probante puisqu'un des objectifs primordiaux est en bonne voie de réalisation, à savoir la reconstitution d'un cordon rivulaire d'arbustes et de plantes amphibies propices à la nidification des oiseaux d'eau et au frai des poissons. Il faudra néanmoins attendre quelques années encore pour que ces arbustes puissent remplir leur rôle de refuges. Les actes de vandalisme commis à l'égard des plantations, des panneaux d'information ou d'autres infrastructures mitigent néanmoins le succès de l'opération et démontrent clairement la nécessité d'une surveillance accrue du site. Le respect de la propreté de l'endroit reste aussi un point préoccupant. Enfin, les différents problèmes soulevés par la circulation des embarcations, sans cesse plus nombreuses sur le plan d'eau, ainsi que de leur amarrage, montrent la nécessité de débattre rapidement des conditions dans lesquelles ceux-ci doivent s'effectuer. Le nouveau contrat conclu avec le M.E.T. prévoyait aussi un suivi des études consacrées à la flore et à la faune sur le site-même de la nouvelle gravière. Toutes les observations réalisées montrent la bonne progression de la colonisation végétale et animale. Les crues « exceptionnelles » de 1993 et 1994, ont accéléré encore ce processus par l'importance des alluvions déposées sur les berges et l'île de la nouvelle gravière. Avec le boisement du site, la composition de l'avifaune évolue de manière perceptible. Par ailleurs, pour pallier aux critiques formulées quant à la superficie, relativement restreinte du site de la nouvelle gravière, le M.E.T. a demandé au Service d’Éthologie d'étendre les propositions d'aménagement à une pâture de 3 ha, la jouxtant en rive gauche (en aval du village). Le choix des chercheurs s'est porté vers la reconstitution, sur ce terrain, de milieux semi-naturels autrefois communs dans la région mais aujourd'hui rares ou disparus. La création d'un chapelet de mares, d'un verger d'arbres haute-tige issus de variétés anciennes, de haies ou d'alignements de saules têtards, 1'aménagement de micro-falaises pour la vie sauvage,... ont été proposés. Parallèlement aux études de terrain, un programme d'information et de vulgarisation dirigé par le Service d’Éthologie et mené par l'asbl FERN (Faune Éducation, Ressources Naturelles) a vu le jour. Il s'est concrétisé par la réalisation d'une exposition itinérante (dix panneaux didactiques), de deux films vidéo, d'une plaquette richement illustrée, d'un dépliant. Des panneaux d'information placés sur le site ont également été conçus. Le but de ce volet de vulgarisation est de conscientiser tout qui fréquente le site à la complexité et à la fragilité des communautés biologiques qu'il héberge. </description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2024 10:54:48 +0100</pubDate>
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      <title>L'observation de la nidification de la mésange rémiz (Remiz pendulinus) sur le site de Lanaye </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1233</link>
      <description>Before a first capture in 1966 (on the shore of river Meuse, at Chertal, Liège), the penduline tit was unknown in Belgium. Since then, it has been seen more regularly, first as a migrant species and later on as a resident. In 1993, a successful nesting was observed in Namur area. The same year, we observed the nesting of a couple of penduline tits along a bend of the river Meuse, at Lanaye. From 1993 to 1996, several succesful nestings occured around the same site. We describe these events in this note, among other things. we focus on the behaviour of partners during the nest building. Inconnue en Belgique, avant une première capture, par S. Fontaine, (Service d’Éthologie) à Chertal (Meuse liégeoise), en 1966, la mésange rémiz (Remiz pendulinus) est observée régulièrement dans notre pays depuis 1982. D'abord notée, de plus en plus fréquemment, comme hôte de passage, au printemps et surtout en automne, elle est ensuite considérée comme hivernante dans certaines régions privilégiées avec des tentatives de nidification infructueuses à Harchies notamment (Anrys, 1989) et à Oost-Maarland-Eysden (Glineur, 1989). En région flamande, la nidification est régulière depuis l990 ; en Wallonie, une première preuve de nidification de l'espèce fut apportée en 1993, dans une zone humide de la province de Namur (Bertrand, 1993). Au cours de la même saison de reproduction, nous observions un autre cas de nidification réussie, à quelques mètres de la frontière belgo-néerlandaise, sur la presqu'île du Petit-Gravier à Lanaye. Cette nidification, observée assidûment, est relatée plus longuement dans cette note. En 1995, cinq nids occupés de mésange rémiz furent observés, sur le même site : quatre en territoire belge, le cinquième, une nouvelle fois, en territoire hollandais sur la presqu'île du Petit-Gravier. Enfin, en 1996, deux autres nids ont à nouveau été découverts sur le site de la « Vieille Meuse ». </description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2024 10:55:43 +0100</pubDate>
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