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    <title>Volume 15, fascicule 2-3-4</title>
    <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=265</link>
    <description> Actes du XVIIe Colloque International de Mammologie. Niort 23-25 octobre 1993.  &amp;Eacute;dit&amp;eacute;s par J. Y. Gautier, R. Libois et R. Rosoux.  Soci&amp;eacute;t&amp;eacute; Fran&amp;ccedil;aise pour l&amp;#39;&amp;Eacute;tude et la Protection des Mammif&amp;egrave;res.  Proceedings of the XVIIth International Mammalogical Conference. Niort 23-25 October 1993.  Edited by J. Y Gautier, R. Libois and R. Rosoux. </description>
    <category domain="https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=231">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Fri, 19 Jan 2024 11:01:05 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>Mon, 11 Mar 2024 14:23:39 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Couverture - Volume 15, fascicule 2-3-4 </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=685</link>
      <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 17:15:23 +0100</pubDate>
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      <title>Otter distribution in Europe </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1662</link>
      <description>Since the 1950s otters have declined or disappeared from large areas of Europe. Most substantial declines have occured in western and central Europe. The Atlantic seaboard from north Norway to south Portugal still supports viable populations while, in the east, populations thrive in Finland, through the Baltic states and into Greece. The periphery of Europe seems to support the bulk of the otter population. Current distribution may be explained by factors such as the wealth and industrial output of individual countries and exposure to winds which disperse pollutants. Problems caused by pollution are exacerbated by habitat destruction and other anthropogenic influences such as mortality on roads, in fish traps and by illegal hunting.  Autrefois largement répandue dans toute l'Europe, la loutre est, depuis une quarantaine d'années, en régression marquée. Son aire de répartition actuelle est caractérisée par une large zone traversant le centre de l'Europe où l'espèce est rare ou absente. Les seules populations bien portantes ou viables subsistent dans l'extrême nord, sur la plupart des littoraux atlantiques et dans certaines régions de l’Est. La répartition actuelle s'explique par des facteurs comme l'abondance des pollutions industrielles de certains pays ainsi que par la dispersion éolienne de divers polluants. Dans certains pays de l'Est, de nombreux facteurs se combinent en faveur de l'espèce : faibles rendements industriels et agricoles, cours d'eau, étangs de pisciculture et zones humides abondants, vents du nord dominants. La distribution de la loutre n'est pas statique. L'espèce a notamment progressé en Angleterre et au Danemark tandis qu'elle risque de régresser davantage en Espagne et dans les pays de l’Est. La sauvegarde de la loutre en Europe nécessite la protection des habitats abritant les populations viables. Dans la communauté européenne, la directive 92/43 sur la conservation des habitats naturels et des espèces sauvages devrait être appliquée sans retard. Des réseaux hydrographiques entiers ou des portions de littoral devraient recevoir le statut de zone protégée. </description>
      <pubDate>Tue, 06 Feb 2024 15:12:33 +0100</pubDate>
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      <title>The otter population in Sweden : decline and a possible recovery </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1664</link>
      <description>Habitat deterioration and overexploitation of otters in Sweden during the l9th and 20th centuries caused a continuous, severe decline in its population. The contamination of food with pollutants was probably a major reason for a final collapse of many local otter populations in late 1950s and 1960s. Also, the fragmented and sparse population was sensitive to various hazards, such as fishtraps and motor vehicle traffic. During the 1980s water quality improved in many systems in Sweden, and piscivorous predators generally increased in numbers, in some cases very conspicuously, e.g. the American mink, the cormorant and the harbour seal. The absence of a general recovery of the protected otter population is probably due to the fact that many water systems completely lacked otters. In systems where a few otters were left there are indications that recolonization is under way. In suitable areas well planned reintroduction programmes can speed up the recovery. It is important that we reduce all sources of mortality due to humans as much as possible.  Au cours des XIXe et XXe siècles, la détérioration des habitats et la surexploitation des loutres en Suède a provoqué un déclin sévère et continu des populations. La contamination des proies par des polluants a probablement été une des raisons majeures de l'extinction de nombreuses populations locales de loutres à la fin des années cinquante et soixante. La population subsistant en noyaux fragmentés et isolés s'est révélée sensible à différents facteurs de risque comme les nasses à poissons et le trafic automobile. Au cours de la décennie 80, la qualité des eaux de surface s'est améliorée dans de nombreux systèmes hydrographiques de Suède. Par ailleurs, les prédateurs piscivores ont généralement vu leurs effectifs augmenter, parfois dans des proportions remarquables, comme chez le vison américain, le grand cormoran et le phoque veau-marin. Le fait que les populations de loutre, espèce protégée, ne se soient pas reconstituées est probablement la conséquence du fait que l'espèce avait disparu de nombreux cours d'eau. Dans les systèmes hydrographiques où ont subsisté quelques loutres, il semblerait qu'une recolonisation soit en cours. Dans des zones convenables, des programmes bien conçus de réintroduction pourraient accélérer la reprise mais il est important que nous réduisions le plus possible les sources de mortalité d'origine anthropique. </description>
      <pubDate>Tue, 06 Feb 2024 15:17:35 +0100</pubDate>
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      <title>Situation actuelle de la loutre, Lutra lutra, en Belgique et problématique de sa conservation </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1687</link>
      <description>Répandue dans tout le pays au siècle dernier, la loutre a rapidement décliné. Lorsqu'on en interdit la chasse (1973), elle ne subsistait déjà plus qu'en de rares endroits. Comme en France, elle fut persécutée sans merci dès la fin du XIXe. En 1889, fut instauré un système de primes à la destruction qui resta en place jusqu'en 1963. Les statistiques du siècle dernier permettent d'évaluer grossièrement la pression annuelle de piégeage à au moins 25 7o des effectifs en place. comme dans les autres régions industrialisées de l'Europe, la destruction des.habitats aquatiques et la pollution des eaux ont largement entamé les potentialités d'accueil des milieux pour la loutre. Pratiquement toutes les rivières situées au nord du sillon Sambre-et-Meuse sont désormais biologiquement mortes ou pour le moins très dégradées. Par ailleurs, les rivières du sud du pays subissent régulièrement de graves pollutions accidentelles (chlore dans l'Ourthe, acide chloracétique dans la sûre...) et voient leur niveau de pollution organique augmenter d'année en année. En outre, la pression touristique y est très intense (kayaks, pêche sportive, terrains de camping). Enfin, l'administration des travaux publics prévoit la réalisation de grands projets hydrauliques (barrages, enrochements...) dans la vallée de l'Ourthe, un des tout derniers refuges de l'espèce en Belgique.  Widespread all over the country till the end of the last century, the otter has rapidly declined. In 1973 when hunting was definitely closed, the otter was already threatened and restricted to a few localities. In 1889, the Belgian Ministry of agriculture decided to pay bounties for otters, a system which was cancelled only in 1963. Game statistics of the past century allow the annual otter bag to be evaluated as roughly 25 % of the standing population. As it is the case in other European industrialised countries, freshwater habitat loss and water pollution lead to a considerable decrease of the river carrying capacity. Almost all the rivers flowing in the Northern part of Belgium are now lifeless or at least in a very bad condition. south of the river Meuse, some accidental pollutions are regularly reported (chlorine in the river Ourthe in 1993 ; chloracetic acid in the Sûre in 1990...) and the level of organic pollution rises from year to year. Moreover, the tourism (angling, camp sites, kayak) are more and more intensive leading to major disturbances, particularly during the summer months. Finally, the Ministry of equipment is developing a policy of big hydraulic works (dams, embankments, dredging...) along the river Ourthe, one of the last to be occupied by a few otters.  </description>
      <pubDate>Tue, 06 Feb 2024 15:26:59 +0100</pubDate>
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      <title>Recherches sur la loutre (Lutra lutra) et son statut en Espagne </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1689</link>
      <description>Au début du siècle, la loutre occupait pratiquement toute la péninsule Ibérique. A partir des années '50, I'espèce a régressé rapidement. En 1984-1985, la population espagnole de loutres se situait, par rapport aux autres pays européens, à un niveau moyen d'abondance (signes de présence dans 1 327 stations sur 3966). La loutre est devenue rare ou a disparu dans les zones industrielles, d'agriculture intensive et de forte densité de population humaine. La contamination par les organochlorés, le déficit en eau, l'apparition d'obstacles (barrages) et l'isolement des populations sont les principales causes de régression de l'espèce. Un bilan est dressé des connaissances acquises en Espagne sur la biologie et l'écologie de la loutre (régime alimentaire, habitats, reproduction, densités, biométrie et comportement). Au cours des dernières années, différentes mesures ont été prises qui ont eu des effets favorables sur les populations de loutre: protection de l'espèce, des habitats, interdiction ou limitation de l'emploi des organochlorés, épuration des eaux, rempoissonnements.  At the beginning of this century, the otter was widespread all over the Iberian peninsula. Its decline started in the fifties. At the present day, the otter distribution area in Spain covers about half of the country, 1327 sites (33.5 %) out of 3966 surveyed sites having been positive, especially in the western regions. The main reasons of the decline are habitat destruction, environmental pollution (mean muscular levels : 2l.14 ppm of DDT and 10l.38 ppm of PCBs ; n = 19), fragmentation and isolation of small otter populations and intensive use of water resources, mainly for irrigation. The state of trophic resources (namely fish) is compared with the otter distribution. A special interest is given to the situation in Andalucia where the impact of the introduction of the American crayfish has been checked. The results obtained on the reproductive activity (all the year round , l.72 cub/female), the social organisation (mean group size : 1.6 ind.), the f-eeding behaviour and the home range use (radiotracking) are also presented. Finally, the authors discuss the conservation policy measures taken during the past few years: legal protection, nature reserves, supplementary feeding, water quality improvement, legal restrictions to the use of pesticides.  </description>
      <pubDate>Tue, 06 Feb 2024 15:34:34 +0100</pubDate>
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      <title>Situation et état des recherches sur la loutre au Portugal </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1726</link>
      <description>Si le statut de la loutre en Europe est relativement bien connu depuis longtemps, au Portugal, c'est seulement à partir des années 80 que l'on commença à récolter des informations de manière régulière. Ces travaux sont à la base de ce que nous savons actuellement du statut et de la répartition de l'espèce. À l'heure actuelle, des recherches sont en cours dans différentes directions. La première concerne une surveillance à l'échelle nationale de la répartition et de 1'abondance relative de l'espèce en relation avec les caractères d'origine anthropique d'autre part. La seconde concerne des études dans les aires protégées pour identifier les facteurs locaux de perturbation et proposer des moyens adéquats de gestion. La troisième voie de recherches consiste en une étude écologique conduite sur la côte sud-ouest. Elle vise à analyser les relations entre la disponibilité des ressources et leur exploitation par la loutre de même que l'influence potentielle de l'homme sur la loutre au travers de son action sur ces mêmes ressources. Plus récemment, l'étude des effets des barrages et des installations hydroélectriques sur la répartition et l'écologie de la loutre a été entamée, de même que celle de la contamination dans le bassin du Tage par des composés organochlorés et des métaux lourds (analyse de poissons et d'épreintes de loutre).  While the situation of the otter in Europe had been well known for long, in Portugal a regular collect of information started in the eighties only. Those works are the basis of the present knowledge on the status and distribution of the otter. At present, different lines of research are implemented. The first one concerns a national survey of the distribution and abundance of the population, related to the biotic and abiotic characteristics of the environment and the degree of man's use of the habitat. The second one is the specific monitoring of the otter in the net of protected areas, in view of identifying the local factors of perturbation and proposing adequate management measures. The third one respects to an ecological study on the otters inhabiting the south-west coast, with the objective of analysing the relation between resources availability and otter exploitation of the same resources, as well as man's influence on the otter through the use of those resources. The most recent lines of research are an evaluation of the impact of dams and hydro-electric installations on the otter's distribution and ecology, and a study on the current status of bioaccumulating contaminants in the Tejo catchment as determined in otter scats and fishes.  </description>
      <pubDate>Tue, 06 Feb 2024 16:01:23 +0100</pubDate>
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      <title>Avant-propos </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1661</link>
      <pubDate>Tue, 06 Feb 2024 15:04:43 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de la répartition de la loutre d’Europe (Lutra lutra L.) en France : actualisation 1993 </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1870</link>
      <description>Up to the beginning of the 20th century, the otter (Lutra lutra) was present in every region of France except Corsica. The decline began to be clear in the 1930s in the north, the east and the south-east. After 1950, populations became progressively sparse and the otter disappeared from 60 out of 95 French departments. The results of the first sets of national surveys were presented at the beginning of the 80s ; they showed that the otter was still present in a dozen departments around the Atlantic coast and Limousin (S.F.E.P.M., 1984). Since then, a few study groups worked on more refined surveys so that, ten years on, we have a better picture of the otter's distribution in France. They confirmed that populations are thriving in the west, from Brittany to the Landes but that the populations of the Côte d'Armor, Finistère and Loire-Atlantique are not as dense as it was previously thought. In the Pyrenees, the otter's presence is more sporadic than anticipated. In '84, « normal &amp;gt;&amp;gt; otter populations were found in only two departments of the Massif central : the Corrèze and the Creuse. Since then, a recolonization process took place in many directions and is still going on to the west in Haute Vienne, to the north in Allier, to the east in Cantal and Puy de Dôme. Furthermore, cores of very isolated populations are developping in Lozère, in Ardèche and in Haute-Loire, particulary in the rivers Allier and Loire. There is no doubt that legal protection the otter has enjoyed in the past 20 years played an important part in this recolonization movement. But the question remains : why and how has this population increase been made possible in the Massif central while the decline was still under way in the other regions of the whole of Europe.  Jusqu'au début du XX. siècle, la loutre (Lutra lutra) était présente partout en France excepté en Corse. À partir des années 30, sa régression va devenir très nette dans le nord, dans l'est et dans le sud-est. Après 1950, les populations vont se clairsemer progressivement et la loutre va disparaître de 60 départements français. Après les premières enquêtes nationales dont les résultats furent présentés au début des années 80, il apparaissait que l'espèce se maintenait dans une douzaine de départements de la façade atlantique et du Limousin (S.F.E.P.M., 1984). Depuis cette époque, plusieurs groupes d'études se sont créés et ont effectué des enquêtes de terrain beaucoup plus fines, qui nous permettent, dix ans après, d'avoir une connaissance plus complète de la répartition de la loutre en France. Le maintien de populations viables se confirme sur la façade atlantique de la Bretagne aux Landes mais les départements de la Côte d'Armor, du Finistère et de la Loire-Atlantique s'avèrent moins densément peuplés qu'on ne s'imaginait. La présence dans les Pyrénées est plus sporadique que prévue. Par contre, un mouvement de recolonisation très net a commencé en Limousin et en Auvergne au début des années 80 et se poursuit encore de nos jours, En 1984, seuls les départements de la Creuse et de la Corrèze abritaient encore des effectifs abondants largement répartis en population homogène. Depuis cette date, un mouvement de recolonisation a été sensible dans plusieurs directions : vers le sud en Corrèze, vers l'ouest en Haute-Vienne, vers le nord dans l'Allier et vers l'est dans le Cantal et le Puy de Dôme. Par ailleurs, des noyaux de populations très isolés sont en train de se développer en Lozère, en Ardèche et, dans le département de la Haute-Loire, notamment sur les rivières Allier et Loire. Il ne fait pas de doute que la protection légale dont bénéficie la loutre depuis 20 ans a joué un rôle important dans ce mouvement de recolonisation. Mais la question de savoir pourquoi et comment cette remontée des effectifs a été possible dans le Massif central alors que la régression s'est poursuivie dans les autres régions d'Europe reste posée.  </description>
      <pubDate>Tue, 20 Feb 2024 16:17:18 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title>Statut actuel et habitats potentiels de la loutre (Lutra lutra) en Morvan (France) </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1876</link>
      <description>The otter was common in the Morvan until the 1950's when its numbers began to seriously decline. This slow decrease coincided with a renewal in trapping incited by a bonus for the pelts. This form of destruction has been the main factor in the disappearance of this species in the Morvan. Only two certified reports of the presence of otters have been found during the last ten years (1985 and 1989). Since 1992 the Parc Naturel Régional du Morvan has developed a programme to study the present status of the otters in this area. The Morvan is an area of more than 200000 hectares which had to be mapped and evaluated for potential otter habitats. Factors considered are : the historic distribution of the otters in the Morvan ; the hydrographic system of the Yonne, Cure and Cousin basins and the quality of the water in the Morvan ; the fish diversity and biomass; the pools and lakes of Morvan and the potential causes of disturbance. From these studies, the areas judged to be the most favourable were investigated. Unfortunately no real evidence of the presence of otters in the Morvan has been found up to now.  La loutre était commune en Morvan jusque dans les années 1950. Ses effectifs ont commencé à décliner sérieusement à cette période. Cette lente disparition correspond à une recrudescence du piégeage incité par une prime à la peau. Ce moyen de destruction a été le principal facteur de raréfaction de ce mustélidé en Morvan. Seulement 2 indices certains de présence ont été récoltés lors de la dernière décennie (1985 et 1989). Depuis 1992, le Parc Naturel Régional du Morvan a développé un programme pour connaître le statut actuel de l'animal dans le massif. Le Morvan a une superficie de plus de 200000 hectares et, pour cibler nos recherches de terrain. nous avons cartographié et évalué les habitats potentiels optimaux pour la loutre. Les facteurs suivants ont été pris en compte : la répartition historique de la loutre en Morvan, le réseau hydrographique des bassins de l'Yonne, de la Cure et du Cousin et la qualité des eaux en Morvan, la richesse et la biomasse piscicole, les étangs et les lacs du Morvan, ainsi que les facteurs de dérangement potentiel. À partir de ces investigations, les zones jugées les plus favorables ont commencé à être prospectées. Mais à ce jour, aucun indice probant de Ia présence de la loutre en Morvan n'a été relevé.  </description>
      <pubDate>Tue, 20 Feb 2024 16:35:21 +0100</pubDate>
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      <title>Statut de la loutre dans le bassin du Rhône et le département de l'Ardèche </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1883</link>
      <description>Since 1982, the status ofthe otter in the southeastern part of France is monitored by the CORA (Centre ornithologique Rhône-Alpes). ln 1991-1992, a new survey of the river Rhône catchment was undertaken, using three different methods : literature analysis, targeted inquiry (900 questionnaires sent) and systematic field survey (220 days spent on the field). As pointed out in 1982, the otter is still present, though uncommon, in the area : only 8l positive data were collected, namely along the rivers Drome and Isère. Some signs of presence were also recorded in the Camargue and in the department of the Hautes Alpes. In the Massif central, scattered signs were found in the Ardèche basin and more regular ones were recorded on a tributary of the river Cèze, probably due to a recent recolonization (see Fonderflick et al., 1995). In the Loire and Allier basins. each river of the Ardèche department was visited twice (september '92 andwinler'92:93). The field surveys have shown that the otter is quite widespread (36 signs on 8 out of 13 rivers). In that region, however, hydroelectric dams limit severly the upstream movements of the otters, the animals being totally unable to cross these obstacles.  Depuis 1982, le CORA (Centre Ornithologique Rhône-Alpes) a mené plusieurs études pour mieux connaître le statut de la loutre et son évolution dans le sud-est de la France- En 199l-1992, une réactualisation des données â été entreprise dans le bassin du Rhône selon une méthodologie basée sur la synthèse bibliographique, l'enquête auprès de personnes ressources et la prospection de terrain. Elle a montré, comme en 1982, que l'espèce est encore présente dans la région, quoique rare. Seulement 8l données positives on été récoltées, notamment sur la Drôme, le Rhône et des affluents de l'Isère mais des indices de présence ont aussi été trouvés en Camargue et dans les Hautes-Alpes. Dans le Massif central, des indices irréguliers ont été découverts dans le bassin de l'Ardèche tandis que sur un affluent de la Cèze, la présence de l'espèce paraît régulière. Il s'agit probablement d'une recolonisation récente à partir de la façade atlantique du Massif central. Dans les bassins de la Loire et de l'Allier, chaque rivière du département de l'Ardèche a été visitée deux fois (septembre'92 et hiver'92-93). Ces prospections ont montré que l'espèce est présente dans l'ensemble de la région, le long de rivières présentant des caractéristiques diversifiées (36 indices de présence sur 8 des 13 rivières visitées). Toutefois, la présence de barrages s'est révélée être un facteur limitant la répartition de l'espèce, les animaux semblant incapables de franchir ces obstacles.  </description>
      <pubDate>Tue, 20 Feb 2024 16:49:33 +0100</pubDate>
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      <title>Évolution récente du statut de la loutre dans le Parc National des Cévennes </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1892</link>
      <description>In the south east of the Massif central, the Parc National des Cévennes covers the area along the dividing line between the Atlantic and Mediterranean catchment areas. The climatic conditions of these medium-sized mountains are very varied, with a high degree of seasonality affecting the hydrologic regime of the rivers. The otter seems to have disappeared from that region around the 1960's. Some years ago, evidence was found again on a regular basis in some of these rivers. From 1990, the evolution of this otter population has been monitored by systematic observation of their signs in the principal watercourses covering an area of about 3000 square kilometres. At the same time, a preliminary study of the diet (spraint analysis) has been undertaken. otter signs have been first evidenced on the upper reaches of the rivers Tarn and Lot. In subsequent years, signs have also been discovered on some tributaries and on a watercourse flowing to the Mediterranean side : the river Luech. ln the river Tarn (upper barbel zone), the most frequent prey is the gudgeon, reaching more than 50 % of the total number of prey. However, when the biomass intake is considered, the barbel appears to play the major role, accounting for 46 % of the total food intake. The occurrence of the brown trout (11 %) and its relative biomass (18 %) are weak when compared with the composition of the river fish fauna (25 to 43 % of the estimated fish biomass).  Dans le sud-est du Massif central, le Parc National des Cévennes chevauche la ligne de partage des eaux entre Atlantique et Méditerranée. Le climat de ces zones de moyenne montagne se caractérise par un contraste saisonnier important affectant le régime hydrologique des cours d'eau. La loutre semble avoir disparu de ces régions aux environs de 1960 mais depuis quelques années des signes de présence régulière ont été détectés sur quelques rivières. A partir de 1990, l'évolution de la situation a été suivie par une recherche systématique d'indices le long des cours d'eau. Quelques échantillons d'empreintes ont également été récoltés et analysés. Les premiers indices ont été trouvés sur les biefs supérieurs du Tarn et du Lot. Les années suivantes, des indices ont été découverts sur certains affluents ainsi que sur le Luech, rivière du bassin du Rhône. Sur le Tarn, la proie la plus abondante est le goujon (&amp;gt; 50 % des proies). En termes de biomasse, c'est toutefois le barbeau qui joue un rôle prépondérant (46 %). La contribution de la truite (18 % en biomasse) apparaît faible par rapport à son importance dans l'ichtyocénose (25 à 43 % de la biomasse estimée).  </description>
      <pubDate>Tue, 20 Feb 2024 17:04:24 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title>Statut de la loutre dans la Région Midi-Pyrénées </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1900</link>
      <description>At the beginning of the century, the otter was still present in the whole Pyrenean region including the foothills. Since that time, the collected information shows a severe decline. A systematic survey of the watercourses conducted in 1992 and 1993 in this region has shown that : - in the northern part of the region (Lot, Aveyron), the presence of the otter is regular, probably due to a recent expansion of the populations living in the Massif central ; - on other rivers (Garonne and Adour catchments), the otters are scarce and their status remains unknown : are they new invaders coming from well populated areas or are they the last survivors of a declining population ?  Au début du siècle, la loutre était présente dans les Pyrénées centrales et le piémont pyrénéen. Depuis lors, les quelques informations obtenues dans la Région Midi-Pyrénées semblent indiquer qu'elle est devenue extrêmement rare. La prospection systématique de la Région révèle deux types de peuplement. Au nord (Lot et Aveyron), la loutre est régulière : un processus de recolonisation est en cours, depuis le Massif central. Ailleurs (axe de la Garonne, bassin de l'Hers, axe de l'Adour), de rares loutres sont signalées, mais il est impossible de connaître leur statut et son évolution. S'agit-il de noyaux relictuels voués à une extinction prochaine ou des premiers signes d'un renforcement par des individus provenant des zones bien peuplées ? Cependant, seule l'amélioration de la qualité des milieux aquatiques pourrait contribuer favorablement au retour durable de l'espèce dans la Région. Au contraire de ce qui s'est passé dans d'autres régions, l'étude du statut des populations de la loutre d'Europe (Lutra lutra) par prospections systématiques n'a pas encore été entreprise dans la Région Midi-Pyrénées. Les rares informations disponibles laissaient à penser que 1'espèce s'y était fortement raréfiée et qu'elle était peut-être même au bord de l'extinction. Depuis peu. un petit groupe de travail comprenant quelques naturalistes s'est constitué en vue de dresser un bilan des connaissances sur le statut ancien de l'espèce, d'établir une carte précise de sa répartition actuelle et d'identifier les zones de protection prioritaires afin, le cas échéant, de pouvoir intervenir à bon escient dans le cadre de certains travaux d'aménagement  </description>
      <pubDate>Wed, 21 Feb 2024 16:11:54 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Variations de la fréquence de marquage de Lutra lutra dans l'ouest de la France </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1904</link>
      <description>A preliminary study of otter sprainting was performed, by fortnightly or monthly weighing feacal deposits on 25 sites in western France from February 1992 to February 1993. Based on twice-a-week counts, spraints deteriorated rapidly and only 40 % survived one month. Spraint monthly mean weight fluctuated largely between sites but did not show any seasonality. Spraint mean weight was found higher in marshes than in other habitats. Foreign spraints, dropped close to our sampling sites, did not induce an increase in sprainting but other experiments are needed to conclude.  Une étude préliminaire du dépôt d'épreintes par les loutres a été menée en pesant tous les quinze jours ou tous les mois les masses fécales retrouvées sur 25 sites échantillons de l'ouest de la France. L'étude a été menée de février '92 à février '93. Les épreintes, comptées deux fois par semaine, se détériorent rapidement. Après un mois, 60 % ont disparu. La masse mensuelle moyenne des épreintes est très variable d'un site à l'autre mais aucun patron saisonnier n'est apparu. En revanche, la masse moyenne est supérieure dans les marais par rapport aux autres habitats. L'introduction d'épreintes étrangères sur nos sites d'échantillonnage n'a pas induit une augmentation du marquage mais d'autres expériences sont nécessaires avant de conclure sur ce point.  </description>
      <pubDate>Wed, 21 Feb 2024 16:21:43 +0100</pubDate>
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      <title>Régime et tactique alimentaires de la loutre (Lutra Lutra) en France : synthèse </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1909</link>
      <description>Cette étude se fonde sur l’analyse de plus de 1500 épreintes de loutre récoltées dans six régions de France correspondant à différents types d'habitats aquatiques. Les restes de proies ont été identifiés, la fréquence d'apparition, 1'abondance des diverses espèces ainsi que leur biomasse respective ont été déterminées. Lorsqu'elles étaient disponibles, les informations relatives à la composition et à la structure des ichtyocénoses ont été comparées avec les caractéristiques du régime alimentaire. Nos principales conclusions sont les suivantes : 1. La loutre est principalement piscivore mais d'autres proies aquatiques (écrevisses) ou semi-aquatiques (grenouilles, couleuvres, certains oiseaux ou mammifères) revêtent une grande importance, notamment dans les milieux oligotrophes. 2. La composition du régime est tributaire des ressources piscicoles locales. La loutre montre un comportement prédateur de type opportuniste. Son régime varie en effet très fortement d'un site à l'autre, montre des changements saisonniers ou se modifie en fonction de circonstances particulières (reproduction des poissons, des grenouilles, sécheresse...). 3. Les poissons de petite taille dominent le régime en nombre et aucune sélection de la taille des proies n'a pu être mise en évidence, du moins pour les anguilles et les cyprinidés. En ce qui concerne la truite, la loutre semble préférer des individus de taille moyenne. 4. La proportion de certaines espèces est plus faible dans le régime que dans le milieu de chasse. Il s'agit des poissons plus pélagiques (ablette, sandre, brèmes), rhéophiles (chevaine, vandoise) ou vivant en bancs (gardon, vairon). Les poissons benthiques (chabot, anguille, tanche, goujon, barbeau) ou vivant dans la végétation des berges (brochet, rotengle) sont, en revanche, plus fréquents au menu.  More than 1500 otter spraint samples have been collected in different aquatic habitats throughout the present geographic range of the otter in France. Prey remains were identified, the relative occurrence and abundance of each species was assessed and the biomass of each individual prey estimated. When available, data about the fish communities (size frequency-distributions, relative abundance) were compared with the diet of the mustelid. The main conclusions of the study are as follows : 1. The otter is mainly piscivorous but some other aquatic (crayfish) or semiaquatic preys (frogs, Natrix-snakes, some birds and mammals) are of major dietary importance in oligotrophic habitats. 2. The composition of the diet is determined by the local fish resources. The otter is an opportunistic predator, its diet varying greatly from one place to another. The diet can also change depending upon the season or upon some special circumstances such as frog or fish reproduction or strong prey community changes. 3. Small fish are dominant in the diet. No size selection has been evidenced at least in the eel and in the cyprinid fishes. As far as the trout is concerned, it seems that the otter consumes preferably medium sized individuals. 4. The proportion of some prey species is lower in the diet than in the habitat. These are the more pelagic (bleak, sander, breams), rheophilic (dace, chub) or group-living species (minnow, roach). Bottom- (bullhead, eel, tench, gudgeon, barbel) or plant-living (rudd, pike) species are more frequent.  </description>
      <pubDate>Wed, 21 Feb 2024 16:32:06 +0100</pubDate>
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      <title>Illustrations </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2089</link>
      <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 14:49:49 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Cycle journalier d’activités et utilisation des domaines vitaux chez la loutre d’Europe (Lutra lutra L.) dans le Marais Poitevin (France) </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2090</link>
      <description>Between 1989 and 1992, the Ministry of Environnement asked the French Mammal Society together with the Parc Naturel Régional du Marais Poitevin, to carry out an ecoethological study on the otter.  Four otters were live-trapped and fitted with a harness equipped with a radiotransmitter. They were tracked in the field for periods ranging from 1 to 27 weeks, depending on individual. The animals showed a typical nycthemeral rhythm alterning a diurnal rest period and a nocturnal activity phase (foraging, travels, short rests, intraspecific encounters...). We performed also an analysis of the determinism of the diurnal resting places occupation relative to individual animals, to seasons, to water levels and to the quietness of the den site. The individual home ranges were mapped and their extent (surface, water courses) was estimated by recording every daily trip. Finally, taking the results into account, some conservation measures and habitat management guidelines are proposed to the local authorities which are in charge of the management of the rural areas, of the watercourses and of the wetlands. De 1989 à 1992, une étude écoéthologique sur la loutre dans le Marais poitevin a été confiée, par le Ministère de l'Environnement, à la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères en collaboration étroite avec le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin.  Au cours de cette période, quatre loutres capturées sur le terrain, ont été équipées de harnais émetteurs puis ont fait l'objet d'une étude par radiopistage. Les durées respectives des pistages varient, selon les individus, d'une à vingt-sept semaines.  Les recherches de terrain ont révélé, dans un premier temps, que les loutres présentaient un rythme nycthéméral bien typé, composé d'une phase diurne consacrée au repos intégral dans des gîtes et d'une phase nocturne, réservée aux comportements actifs (alimentation, déplacements, repos temporaires, relations inter-individuelles).  Dans un second temps, elles ont permis d'analyser le déterminisme et la stratégie d'occupation des gîtes diurnes en fonction des individus, des saisons, des mouvements d'eau, des types d'habitats en relation avec la quiétude des lieux. Les domaines vitaux exploités par les loutres ont pu être circonscrits et estimés (aires et linéaires hydrauliques) par le report sur cartes de l'ensemble des itinéraires quotidiens des différents individus. Au regard de ces résultats, des actions de protection et de gestion des milieux et des réseaux hydrauliques sont proposées aux responsables de l'espace rural et du patrimoine naturel, dans le Marais poitevin, et, plus globalement, dans les marais de 1'ouest. </description>
      <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 14:56:19 +0100</pubDate>
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      <title>Incidences de la pollution sur la loutre d’Europe </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1925</link>
      <description>Pollution of watercourses, especially by bioaccumulating contaminants, is undoubtedly the main cause of the widespread decline of the otter in Europe, though other impacts, such as habitat loss, accidental and deliberate killing by man, have played a part. Initial concern was with the insecticide dielârin because dieldrin was introduced into the environment when otters began to decline, but there is otherwise little data to support the hypothesis. Evidence is much stronger for the role of PCBs in the otter decline. PCBs increased rapidly as environmental contaminants through the 1950s and l96os. Mean PCB levels in declining and endangered populations are high, above a concentration known to produce reproductive impairment in mink. In thriving otter populations mean PCB levels are low. In Britain there is an inverse rela-- tionship between mean PCB level in spraints and regional otter distribution, but not with any other organochlorine. PCBs are likely to be inhibiting the spread of otters into lowland Britain. Synergistic effects of PCBs with otheicontaminants, especially mercury, are possible. Standards of PCBs in aquatic systems to protect otter populations are presented. En Europe, Ia pollution aquatique et atmosphérique sont deux causes de raréfaction de la loutre, principalement depuis les années '50 et '6o. Les polluants affectent l'espèce selon deux modes d'action. D'une part, en détériorant la qualité des eaux, ils éliminent les populations de poissons et la privent ainsi de ses ressources alimentaires. D'autre part, par bioaccumulation, ils ont un effet direct sur son métabolisme. En Grande-Bretagne, on a d'abord mis en cause le dieldrin parce que le début du déclin des loutres a coïncidé avec l'introduction de. ce produit en agriculture. Les données qui plaident en faveur de cette hypothèse sont cependant rares, contrairement à ce que l'on peut constater avec-les PCBs- Dans plusieurs pays où l’espèce est rare ou éteinte, des analyses écotoxicologiques ont révélé des concentrations en PCBs dans les graisses supérieures à celles qui perturbent la reproduction chez le vison. Dans les populations qui prospèrent, les niveaux de PCB sont faibles mais on note cependant que, dans des régions peu contaminées, les individus contraints, sous la pression démographique, de fréquenter des habitats marginaux contaminés présentent des concentrations très élevées, nettement supérieures à la moyenne. En Grande Bretagne, on observe une relation inverse entre les concentrations moyennes en PCBs des épreintes et la répartition régionale de la loutre. Semblable relation n'est trouvée avec aucun autre organochloré. En ce qui concerne une stratégie de protection, nous devons être conscients des risques que courent les loutres qui recolonisent certaines zones contaminées. Dans certaines régions de Grande-Bretagne, les niveaux de PCBs, à eux seuls, pourraient engendrer des problèmes au niveau de la reproduction, sans compter l'incidence des métaux lourds et d'autres pesticides qui exacerbent l'effet des PCBs. Toute stratégie de protection, en particulier tout programme de réintroduction, devrait tenir compte des problèmes de contamination de la chaîne alimentaire par l'ensemble des polluants et de leurs conséquences possibles sur l'espèce.  </description>
      <pubDate>Thu, 22 Feb 2024 15:10:46 +0100</pubDate>
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      <title>Étude du niveau de contamination par les PCBs et les pesticides organochlorés de loutres (Lutra lutra) et d'anguilles (Anguilla anguilla) issues des zones humides de l'ouest de la France </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1929</link>
      <description>Organochlorinated pesticides and PCBs were identified in 32 otter carcasses (road casualties) found in the wetlands of western France. The contamination levels are relatively low compared to those found in other otter Euro-pean populations. As eel is the main prey of otters in that area, samples of that fish from the Marais poitevin were analysed too. They also show a low level of_contamination by these compounds, their PCB congener pattern being different.  La recherche de biocides dans 32 cadavres de loutres provenant des zones humides de l'ouest de la France a révélé la présence de pesticides organochlorés et de PCBs. Les niveaux de contamination sont relativement faibles par rapport à ceux observés jusqu'à présent chez cette espèce en Europe. comme l'anguille constitue la proie principale de la loutre dans cette région,27 spécimens provenant de trois habitats bien typés du Marais poitevin ont aussi été analyses. Ils s'avèrent également peu contaminés par ces substances mais leur empreinte en PCBs est différente de celle des loutres. De nombreuses études ont incriminé le rôle important des composés organochlorés, et plus particulièrement des PCBs, dans le déclin des populations de loutres en Europe occidentale (revu par MACDONALD et MASON, 1994). Dans le cadre de recherches menées par le groupe Loutre de la Société Française pour l’Étude et 1a Protection des Mammifères (S.F.E.P.M.) sur cette espèce, une étude écotoxicologique a donc été mise en oeuvre, partiellement financée par le Ministère français de l'Environnement et par le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin. Dans les zones humides de l'ouest de la France, de nombreux cadavres de loutres ont été récoltés au cours de ces dernières années, Ia plupart des individus ayant été victimes de la circulation automobile (Rosoux &amp;amp; Tournebize, 1995)- Le niveau de contamination de ces animaux par les pesticides organochlorés et les polychlorobiphényles (ou PCBs) a été mesuré afin d'évaluer les risques potentiels que ces substances représentent pour les populations de loutres de cette région. De plus, 1'anguille, qui est la proie principale de la loutre dans cette zone (Libois et Rosoux, 1989), est elle-même fortement exposée à ces polluants (DE BOER et HAGEL, 1994). Nous avons donc jugé intéressant de mesurer également leur niveau de contamination par ces toxiques  </description>
      <pubDate>Thu, 22 Feb 2024 15:23:16 +0100</pubDate>
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      <title>La loutre et les pollutions par les hydrocarbures : impacts et conséquences </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1941</link>
      <description>on 5 January '93, the tanker Braer ran aground and lost 85000 tons of crude oil. This paper evaluates the potential impact on Shetlands otter population, and the actual effects both short-term and long-term. It also examines the whole issue of oil pollution of otters.  En 1993, la population de loutres des îles Shetland (entre 700 et 900 individus) était touchée par la marée noire causée par le naufrage du Braer, au sud de l'archipel. Dans ces îles, en effet, les loutres vivent principalement sur le littoral et se nourrissent en mer. En cas de marée noire, deux causes de mortalité entrent en jeu : l'hypothermie, causée par la perte du pouvoir isolant de la fourrure des animaux et l'intoxication, causée par l'ingestion de pétrole ou l'inhalation de vapeurs toxiques. Avant 1993, deux événements majeurs se sont produits au cours desquels des loutres ont été contaminées: le naufrage «le l'Esso Bemicia, en 1978, et celui de l'Exxon Valdez, en 1989. Dans le premier cas, l'accident a causé Ia mort d'au moins 13 individus. cependant, la population a récupéré rapidement dans l'année qui a suivi. Dans le second cas, le pétrole a affecté entre 10 et I I 000 loutres de mer (Enhydra lutris) et tué 2 à 3000 d’entre elles au cours de l'année suivante. Parmi les loutres soignées, beaucoup sont mortes dans les jours qui ont suivi leur capture. Cette catastrophe a également eu comme effet une modification de la structure d'âge, avec une diminution du nombre de juvéniles et de vieux individus. Elle a, en outre, affecté la population de loutres de rivière (Lurra canadensis) vivant et se nourrissant sur la côte. Toutefois, seulement quelques décès ont été constatés chez cette espèce. En revanche, quelques modifications physiologiques ou comportementales ont été signalées : augmentation des taux d'haptoglobine dans le sang, diminution de la masse corporelle, diminution du nombre de proies dans les épreintes, élargissement du domaine vital. L'accident du Braer a ceci de particulier qu'au moment de l'accident, plusieurs conditions étaient rassemblées pour empêcher la formation d'une nappe trop épaisse : vents violents, mer agitée, pétrole très léger.  </description>
      <pubDate>Thu, 22 Feb 2024 15:49:32 +0100</pubDate>
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      <title>Analyse des causes de mortalité chez la loutre d'Europe (Lutra lutra) dans le Centre-Ouest atlantique (France) </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1947</link>
      <description>From 1980 to August 1993, the scientific team of the Parc Naturel Régional du Marais Poitevin carried out a study on the causes of death of the otter in western France. Most of the dead otters discovered in the field were road casualties (79 out of 102), the other resulting e.g. from accidental trapping, poaching and capture in fishing tackles. out of 50 examined otters, 30 were males and 36 were adult animals. In the Marais poitevin area (96000 ha) road casualties are also the major cause of mortality (49 otters out of 69). Considering the vulnerability of otter populations in western France, on the one hand and the density of the road network in the area, on the other hand, it seems very important to improve some road structures to enhance the security of otters when crossing (building of underways, modification of hydraulic devices...) and to study preventive measures or alternative lay-out when building new roads.  De 1980 à 1993, une analyse des causes de mortalité de la loutre dans le Centre-Ouest atlantique, et plus particulièrement dans le Marais poitevin, a été réalisée. sur 102 cas de mortalité recensés entre Loire et Gironde, la plupart (79, soit 77,4 %) sont imputables au trafic routier. Les autres relèvent de captures accidentelles dans des pièges à rongeurs ou des engins de pêche, de la destruction volontaire, de la prédation ou de causes indéterminées. Dans te Marais poitevin (96000 ha), les accidents de la route sont également la cause principale de mortalité (49 des 69 cas, soit 71,1 %). Considérant la fragilité de l'espèce en France et le danger présenté par le réseau routier existant et en projet pour la survie de la population de la façade atlantique, l'aménagement des voies routières existantes (passages à faune, ouvrages hydrauliques adaptés...) et la définition de tracés de moindre impact pour les projets actuellement à l'étude s'avèrent indispensables.  </description>
      <pubDate>Thu, 22 Feb 2024 15:56:39 +0100</pubDate>
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      <title>Réintroduction de la loutre en Lorraine : étude de faisabilité </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1957</link>
      <description>The otter used to be very common in Lorraine but it has completely disappeared from the area. The main reason of its decline were the extermination programmes at the beginning of the century, followed by agricultural and industrial expansion during the second half of the 20th century when the otter’s habitats were destroyed and water pollution and human disturbance increased. The aime of our study is a preliminary habitat quality assessment in order to initiate a reintroduction experiment. A study of the existing literature allowed us to choose six main habitat features important for the otter. Rivers and ponds were classified using these six criteria. Informations were gathered in the available technical documents and in the field. The results were mapped and this allowed the main problem areas to be identified and five areas where it would be possible to reintriduce the otter to be highlighted. However, more precise studies are required regarding water quality, fish resources and desirable ecological engineering works. La loutre est actuellement disparue de Lorraine. La chasse, les pollutions, les aménagements hydrauliques, agricoles, industriels ou urbains et la densification de l'occupation humaine ont été les principales causes de cette disparition. Notre étude envisage la faisabilité de sa réintroduction dans la région. Une étude bibliographique, destinée à établir les caractéristiques des habitats favorables à la loutre, a conduit à l'élaboration d'une grille de sélection à trois niveaux de hiérarchisation. un tri des cours d'eau et des étangs a alors été effectué d'après l'étude de documents et des visites sur place. une représentation cartographique des résultats montre comment à partir d'un premier zonage, a pu être mise-en évidence l'existence de cinq secteurs assez peu dégradés pour pouvoir y envisager la réintroduction de l'espèce : l) la Moselle ;2) I'Esch et les étangs de la Forêt de la Reine ; 3) la Meuse ; 4) la Meurthe et la Mortagne et 5) le plateau des Mille Étangs. Toutefois, des compléments d'études devront être apportés concernant la qualité chimique de l'eau (PCBs), les ressources piscicoles ainsi que sur d'éventuels aménagements hydrauliques ou de génie écologique à effectuer  </description>
      <pubDate>Thu, 22 Feb 2024 16:54:42 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Ecological and ethological requirements of the European otter </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2091</link>
      <description>Since 1985, the Vincent Wildlife Trust has operated a rehabilitation unit for orphaned and injured otters which, to date, has cared for over 100 individuals. In the U.K., such otters have to be returned to the wild when they are fit. Their destination is determined by their origin and status with some individuals being despatched to their home areas whilst others are used for a restocking programme in cooperation with various conservation authorities. The practical experience gathered fiom this programme is discussed in the context of existing reintroduction policy guidelines and the future development of rehabilitaion and restocking is considered. Depuis 1985, une organisation anglaise, le Vincent wildlife Trust, se charge de revalider puis de relâcher des loutres (jeunes orphelins et adultes accidentés) dans leur milieu naturel. En Grande-Bretagne, en effet, ces loutres doivent être remises en liberté lorsqu'elles sont rétablies. De 1985 à 1992, le nombre de loutres recueillies par le centre est passé de 5 à 22 par an, pour un total de 100. La plupart (85 %) sont des jeunes de 6 à 8 semaines, victimes des tempêtes d'équinoxe ou de l'hiver. Deux tiers de ceux-ci ont été réintroduits avec succès, contre seulement 3l % des adultes. Différents facteurs sont pris en considération pour sélectionner une zone de lâcher: origine des individus, habitat favorable à l'espèce, étendue suffisante, ressources alimentaires adéquates, pollution nulle, nombre minimum de sources de conflits potentiels (présence de piscicultures par exemple), adhésion des propriétaires privés et autres groupes d'intérêts au programme de réintroduction, population initiale peu abondante.  De nombreux auteurs mettent en cause la nécessité et l'efficacité de la reproduction de l'espèce en captivité et de sa réintroduction dans la nature. En outre, une controverse existe au sujet de la détermination de la cause du déclin de l'espèce en Grande-Bretagne (pesticides dont les PCB, mercure ?). Or,une des conditions à remplir pour effectuer des remises en liberté est de s'assurer que les causes de disparition n'opèrent plus dans la zone des lâchers. A défaut d'un consensus sur la question, la-sélection des zones de lâchers s'avère difficile. Concernant les in4ividus revalidés, l'expérience a montré qu'il était préférable de les relâcher dans les zones non occupées, ceci afin d'éviter la compétition et les agressions directes de 1a part des congénères. Il est aussi recommandé que les jeunes recueillis soient élevés et réintroduits en petits groupes. Entre 1990 et 1994, et après des études préalables, 11 remises en liberté concernant 25 individus ont été réalisées. Le radiopistage a montré qu'une fois relâchées, les loutres établissent progressivement leur domaine vital tout en restant très fidèles à la zone de lâcher. Elles finissent par entrer en contact avec les communautés humaines mais deviennent aussi plus farouches. Actuellement, la population occupe entre 300 et 350 km de rivières. Les premiers jeunes sont apparus un an après le premier lâcher. Jusqu'à présent, on a observé de 8 à 11 familles et des reproductions chaque année. La survie des individus semble, en général, très importante. Toutefois, de 5 à 10 années seront encore nécessaires pour évaluer le succès de l'expérience.  Dans l'avenir, ces programmes de remise en liberté de loutres seront confrontés à deux problèmes : d'une part, l'augmentation du nombre d'individus devant faire l'objet de soins puis d'un lâcher, d'autre part, la diminution du nombre de sites convenant à l'espèce. Dans les autres pays européens, où l'espèce est davantage menacée, une certaine forme de réintroduction de la loutre pourrait trouver une certaine justification dans le cadre d'une stratégie de l'espèce. </description>
      <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 16:08:58 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Attentes vis-à-vis de la nature et appartenances professionnelles </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2094</link>
      <description>In the framework of a joint research and conservation project on the European otter initiated by the S.F.E.P.M., the Ministry of Environment (D.N.P.) asked an evaluation on the current public attitude towards the otter. A survey has been made involving 424 people from various socio-professional categories including school children and river-users of difrerent age groups and in many regions of France. The otter is viewed as being intimately linked with the water but often confused with other species. It has a strong symbolic image (rare, protected, endangered) and a majority of people thinks -that it should be useful to take dynamic measures to protect it and to encourage its come back in the areas where it has vanished. Surprisingly, the study does not reveal any negative attitude from most of the questioned people. Dans le cadre du programme mixte de recherche et de protection de la loutre d'Europe, initié par la S.F.E.P.M., le Ministère de l'Environnement (D.P.N.) a souhaité la réalisation d'une enquête « grand public » pour évaluer l'évolution et l'état actuel des mentalités concernant la perception de la loutre d'Europe. La prospection de terrain et les enquêtes proprement dites ont été menées sur une période de trois ans, auprès d'un échantillon représentatif de 1 000 personnes, dont 424 ont répondu regroupant différentes catégories socioprofessionnelles, des scolaires et des usagers des rivières, au travers d'un grand éventail de classes d'âge dans plusieurs régions françaises.  En substance, il apparaît que la loutre est considérée comme un animal intimement lié à l'eau, mais encore largement méconnu (confusion avec d'autres espèces). L'espèce dégage une image symbolique forte (espèce rare, protégée, menacée) et, dans l'esprit d'une grande partie du public, il apparaît nécessaire d'avoir une attitude dynamique pour garantir sa survie et revoir l'espèce là où elle a disparu. Contre toute attente, l'analyse des enquêtes ne révèle pas d'attitude négative de la part de la majorité des personnes interrogées. Parmi celles-ci, les ouvriers employés se distinguent par une sensibilité « écologique » plus grande à l'égard de la loutre, renvoyant à une perception de la nature que l'on peut qualifier de « remarquable ». </description>
      <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 16:15:32 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>La protection de la loutre d’Europe (Lutra lutra) en France, un bon exemple de la nécessaire complémentarité des politiques </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2096</link>
      <description>The European otter was legally protected in France in 1972. This protection, which forbids all kinds of voluntary destruction of otters, has probably made it possible to stop the slow decline of this species. However other factors threaten otters : wetland loss, artificialisation of river-beds and pollution of waterways and streams.  The protection of the otters' habitats allows the solution of a certain number of these problems. The species has thus benefited from the creation of « otter havens » - that is privately owned reserves - negociated between a landowner and an association for the preservation of nature - the « S.F.E.P.M. ». These agreements promote the preservation of the habitats used by otters. Public authorities, through legal regulations (such as decrees on the preservation of habitats - « arrêtés de biotope » -, reserves...) contribute. These actions should multiply as a result of international and community agreements of our country in this sphere (the Bern Convention and the EC « habitats » Directive).  But protection of the species and its habitat will not be enough, as France will not become a vast nature reserve. This protection has to be included in the political decisions for development, whether they concern : a) the planning and management of water stocks ; b) the decision making through impact studies ; c) road and waterway development (mitigation should involve the creation of free ways for otters) ; d) or the making of decisions related to agri-environnemental farming policies (EC).  No doubt, any improvement in the situation of otters will depend largely on the efforts made within existing regulation.  Success may depend simply on public and professional attitudes. La protection de la loutre d'Europe est acquise en France depuis 1972. S'il est probable que cette protection - qui interdit toute destruction volontaire des loutres - a permis d'enrayer le déclin de cette espèce, d'autres facteurs menacent la loutre de disparition : régression des zones humides, aménagement et curage des rivières, pollution des cours d'eau.  La protection des habitats de la loutre permet de résoudre un certain nombre de ces problèmes. L'espèce a ainsi largement profité de la mise en place de « hâvres de paix », sortes de réserves privées, négociées entre un propriétaire et une association de protection de la nature - la SFEPM - et qui favorisent la conservation des milieux utilisés par la loutre. Les pouvoirs publics, par la voie réglementaire (arrêté de biotope, réserves,...), participent à ce mouvement. Il devrait aller en s'amplifiant du fait des engagements internationaux et communautaires de notre pays dans ce domaine (application de la Convention de Berne et de la directive « Habitats »). Mais la protection de l'espèce et celle de son habitat, ne sauraient suffire. On ne peut en effet raisonnablement imaginer la France devenir une vaste réserve naturelle. Dès lors, cette protection doit être intégrée dans les décisions et les politiques d'aménagement, qu'elles concernent la planification (avec les schémas d'aménagement et de gestion des eaux), la prise de décision (par l'étude d'impact), les conditions d'autorisation des aménagements (création de passages pour la loutre dans les aménagements routiers et hydrauliques) ou la gestion de 1'espace (mesures agri-environnementales).  Sans doute, l'amélioration de la situation de la loutre dépendra largement de l'énergie que l'on mettra à appliquer les réglementations existantes. Peut-être une simple question de mentalité ? </description>
      <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 16:24:00 +0100</pubDate>
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      <title>État d’avancement du programme d’étude de la répartition du vison d’Europe en France </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2099</link>
      <description>In order to check the present distribution of the European mink in France, a large network of trappers has been organised. A programme was set up to systematically search all hydrographic sectors included in the potential disiribution area of the species (l7 departments).  During the first three years, 90 trapping areas were studied and 33 minks were caught. All the captures sites are located in various habitat types of southwestern France. Le programme d'étude de la répartition du vison d'Europe en France s'appuie sur un important réseau de piégeurs qui prospectent de façon systématique les milieux aquatiques de l7 départements. Après trois années d'étude, 90 zones de piégeage ont été inventoriées et 33 animaux ont été capturés sur 19 secteurs hydrographiques différents. Toutes les captures sont concentrées dans le sud-ouest de la France. Les caractéristiques écologiques des milieux occupés sont apparemment très variables. Le programme doit se poursuivre pendant encore deux années. </description>
      <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 16:29:44 +0100</pubDate>
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      <title>Situation actuelle du vison d’Europe en Espagne et perspectives de recherches </title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2103</link>
      <description>The European mink has been found in the whole Pais Vasco and in half of Navarra (Cantabric mountains) for at least half a century. It also occurs in other parts of the Ebro basin (Rioja, caralunya). The study of its present distribution is still in progress and seems to indicate a range extension. Rivers and coastal marshes habitats are preferred and minks are not found above 600 m a.s.l. The main threats for the species are discussed : loss of habitat, competition with the American mink, environmental pollution and persecution. Out of 43 animals found dead, 24 were trapped or killed, l0 were road casualties and seven had been shot. Four individuals were monitored by radiotracking, showing home range areas comprised between 3.1 km (young male) and 8 km (adult males) of river banks. Some data about the helminth paiasites ancl the pesticide burden have also been collected. En Espagne, aucune observation de vison n'a été mentionnée jusqu’en 1951. Par la suite, l'espèce a fait l'objet de 85 citations, 39,5 % d'entre-elles concernant la période de janvier 1989 à janvier 1994. Ces données semblent indiquer que le vison n'a colonisé la péninsule ibérique que récemment. L'espèce étend son aire de répartition dans le nord du pays mais régresse dans les zones les plus anthropisées et les plus contaminées. Elle se trouve généralement à une altitude inférieure à 600 m, dans les milieux aquatiques. Son expansion pourrait s'expliquer par sa présence le long des rivières méditerranéennes, zones où la loutre a disparu et le putois régressé. De nombreuses menaces continuent de peser sur le vison : la destruction de son habitat, les collisions routières, les destructions volontaires, la contamination par les organochlorés (PCB notamment) et les métaux lourds. Il s'agit, maintenant, de poursuivre les recherches entreprises sur la biologie de 1'espèce (études sur la répartition, la biométrie, les parasites, la contamination, le domaine vital et le régime alimentaire). </description>
      <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 16:35:51 +0100</pubDate>
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