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    <title>Auteurs : Alvaro Aguilar Setien</title>
    <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2248</link>
    <description>Publications de Auteurs Alvaro Aguilar Setien</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Contrôle des populations de vampires (Desmodus rotundus) au Mexique : captures de chiroptères non cibles</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1184</link>
      <description>Control of paralitic bovine rabies is frequently attempted by reducing hematophagous bat populations capturing them with networks placed around built corrals and poisoning the traped vampire bats with anticoagulants. Other species different to vampire bat Desmodus rotundus, that accidentally fell in nets in the huasteca region of Mexico were recorded. Among 255 bats identified in a period of one year (a total of 6 capture sessions), 221 (86.7 %) were identified as Desmodus rotundus and the rest (13,3 %) as 7 different species (Artibeus lituratus palmarium, Aetibeus jamaicensis yucatanacus, Glossophaga soricina, Diphylla ecaudata, Macrotus watherhousii, Pteronotus rubiginosa, Molossus ater nigricans). No significant difference was observed between the height to which vampire bats and the other species of bats fell in the nets. We discuss here the ecological importance of respecting the non target bats accidentally caught in nets installed for reducing vampire bat populations. Sept espèces de chiroptères, distinctes du vampire commun (Desmodus rotundus), ont été prises dans les filets au cours de 6 sessions capture de vampires réalisées sur une période de 11 mois dans une région subtropicale du nord-est du Mexique. Les espèces non ciblées représentaient 13,3 % du total (255) des chiroptères capturés. Un ou deux mégachiroptères frugivores du genre Artibeus ont été identifiés lors de chacune des 6 sessions de capture. Parmi les espèces pollinivores, Glossophaga soricina a été identifiée lors de 3 sessions. Parmi les espèces insectivores, Macrotus waterhousii (3 sessions), Pteronotus rubiginosa (2 sessions) et Molossus ater nigricans (1 session) ont également pu être identifiées. Ces trois espèces insectivores ainsi que l’espèce pollinivore tombaient dans la partie inférieure du filet tandis que les espèces frugivores étaient capturées en hauteur. Deux vampires du genre Diphylla, spécialisés dans la consommation de sang aviaire et assez rares au Mexique, ont été capturés uniquement lors de la première session. Ces sept espèces non ciblées sont reconnues utiles ou rares (ex. : Diphylla) et devraient faire l’objet d’une protection spéciale. </description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2024 10:27:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 19 Mar 2024 11:47:16 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La rage des chauves-souris hématophages</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1179</link>
      <description>In tropical and subtropical latin America the major sylvatic rabies vector is the vampire bat Desmodus rotundus. This species is responsible of heavy losses in livestock and is involved increasingly in human rabics transmission.  Presently, control of sylvatic rabies is attempted by reducing hematophagous bat populations (mainly by poisoning with anticoagulants), by pre-exposure immunizations of cattle and preventive vaccination and post-exposure treatments in humans. Drawbacks to the population reduction include : immigration of bats from untreated areas and consequently an increase or the infectious contact rate, destruction of valuable non-target species and negative public perception of lethal methods. Oral vaccination of bats is proposed as an alternative or complementary method of control and experimental studies are in progress. L'introduction du bétail par les conquérants espagnols a eu une importante répercussion sur l'écologie des populations locales de vampires communs (Desmodus rotundus). L'apport massif d'une nouvelle ressource alimentaire a permis à cette espèce de proliférer et élargir son aire de distribution. Depuis lors, les morsures du Desmodus constituent une menace pour les santés publique et animale. Dans ces pays, cet animal intervient en effet, avec le chien, comme réservoir - vecteur de la rage. Les bovins se trouvent au premier rang des victimes et l'impact économique de la rage paralytique bovine est loin d'être négligeable. Des cas de rage humaine attribués à des morsures de vampires sont également signalés et semblent même en augmentation dans certains pays. La vaccination préventive des espèces victimes et la réduction artificielle des populations de vampires sont actuellement les seules méthodes utilisées pour tenter de limiter la transmission de la maladie.  La vaccination orale des vampires contre la rage est proposée comme méthode de lutte alternative ou complémentaire. Celle-ci fait actuellement l'objet de recherches. </description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2024 10:22:15 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 19 Mar 2024 11:51:20 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La rage vulpine [Synthèse]</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1048</link>
      <description>In 1966, sylvatic rabies reappeared in Belgium ; the red fox (Vulpes vulpes L.) plays a major epidemiological role by transmitting sylvatic rabies to bovines and, through this species, to man. There are two actors in fox rabies, namely, rabies virus and the fox. The aim of this article is to examine the relation between the two. Several emerging new facts tend to indicate the existence of a fox variant of the rabies virus. Understanding the biology of the infection of the fox by this fox strain of rabies virus, and its modes of excretion and transmission, is a prerequisite for rational prophylaxis. Among the available rabies control techniques, vaccination is of particular interest and requires further studies. La rage réapparue en Belgique en 1966 est sylvatique et le renard roux (Vulpes vulpes L.) joue le rôle clé dans l'épidémiologie en la transmettant aux bovins et, par eux, à l’homme. La rage vulpine se joue entre deux partenaires : le virus rabique et le renard. Le présent article tente de faire le point sur la relation existant entre eux. De nombreuses données nouvelles sont apparues qui plaident en faveur de l'existence d'une variété vulpine du virus rabique. Mieux comprendre la biologie de l'infection rabique du renard par le virus vulpin, avoir de meilleures connaissances sur son mode d'excrétion et de transmission permettent de mieux aborder la prophylaxie. Parmi les techniques de prophylaxie actuellement disponibles, la vaccination mérite un intérêt tout particulier et des recherches complémentaires. </description>
      <pubDate>Wed, 31 Jan 2024 15:00:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 19 Mar 2024 15:43:41 +0100</lastBuildDate>
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