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    <title>Auteurs : Thierry Tournebize</title>
    <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1873</link>
    <description>Publications de Auteurs Thierry Tournebize</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Analyse des causes de mortalité chez la loutre d'Europe (Lutra lutra) dans le Centre-Ouest atlantique (France)</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1947</link>
      <description>From 1980 to August 1993, the scientific team of the Parc Naturel Régional du Marais Poitevin carried out a study on the causes of death of the otter in western France. Most of the dead otters discovered in the field were road casualties (79 out of 102), the other resulting e.g. from accidental trapping, poaching and capture in fishing tackles. out of 50 examined otters, 30 were males and 36 were adult animals. In the Marais poitevin area (96000 ha) road casualties are also the major cause of mortality (49 otters out of 69). Considering the vulnerability of otter populations in western France, on the one hand and the density of the road network in the area, on the other hand, it seems very important to improve some road structures to enhance the security of otters when crossing (building of underways, modification of hydraulic devices...) and to study preventive measures or alternative lay-out when building new roads.  De 1980 à 1993, une analyse des causes de mortalité de la loutre dans le Centre-Ouest atlantique, et plus particulièrement dans le Marais poitevin, a été réalisée. sur 102 cas de mortalité recensés entre Loire et Gironde, la plupart (79, soit 77,4 %) sont imputables au trafic routier. Les autres relèvent de captures accidentelles dans des pièges à rongeurs ou des engins de pêche, de la destruction volontaire, de la prédation ou de causes indéterminées. Dans te Marais poitevin (96000 ha), les accidents de la route sont également la cause principale de mortalité (49 des 69 cas, soit 71,1 %). Considérant la fragilité de l'espèce en France et le danger présenté par le réseau routier existant et en projet pour la survie de la population de la façade atlantique, l'aménagement des voies routières existantes (passages à faune, ouvrages hydrauliques adaptés...) et la définition de tracés de moindre impact pour les projets actuellement à l'étude s'avèrent indispensables.  </description>
      <pubDate>Thu, 22 Feb 2024 15:56:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 19 Mar 2024 11:54:55 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Évolution récente du statut de la loutre dans le Parc National des Cévennes</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1892</link>
      <description>In the south east of the Massif central, the Parc National des Cévennes covers the area along the dividing line between the Atlantic and Mediterranean catchment areas. The climatic conditions of these medium-sized mountains are very varied, with a high degree of seasonality affecting the hydrologic regime of the rivers. The otter seems to have disappeared from that region around the 1960's. Some years ago, evidence was found again on a regular basis in some of these rivers. From 1990, the evolution of this otter population has been monitored by systematic observation of their signs in the principal watercourses covering an area of about 3000 square kilometres. At the same time, a preliminary study of the diet (spraint analysis) has been undertaken. otter signs have been first evidenced on the upper reaches of the rivers Tarn and Lot. In subsequent years, signs have also been discovered on some tributaries and on a watercourse flowing to the Mediterranean side : the river Luech. ln the river Tarn (upper barbel zone), the most frequent prey is the gudgeon, reaching more than 50 % of the total number of prey. However, when the biomass intake is considered, the barbel appears to play the major role, accounting for 46 % of the total food intake. The occurrence of the brown trout (11 %) and its relative biomass (18 %) are weak when compared with the composition of the river fish fauna (25 to 43 % of the estimated fish biomass).  Dans le sud-est du Massif central, le Parc National des Cévennes chevauche la ligne de partage des eaux entre Atlantique et Méditerranée. Le climat de ces zones de moyenne montagne se caractérise par un contraste saisonnier important affectant le régime hydrologique des cours d'eau. La loutre semble avoir disparu de ces régions aux environs de 1960 mais depuis quelques années des signes de présence régulière ont été détectés sur quelques rivières. A partir de 1990, l'évolution de la situation a été suivie par une recherche systématique d'indices le long des cours d'eau. Quelques échantillons d'empreintes ont également été récoltés et analysés. Les premiers indices ont été trouvés sur les biefs supérieurs du Tarn et du Lot. Les années suivantes, des indices ont été découverts sur certains affluents ainsi que sur le Luech, rivière du bassin du Rhône. Sur le Tarn, la proie la plus abondante est le goujon (&amp;gt; 50 % des proies). En termes de biomasse, c'est toutefois le barbeau qui joue un rôle prépondérant (46 %). La contribution de la truite (18 % en biomasse) apparaît faible par rapport à son importance dans l'ichtyocénose (25 à 43 % de la biomasse estimée).  </description>
      <pubDate>Tue, 20 Feb 2024 17:04:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 18 Mar 2024 11:55:55 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Étude de la répartition de la loutre d’Europe (Lutra lutra L.) en France : actualisation 1993</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1870</link>
      <description>Up to the beginning of the 20th century, the otter (Lutra lutra) was present in every region of France except Corsica. The decline began to be clear in the 1930s in the north, the east and the south-east. After 1950, populations became progressively sparse and the otter disappeared from 60 out of 95 French departments. The results of the first sets of national surveys were presented at the beginning of the 80s ; they showed that the otter was still present in a dozen departments around the Atlantic coast and Limousin (S.F.E.P.M., 1984). Since then, a few study groups worked on more refined surveys so that, ten years on, we have a better picture of the otter's distribution in France. They confirmed that populations are thriving in the west, from Brittany to the Landes but that the populations of the Côte d'Armor, Finistère and Loire-Atlantique are not as dense as it was previously thought. In the Pyrenees, the otter's presence is more sporadic than anticipated. In '84, « normal &amp;gt;&amp;gt; otter populations were found in only two departments of the Massif central : the Corrèze and the Creuse. Since then, a recolonization process took place in many directions and is still going on to the west in Haute Vienne, to the north in Allier, to the east in Cantal and Puy de Dôme. Furthermore, cores of very isolated populations are developping in Lozère, in Ardèche and in Haute-Loire, particulary in the rivers Allier and Loire. There is no doubt that legal protection the otter has enjoyed in the past 20 years played an important part in this recolonization movement. But the question remains : why and how has this population increase been made possible in the Massif central while the decline was still under way in the other regions of the whole of Europe.  Jusqu'au début du XX. siècle, la loutre (Lutra lutra) était présente partout en France excepté en Corse. À partir des années 30, sa régression va devenir très nette dans le nord, dans l'est et dans le sud-est. Après 1950, les populations vont se clairsemer progressivement et la loutre va disparaître de 60 départements français. Après les premières enquêtes nationales dont les résultats furent présentés au début des années 80, il apparaissait que l'espèce se maintenait dans une douzaine de départements de la façade atlantique et du Limousin (S.F.E.P.M., 1984). Depuis cette époque, plusieurs groupes d'études se sont créés et ont effectué des enquêtes de terrain beaucoup plus fines, qui nous permettent, dix ans après, d'avoir une connaissance plus complète de la répartition de la loutre en France. Le maintien de populations viables se confirme sur la façade atlantique de la Bretagne aux Landes mais les départements de la Côte d'Armor, du Finistère et de la Loire-Atlantique s'avèrent moins densément peuplés qu'on ne s'imaginait. La présence dans les Pyrénées est plus sporadique que prévue. Par contre, un mouvement de recolonisation très net a commencé en Limousin et en Auvergne au début des années 80 et se poursuit encore de nos jours, En 1984, seuls les départements de la Creuse et de la Corrèze abritaient encore des effectifs abondants largement répartis en population homogène. Depuis cette date, un mouvement de recolonisation a été sensible dans plusieurs directions : vers le sud en Corrèze, vers l'ouest en Haute-Vienne, vers le nord dans l'Allier et vers l'est dans le Cantal et le Puy de Dôme. Par ailleurs, des noyaux de populations très isolés sont en train de se développer en Lozère, en Ardèche et, dans le département de la Haute-Loire, notamment sur les rivières Allier et Loire. Il ne fait pas de doute que la protection légale dont bénéficie la loutre depuis 20 ans a joué un rôle important dans ce mouvement de recolonisation. Mais la question de savoir pourquoi et comment cette remontée des effectifs a été possible dans le Massif central alors que la régression s'est poursuivie dans les autres régions d'Europe reste posée.  </description>
      <pubDate>Tue, 20 Feb 2024 16:17:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 20 Feb 2024 16:17:30 +0100</lastBuildDate>
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