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    <title>Auteurs : Palata Kabudi</title>
    <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=168</link>
    <description>Publications de Auteurs Palata Kabudi</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Étude du régime alimentaire du Sanglier (Sus scrofa L.) dans les Ardennes belges</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=280</link>
      <description>The wild boar's diet is investigated in two forests of the Belgian Ardenne : the Nismes deciduous forest and the Transinne coniferous forest. Two complementary approaches are compared : analysis of faeces collected throughout the year and analysis of stomach contents during the shooting season only. The faeces analysis method allows to follow the diet seasonal variations but conceals the occurence of some feed and minimizes the ingestion of vertebrates and of artificial fodder. It results from both approaches that wild boars are opportunist and omnivorous with an obvious tendency to herbivory. The human influence, direct (artificial supply) or indirect (neighbouring cultivated open fields, forest and game management, enclosure, lot of disturbances), plays the leading part in determining wild boar's diet and its food search. As a whole, plant products from natural origin come in second place in its diet whereas other feed always remain occasional, with the exception of acorn and beech-mast when superabounding. A few suggestions for reducing wild boar's damage to crops and forests close the paper. Le régime alimentaire du sanglier est étudié dans deux sites de l’Ardenne belge : la forêt caducifoliée de Nismes et la forêt résineuse de Transinne. Deux méthodes d’approche complémentaires sont comparées : l’analyse des fèces (récolte toute l’année) et l’analyse des contenus stomacaux (récolte durant la chasse automnale). L’analyse des fèces permet de suivre les variations saisonnières du régime alimentaire mais masque la présence de certains aliments et minimise la consommation du fourrage artificiel et de vertébrés. Il résulte des deux méthodes d'analyse que le sanglier est un mammifère opportuniste et omnivore mais à tendance nettement herbivore. L'influence humaine directe (nourriture d'appoint) ou indirecte (cultures proches, gestion forestière et cynégétique, clôtures, dérangements divers) est prépondérante pour déterminer la nature de son alimentation et son mode de recherche de sa nourriture. Globalement, les végétaux d'origine naturelle n'arrivent qu'en deuxième lieu dans son régime et les autres aliments restent toujours occasionnels, sauf quand les faînes et les glands sont surabondants. Quelques remèdes sont suggérés en fin d'article pour réduire les dégâts qu’exercent les sangliers. </description>
      <pubDate>Fri, 19 Jan 2024 16:34:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 18 Mar 2024 13:40:03 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Identité spécifique du sanglier (Sus scrofa) des bois de Nismes et de Transinne en Ardenne</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=167</link>
      <description>Some game keepers try to enhance their boar population by releasing in the wild animals resulting from a cross-breeding between the wild boar and the domestic pig, whose hybrids are known as being more prolific and as growing faster than purely wild specimens. Under the scope of an eco-éthological study of the wild boar in the Ardennes, we have tried to determine the true specific identify of the animals living in our study areas. We have compared the prolificity of our wild sows (mean litter size = 4.38 + 2, n = 26), morphological characteristics of outsprings from 17 litters, and 19 caryotypes of animals shooted during the hunting season. We did not find any trace of hybridation in our sample. Dans le cadre d'une étude de l'éco-éthologie du sanglier en Ardenne, nous avons voulu nous assurer de l'identité spécifique des animaux de nos sites de travail. En effet, on observe depuis les années soixante une augmentation des effectifs, due notamment à des lâchers d’animaux provenant de l'hybridation du sanglier et du porc domestique. L'avantage de ces hybrides est qu'ils se révèlent plus prolifiques et ont une croissance plus rapide, mais les aptitudes propres à l'animal sauvage risquent ainsi de s’atténuer. Nous avons examiné la prolificité des laies, les caractéristiques morphologiques des marcassins, et les caryotypes d'un échantillon d’animaux, en regard des données connues pour le porc et l'hybride.  La taille moyenne des 26 portées observées (17 mises bas et 9 autopsies de laies gestantes tuées à la chasse) est 4,38 + 2. Nous n’avons relevé aucun indice morphologique d’hybridation chez les marcassins. Enfin, tous les caryotypes examinés appartiennent au type sanglier vrai. En ce qui concerne l'échantillon tout au moins, on peut affirmer que les sangliers de nos sites de travail en Ardenne ne montrent aucun signe d’hybridation avec le porc domestique. </description>
      <pubDate>Thu, 21 Dec 2023 14:28:46 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 19 Jan 2024 15:06:29 +0100</lastBuildDate>
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