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    <title>Auteurs : Marie-Claude Huynen</title>
    <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=162</link>
    <description>Publications de Auteurs Marie-Claude Huynen</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les primates: recherches actuelles</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1226</link>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2024 10:49:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 01 Feb 2024 10:49:53 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Communication acoustique chez le cheval de Przewalski (Equus Przewalski Poliakov, 1881) réintroduit dans le Parc National de Hortobágy, Hongrie</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1118</link>
      <description>La communication acoustique, tout comme la communication visuelle, tactile ou chimique, permet l'échange d'information lors des interactions sociales. Chez le cheval, la gradation des vocalisations dépend du degré de stimulation et du contexte d'émission. De mars à mai 2003, nous avons étudié les signaux vocaux émis par 4 groupes de chevaux de Przewalski réintroduits dans le Parc National de Hortobágy (Hongrie). Dans chacun de ces groupes, nous avons enregistré toutes les vocalisations, et avons analysé plus particulièrement la variabilité et la flexibilité des vocalisations isolées et des séquences de vocalisations.  Quatre vocalisations principales sont reconnues chez le cheval: le renâclement, le cri aigu, le hennissement et l'appel « sourd et vibrant ». Ces signaux sonores sont structurellement liés, ce qui permet l'émergence de vocalisations de type intermédiaire. Notre étude montre chez Przewalski une fréquence basale des cris aigus et des hennissements avoisinant 1,74 kHz, significativement plus élevée que la fréquence reconnue chez les chevaux domestiques (1 kHz). Dans tous les groupes, le type de vocalisation émis varie avec le sexe. Les femelles vocalisent plus que les mâles, émettent davantage de cris aigus et moins de hennissement. La structure et la durée des séquences émises par les chevaux varient selon l'individu et le contexte. Nos observations indiquent aussi une augmentation des vocalisations au cours de la formation d'un nouveau harem. Acoustic communication, as for the other modalities of communication, allows the exchange of information during social interactions. In horses, the gradation of vocalisations depends upon the degree of stimulation and context of emission. From March to May 2003, we studied the vocal signals emitted by 4 groups of Przewalski horses reintroduced in the Hortobágy National park. Each of these groups we recorded all occurrences of vocalisations, and we focused on variability and flexibility of isolated as well as sequential vocalizations.  Four main vocalizations are known in horses: snort, squeal, whinny, and nicker. These signals are structurally related, and this relation allows the emergence of intermediary types of vocalizations. Our study shows a basal frequency of the squeals and whinnies around 1,74 kHz, which is significantly higher than the frequency known in domestic horses (1 kHz). In all groups, the type of vocalization emitted varies with the sex of the emitter. Females vocalise more than males, emit more squeals and less whinnies. The structure and duration of the sequences emitted by the horses also vary from one individual to another and with the context. Our observations also indicate an increase of vocalizations during an event of harem formation. </description>
      <pubDate>Wed, 31 Jan 2024 15:31:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 31 Jan 2024 15:31:16 +0100</lastBuildDate>
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      <title>S.A. Altmann, Foraging for survival : Yearling baboons in Africa</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1016</link>
      <pubDate>Wed, 31 Jan 2024 14:02:33 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 31 Jan 2024 14:02:42 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Compétition et choix du partenaire sexuel chez les primates</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=883</link>
      <description>Sexual selection theory suggests that variation in individual reproductive success results from mechanisms of competition and choice of the sexual partner. Male competition involves risks from fights and mobility in order to find female partners. Primate male sexual activity seems sometimes related to hierarchical rank, but this does not necessarily represent an increased reproductive success. Dominance might be one tactic among other, leading to increased reproductive success in given conditions. Males also form occasional coalitions granting them access to sexual partners despite a low hierarchical status. Male competitive tactics vary depending on age, social rank, and various demographic variables. The choice of a specific strategy and its efficiency are influenced by female preferences. Primate females can choose their mates either directly, by initiating or rejecting copulation, or indirectly, by accepting or rejecting a male into their social group, or by joining themselves a group rather than another. Criteria females use to choose their mate are unknown, but evidences suggest that their choice is related to increased protection against other males' aggressive behaviour and potential infanticide, as well as to inbreeding avoidance. Female competition for mates and male choice of female partners are also present in primates, both sexes competing at relative rates for qualitative as well as for quantitative aspects. Finally, observation of stable preferences between individuals, even in polygamous species, underlines the value of studying long-term relationships in primates. La théorie de sélection sexuelle explique la variation du succès reproducteur entre individus d'un même sexe par les mécanismes de compétition et de choix du partenaire sexuel. La compétition des mâles pour l'accès aux femelles comporte les risques liés aux combats et à la nécessité de se déplacer pour trouver les partenaires. Succès reproducteur et rang hiérarchique sont parfois liés chez le primate mâle, mais ce n'est pas toujours le cas. La dominance relative ne serait une tactique rentable que dans certaines conditions. Les mâles forment parfois des coalitions qui leur permettent de compenser leur désavantage hiérarchique. Ils peuvent utiliser des tactiques de compétition variées selon leur âge, leur rang, ou le profil démographique particulier de la population. Le choix de la stratégie et son efficacité sont influencés par les préférences des femelles. Les femelles primates peuvent choisir leurs partenaires directement en suscitant ou en rejetant les copulations. Elles peuvent aussi exercer indirectement leur choix, en favorisant ou en refusant l'intégration d'un mâle dans leur groupe social ou en choisissant elles-mêmes de rejoindre un groupe plutôt qu'un autre. On ignore quels sont leurs critères de choix, mais les indications dont on dispose suggèrent que ce choix est lié à un souci de protection contre l'agression des autres mâles et contre l'infanticide, et avec l'évitement de la consanguinité. La compétition des femelles pour les mâles et la préférence des mâles pour certaines partenaires sont également présentes chez les primates, chacun des deux sexes se battant à des degrés divers pour des aspects qualitatifs et quantitatifs de reproduction. Enfin, la présence de préférences interindividuelles stables, même chez les espèces polygames, souligne l'importance certaine de l'étude des relations à long terme chez les primates. </description>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 15:29:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 30 Jan 2024 15:30:01 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Contribution à l'étude des interactions sociales dans une troupe de babouins (Papio anubis) au parc national de l'Akagera (Rwanda)</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=161</link>
      <description>The observation of a troop of baboons (Papio anubis) at the Akagera National Park, from April 1985 to July of the same year, allowed to gather data on social interactions, between and within the different individuals' categories considered. The troop could be rapidly approached thanks to food distribution. The indirect followings of that method are commented upon. Besides the description of the interactions, it was attempted to examine the recurrence of some interaction sequences that modulate the current interpretation of these behaviors, when separately considered. The importance of the spacial context and of vocalizations is emphasized in the analysis of the social bahaviors and bonds meaning. L'étude des interactions sociales d'une troupe de Papio anubis, au Parc National de I'Akagera au Rwanda - d'avril à juillet 1985 - a apporté des données confirmant les premières conclusions de LEJEUNE (l985, l986). L'étude des interactions et de certaines de leurs données contextuelles montre que des comportements apparemment semblables servent des relations différentes, conception qui s'écarte de celle qui voit le comportement et la relation sociale comme composantes d'une organisation finale rigide. L'organisation sociale est bien modulée significativement par l'environnement. Les récurrences constatées, les innovations observées, relèvent d'une capacité d’adaptation de l'organisation aux éléments du contexte. </description>
      <pubDate>Thu, 21 Dec 2023 14:13:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 19 Jan 2024 14:03:12 +0100</lastBuildDate>
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