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    <title>Auteurs : Charles Mélard</title>
    <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=146</link>
    <description>Publications de Auteurs Charles Mélard</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Recherches sur la biologie d'Oreochromis (Tilapia) niloticus L. (Pisces Cichlidae) en élevage expérimental</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2005</link>
      <description>Les bases biologiques de l'élevage intensif d'Oreochromis niloticus ont été définies lors d'une recherche sur les aspects fondamentaux de la reproduction, de la croissance et de la bioénergétique. Les recherches ont été menées à la station expérimentale de pisciculture en eau chaude de Tihange (CERER) qui utilise les effluents thermiques de la centrale électro-nucléaire de Tihange au bord de la Meuse. Les expériences ont été réalisées à une température de 18 à 32 °C en bassins de 4 m2 / 1m3 et en étangs de reproduction de 150 m2 / 200 m3, toujours sur des grands nombres de poissons (100 à 3000 ind/m3). La fécondité, l'âge et la taille de maturation ont été étudiés. De plus, on a mis en évidence, par une analyse statistique multivariée, l'effet de la densité de peuplement en géniteurs, de leur poids corporel et du sex-ratio, sur le recrutement d'alevins. L'étude de la croissance a d'abord été envisagée au moyen d'une série d'expériences dont le but était i) de mesurer l' effet de six facteurs principaux: 1. poids corrorel ; 2. sexe ; 3. densité de peuplement ; 4. température de 1 'eau ; 5. teneur en oxygène dissous ; 6. alimentation (quantité, qualité, mode de distribution). et ii) de définir les conditions optimales de croissance. Ensuite, les résultats de ces expériences ont été traités statistiquement au moyen d'analyses de régression multiple et de corrélation partielle. On a obtenu une série de modèles mathématiques décrivant la vitesse de croissance en fonction des facteurs cités plus haut. Nous avons aussi abordé les aspects bioénergétiques de la croissance. En premier lieu, nous avons étudié la manière dont la consommation d'oxygène était influencée par le poids corporel, la température de l'eau, l'alimentation et la teneur en oxygène dissous. En deuxième lieu, nous avons caractérisé l'excrétion azotée en fonction du poids corporel, de la température de l'eau et du taux de nutrition. En troisième lieu, a été étudiée l'influence du poids corporel, de la température de l'eau et de la ration alimentaire sur la consommation et l'efficacité de conversion de la nourriture. Finalement, en combinant les résultats d'une étude du budget énergétique journalier et l'ensemble des résultats relatifs à la croissance, à la consommation d'oxygène et à l'excrétion azotée, il a été possible d'établir un modèle bioénergétique de croissance d'O. Niloticus : ΔB26°C = C - [ (1-0,553 . P-0,052) . C + 82,702 . P0,472+2,09+0,048 . C ] où ΔB : croissance en cal/j, C : ration alimentaire en cal/j et P : poids du corps en g. En outre, cette étude a mis en évidence un phénomène très important, l'indépendance partielle de la vitesse de croissance, de la consommation d'oxygène (métabolisme), de l'excrétion azotée et de la ration optimale de nourriture, à l'égard de la température lorsque le poids corporel augmente; cela constitue, en relation avec le mode de vie du tilapia (migration journalière des juvéniles des zones fraîches la nuit vers les zones plus chaudes la journée et stabilité spatiale des adultes dans les zones fraîches et profondes), une adaptation écophysiologique permettant d'optimaliser la croissance par économie d'énergie. The biological basis of the intensive culture of the tilapia Oreochromis niloticus were established in the course of a research on to reproduction, growth and bioenergetic of that fish under experimental culture conditions. Investigations were carried out at the Tihange warmwater fish culture station {CERER), supplied with a thermal effluent from the Tihange nuclear power plant on the river Meuse. All the experiments were conducted on large samples of fishes (100 - 3000 ind./m3) reared in 4 m2/1m3 tanks and in 150 m2 /200 m3 spawning ponds at temperatures ranging from 18 to 32 °C. Fecondity, age and length at maturation were studied at first. Mathematical analyses of results on fry production revelated an effect of the population density of spawners, their body weight and the sex-ratio on fry recruitment. The growth study was considered in a first step with a series of experiments which allowed the simple effect of various factors (body weight, sex, population density, water temperature, dissolved oxygen and diet -quantity and quality of food, frequency of feeding) to be measured in order to define optimal growth conditions. In a second step, the results were statistically analysed, using regression and partial correlation methods. This treatment produced mathematical models describing the growth rate in relation to the factors quoted above. Similar studies were applied to the other physiological processes like oxygen consumption (influence of body weight, water temperature, diet and dissolved oxygen), nitrogen excretion (effect of body weight, water temperature and feeding level) and finally food consumption and conversion efficiency (effect of body weight, water temperature and nutrition rate). Original data furnished by a study of the daily energetic budget were combined with results of the investigations on growth, oxygen consumption and nitrogen excretion. By that way, we established a growth bioenergetic model for O. Niloticus : ΔB26°C = C - [ (1-0,553 . P-0,052) . C + 82,702 . P0,472+2,09+0,048 . C ] where ΔB = growth in cal/day, C = food consumption in cal/day and P = body weight in g. In addition to establishing this model, our research demonstrated that growth rate, oxygen consumption (metabolism), nitrogen excretion and optimal food ration are to a certain extent independent of temperature when body weight increases. That constitutes, in relation with the tilapia way of life (daily migration of the fry from the deep coldwaters during the night to the shallow warm waters during the day ; spatial stability of the larger fishes in the deep coldwaters), an ecophysiological adaptation allowing a better growth to take place through an energy saving system. </description>
      <pubDate>Wed, 28 Feb 2024 15:20:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 28 Feb 2024 15:33:40 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le contrôle du sexe chez les tilapias : bilan et perspectives de 10 années de recherche à la station aquacole de Tihange</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1404</link>
      <description>En raison de leur croissance rapide, de leur reproduction naturelle aisée et de leur résistance, les tilapias du genre Oreochromis présentent de grandes potentialités pour la pi sciculture. Le dimorphisme sexuel de la croissance en faveur des mâles a orienté les recherches vers l'obtention de populations monosexes mâles. De puis plus de 10 ans, le Laboratoire de Démographie des Poissons et d'Aquaculture a appliqué et adapté des techniques connues (sexage manuel, inversion hormonale du sexe) de production de populations monosexes mâles mais a aussi développé de nouveaux procédés (hybridation, utilisation de géniteurs biomanipulés) basés sur le déterminisme génétique du sexe. L' inversion hormonale du sexe, au moyen de la 17 α-méthyltestostérone incorporée dans l'aliment des alevins, permet, après un traitement de 20 à 40 jours, d 'obtenir entre 89 et 100 % de mâles lorsqu'elle est pratiquée en bassin (doses de 20 à 60 mg.kg-1 d'aliment) et de 83 à 97 % de mâles quand elle est réalisée directement en étang de reproduction (doses de 60 à 150 mg.kg-1 d'aliment). Des essais ont montré que la 11β hydroxy androsténédione (hormone naturelle spécifique du sexe mâle) présente les mêmes potentialités d'inversion du sexe que la 17 α-méthyltestostérone à une dose équivalente . Cependant son coût élevé empêche actuellement toute utilisation à grande échelle. D'autres procédés de production de populations monosexes mâles de tilapias basés sur le déterminisme génétique du sexe comme le croisement interspécifique O. aureus mâle x O. niloticus femelle qui permet de produire 92,5 % de mâles mais avec un taux de reproduction réduit de 34 %, ont été développés. Chez une espèce à homogamétie mâle ZZ comme O. aureus, l'inversion hormonale du sexe au moyen d'éthynyloestradiol d'une descendance normale permet d 'obtenir des individus transsexuels (pseudofemelles à phénotype femelle et à génotype mâle ZZ). Le croisement d'une pseudofemelle avec un mâle produit théoriquement 100 % de mâles à génotype ZZ sans inversion hormonale du sexe. En raison du déterminisme polygénique du sexe, le pourcentage de mâles obtenus grâce à ce procédé varie cependant entre 86 et 91 %. Le développement de ces nouvelles techniques de production de populations de tilapias monosexes mâles basées sur le déterminisme du sexe permet de limiter l' utilisation de l' inversion hormonale du sexe. L'effet de la température sur le déterminisme phénotypique du sexe pourrait aussi être exploité pour produire des populations monosexes mâles chez les tilapias. Due to their rapid growth, natural breeding in ponds and resistance, the tilapias belonging to the Oreochromis sp. offer high potentialities for extensive and intensive culture. Sexual growth dimorphism in favour of males oriented most applied research activities towards the production of monosex male populations. Since the early 80's, the Laboratory of Fish Demography and Aquaculture applied or adapted for this purpose some conventional techniques (manual sorting and hormonal sex reversal). Adding 17 α-methyltestosterone to the fry's feed during 20-40 days gives 89-100 % male offspring in tank (20-60 mg.kg-1 feed) and 83-97 % male offspring in breeding ponds (60-150 mg.kg-1 feed). It was experimentally demonstrated that the natural hormone 11 β-hydroxy androstenedione gives similar results - at equivalent doses - on sex reversal as with the artificial hormone. However the high cost of the natural hormone prevents its use in large scale sex reversal programmes. We thus developed new techniques based on hybridisation : i.e. crossing male O. aureus with female O. niloticus gives 92.5 % male offspring but the overall fecundity is lower than with female O. aureus (- 34 %). Since O. aureus exhibit a male homozigocy (males with ZZ genotype), an elegant alternative is provided by the use of feed added ethynylestradiol to produce a theoretical 100 % female phenotype offspring grouping true females (ZW genotype) and transsexual fish (pseudofemale with ZZ genotype). Crossing a pseudofemale with a ZZ male gives a theoretical 100 % ZZ genotype male offspring that have never faced artificial steroids. However it appears that sex determination in O. aureus relies on a polygenic process and the male ratio obtained from this technique ranges between 86 and 91 %. The development of these new techniques that minimise the use of hormones - and subsequent risks for consumers - could be further enhanced by the mastering of environmental influences on phenotypic sex determinism (e.g. thermal effects), in order to produce « clean » (hormone free) 100 % male, fast growing tilapias. </description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2024 16:01:17 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 01 Feb 2024 16:01:32 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Note sur une expérience de reproduction artificielle et d'alevinage du Hotu (Chondrostomas nasus). Perspectives pour le repeuplement des rivières</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1160</link>
      <description>Artificial spawning of the nase (Chondroslomas nasus) was undertaken using males and females caught-in a fish pass on the river Meuse (Belgium). Eggs were incubated in an experimental hatchery, producing 33,227 larvae reared in tanks and fed with artificial or natural food. After a 36 days period of rearing, the survival rates ranged from 32.8 to 99.8 %. Fish were 17.9 to 25.0 mm long and weighed 55 to 168 mg.  La reproduction artificielle du hotu (Chondrostomas nasus) a été réalisée à partir de géniteurs mâles et femelles, capturés en milieu naturel, dans l'échelle à poissons de Tailfer (Meuse namuroise). Les oeufs, incubés en écloserie dans différentes conditions expérimentales, ont permis de produire 33 227 larves pélagiques. Celles-ci ont été élevées en bassins et nourries artificiellement ou naturellement (plancton). Après 36 jours de croissance, les survies observées varient entre 32,8 et 99,8 % pour des hotus d'une taille de 17,9 à 25,0 mm et d'un poids de 55 à 168 mg.  </description>
      <pubDate>Thu, 01 Feb 2024 09:50:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 01 Feb 2024 09:50:28 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Réussite de la reproduction artificielle de barbeaux (Barbus barbus (L.)) élevés en captivité</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=999</link>
      <description>Des alevins de barbeau entièrement élevés en captivité depuis le stade œuf (prélèvement sur des géniteurs sauvages en 1982) ont été soumis à des conditions de croissance accélérée (20°C, alimentation à satiété), à la pisciculture expérimentale de Tihange. 72 femelles ont atteint la maturité sexuelle à l'âge de 20 mois ; elles ont produit des ovules viables qui furent inséminées artificiellement avec la laitance des mâles puis incubés dans une écloseraie. En 1984, la production totale de &quot;barbeaux 100 % domestiqués'' s'est élevée à environ 120 000 alevins de 0,2 - 2,0 g. Une partie de ces alevins a été utilisée pour des rempoissonnements expérimentaux en rivière. Hatchery reared barbel larvae were submitted to accelerated growth conditions (20°C, feeding to satiation). Seventy-two females attained their sexual maturity at an age of 20 months and produced viable eggs. These eggs were artificially inseminated by male milt and incubated in a hatchery. The total production of domesticated barbels was about 120 000 swimming larvae from which about 20 000 0,2 - 2,0 g fry were obtained and used for stocking experiments. </description>
      <pubDate>Wed, 31 Jan 2024 13:51:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 31 Jan 2024 13:51:49 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Essai d'élevage semi-intensif en bassin d'alevins de perche fluviatile (Perca fluviatilis) obtenus par reproduction artificielle</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=890</link>
      <description>A partir d'une perche femelle et de plusieurs perches mâles capturées dans la nature (20.04.83), on a réalisé la fécondation artificielle et obtenu après 14 jours (179 degrés-jours ) des larves à vésicules résorbées (poids moyen initial : 2 mg) qui ont été élevées pendant 5 mois en bassin de 4 m² - 1,5 m³, d'abord en eau stagnante aérée puis en circuit semi-fermé. La densité initiale de mise en charge était de 390 larves/m² (1060/m³ ). La température a varié entre 17 et 27° C. La nourriture se composait de proies vivantes (protozoaires, rotifères, daphnies) auxquelles on a progressivement substitué un aliment composé sec pour alevin de truite. A la fin des 49 premiers jours d'expérience, les larves âgées de 63 jours pèsent en moyen ne 533 mg (longueur moyenne : 36 mm) et leur survie est de 28 % (taux de mortalité : 1,14 %/ jour). De 63 à 95 jours, les alevins de perche passent de 533 mg à 1720 mg mais l 'apparition du cannibalisme entraîne une forte accentuation du taux de mortalité (2,25 %/ jour ) . La survie globale à 95 jours depuis le stade de la larve à vésicule résorbée atteint 8 %. Au delà de 95 jours, le cannibalisme devient très intense et les essai s ne sont plus très représentatifs. Les premiers résultats de cette étude d'orientation indiquent que la production semi-intensive en bassin d'alevins de perches de 1,0 - 1,5 g pourrait se réaliser en 70 -80 jours avec une survie finale de 10 à 20 % par rapport aux larves à vésicule résorbée. L'amélioration de la survie dépend surtout d'un contrôle plus efficace du cannibalisme et de la mise au point d'un aliment plus approprié. Mature perchs were caught by electrofihing in the river Ourthe on April 20, 1983. Ova stripped from a female and fertilized by male milt were incubated in the laboratory. Hatching occurred after 11 days incubation at 13,4° C (147 d-d) and the complete yolk sack resorption was observed on day 14 (179 d-d). The larvae (mean weight : 2 mg) were stocked at an initial density of 390/m² (1040/m³ ) in a 4 m²- 1,5 m³ fiber glass tank filled with aerated stagnant water (05.05 - 06.06) or supplied with water from a semi-closed recirculating system. The temperature was maintained within the range 17-27° C around an optimum of 22 ° C. The larvae and small fry were fed live preys (protozoa, rotifers, Daphnia spp.) which were progressively replaced by formulated trout fry feed. The 63 days old perch fry attain a mean weight of 533 mg (mean length : 36 mm) and their survival is 28 % (mortality rate : 1,15 %/day). From day 63 to day 95, they reach a mean weight of 1720 mg (mean length : 52 mm) but the mortality rate strong ly increases (2,25 %/ day) caused by the appearance of a cannibalistic behaviour. The final survival from the stage of first feeding larvae to the 3 months old fry is only 8 %. Despite this high mortality, the results presented here suggest that a semi-intensive rearing of 1.0 – 1.5 g perch fry could be carried out in tank within 70-80 days (at 18-24° C) with an acceptable 10 - 20 % survival, achieved by a more efficient control of cannibalism and a more appropriate feeding strategy. </description>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 15:40:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 30 Jan 2024 15:41:10 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Application au tilapia Oreochromis aureus d'une technique électronique d'identification individuelle.</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=788</link>
      <description>20 female tilapias of genetic interest were individually marked with transponders (passive radio-frequency identification tags). Transponders were implanted into the dorsal muscles or into the body cavity of the fishes. After a 30 days delay, a 100 % retention level was observed, using a compatible radio-frequency reading system. This technic could be applied in other fish species of scientific or commercial interest. Nous avons marqué individuellement 20 femelles tilapia (appartenant à des souches génétiquement sélectionnées) au moyen de micro-marques (« transponders ») injectées dans la musculature dorsale ou dans la cavité péritonéale. Ces marques sont contrôlées électroniquement. Nous avons observé 100 % de rétention après 30 jours. Cette technique pourrait être appliquée à d'autres espèces d'intérêt scientifique ou commercial. </description>
      <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 10:05:54 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 30 Jan 2024 10:06:04 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La production de tilapia de consommation dans les rejets industriels d’eau chaude en Belgique</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=670</link>
      <description>Ce rapport présente les résultats de quatre années {1977-1981) de recherches sur l'élevage intensif d'un poisson tropical, le tilapia du Nil (Sarotherodon niloticus) en utilisant des rejets thermiques industriels, en 1' occurence les eaux de refroidissement de la centrale électronucléaire (870 MW) de Tihange I sur la Meuse. L' espèce de tilapia sélectionnée pour l'expérience s'est remarquablement bien adaptée à ce type d'eau chaude industrielle, caractérisé par une bonne qualité chimique et biologique initiale (pollution moyenne du fleuve) et par des températures supérieures à 21 °C (seuil de croissance et de reproduction) pendant 9 mois par an (de mars à novembre). Le problème critique de l' hivernage (moins de 15 °C, notamment pendant l' arrêt hivernal programmé de la centrale) a été résolu par l 'utilisation d'un système de stockage en circuit fermé avec chauffage conventionnel. Au plan de la biotechnologie de l'élevage, des résultats significatifs ont été obtenus dans le domaine de la production massive d'alevins et dans celui de la maximalisation de la croissance- production. En élevage monosexe (mâles) et dans les conditions optimales de température (25-30°C), d'oxygénation, de densité et charge en poissons et d'alimentation artificielle, un tilapia de 300-350 g est produit à partir de l' œuf en 8-9 mois. Les rendements obtenus sont en moyenne 0,5 kg/m3 de bassin et par jour et 11 g/m3 par heure de débit d'eau; sur cette base, un volume total de 90-100 m3 d'eau à 27-31 °C est nécessaire pour produire 1 kg de tilapia. Après que les analyses n'eurent révélé aucune teneur anormale en métaux lourds et en radionuclêîdes, les tilapias produits expérimentalement à Tihange furent, dès 1978, commercialisés avec succès dans divers restaurants locaux. Mais la concrétisation commerciale des recherches s'est surtout traduite par l'installation (en 1980) d'une ferme piscicole pilote qui a produit en 1981 douze tonnes de tilapias, en majorité exportés vers des pays voisins. Un grand projet commercial en cours de réalisation vise de porter la production annuelle à 50 tonnes et même plus si le marché se confirme. La recherche-développement relative au projet tilapia se poursuit actuellement dans trois directions : i ) l'amélioration de certaines phases de l'élevage dans les conditions existant à Tihange; ii ) l' extension de la biotechnologie &quot;tilapia&quot; à d'autres types d' eaux chaudes en Belgique (autres rejets industriels , eaux géothermales, chauffage solaire) et, iii) le transfert des connaissances en matière d' élevage des tilapias vers les pays disposant d' eaux chaudes naturelles. This report presents the results of a four years(l977-1981) research project dealing with the intensive breeding of the Nile tilapia (Sarotherodon niloticus) in the heated effluent from a belgian nuclear power plant (Tihange I, 870 MW;on the River Meuse). The tilapia species selected for this experiment showed a remarkable adaptation to this type of warm industrial water, the main caracteristics of which are a good chemical and biological quality and, secondly, temperatures higher than 21°C (lower limit for growth and reproduction) for nine months a year (from March to November in average). The critical problem of overwintering tilapia fry and brood stock (temperature less than 15 °C sometimes during the winter and early spring) could be solvedby using a semi-closed recirculating system with conventionnal heating. As far as the biotechnology of intensive breeding tilapia in tank is concerned, significant results were obtained in the mass production of fry and the maximalization of growth and production rates. Employed under optimal conditions with regard to temperature (25-30°C), oxygen supply, density and loading of fish and artificial feeding, the monosex (male) culture allows a market size 300-350 g tilapia to be produced from egg in 8-9 months. The average productions are 0,5 kg/m3 of tank per day and 11 g per cubic meter per hour of water flow; taking this figure as a basis for an extrapolation, a total volume of 90-100 m3 of warm water (27 -31 °C) is needed to produce 1 kg of tilapia. Analysis showed that the heavy metal and radionucleids content of the tilapia produced is below the level permitted by law. Since 1978, the research production of tilapia (± 1 ton /year) is successfully offered to local restaurants. But a real commercial developpment of the belgian tilapia project commenced in 1980 when a pilot tilapia farm was builded at Tihange by a private company; the 12 tons of tilapias produced in 1981 were principaly exported to neighbouring countries (France, Switzerland). A larger project combining tilapia and carp breeding (400-500 tons1year) will probably start running by late 1982 in connection with the availability of warm water from a second nuclear unit on the site. The research and developement programme relating to the belgian tilapia project is now being continued with three objectives i) to improvecertain aspect of tilapia breeding on the Tihange site itself, ii) to devel op the tilapia culture in other kinds of warm water in Belgium (geothermal water, solar heating), iii) to transfer the know-how in tilapia culture to tropical countries. </description>
      <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 16:45:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 26 Jan 2024 16:45:57 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Première opération de rempoissonnement au moyen de barbeaux et de chevaines produits en pisciculture expérimentale : note technique</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=517</link>
      <description>A first operation of restocking belgian rivers with hatchery reared fry and fingerlings of the barbel, Barbus barbus (L.) and the chub, Leuciscus cephalus (L.).  On October 3, 1983, about 300 barbels and 2800 chubs reared at the Tihange fish culture station (supplied with heated water from a power plant) were used for a first trial of restocking two localities in the river Ourthe (from where the eggs and milt were collected for artificial reproduction) and three localities in the river Méhaiqne (tributaries of the river Meuse). The average size of the fish released into the wild was 18,7 cm (males : 16.1 cm; female:21.3 cm) for the 14 months old barbels and 5.0 cm for the 4 months old chubs. This experiment has two main aims :  1) to investigate the growth and survival of individually tagged barbels produced in the hatchery under intensive condition and artificial feeding, and  2) to undertake a restauration of the barbel and chub populations in the river Méhaigne in which pollution problems have resulted in the virtual extinction of the barbel and the strong decrease of the chub abundance.  In a next future, we plan to develop a mass production of barbel and chub fry and fingerlings and a restauration programme of these species in the river Meuse basin. </description>
      <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 11:51:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 26 Jan 2024 11:51:25 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Scénario et commentaires du film : « Étude et culture du tilapia : histoire d'une domestication »</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=496</link>
      <description>Belgian researchers have been concerned with the main steps of the domestication of the Tilapia : hydrobiology in natural habitats and collecting of specimen for identification and systematics in the thirties; collecting of a founder stock from the Luapula-Moëro for experimental rearing in ponds in the Katanga (Shaba) province of the late Belgian Congo (Zaïre) as early as the fourties; eco-ethology and extensive traditional fishing at lake Lufira in the late fifties; comparative and developmental ethology in aquaria in the sixties and finally, intensive rearing in cages flooded and tanks filled with warm water from industrial wastes at the Tihange power station in the seventies. The film recapitulates all these steps with movy-pictures taken by actors and direct witnesses of these pioneer-works. It shows the techniques and the development of Tilapia culture in ponds in the Katanga, the traditional fishing at Lake Lufira, the breeding behaviour of substratum spawners and maternal brooders species in the field and in aquaria; it explains in details the improvement of the techniques used for mass production at the experimental station at Tihange. It illustrates the improvement of productivity, considering successively the outcome of traditional fishing ( 100 kg/Ha/year), the results of intensive Tilapia culture in ponds (5 T/Ha/year) and the mass production in cages and tanks (equivalent to 300 T/Ha/month). This domestication story gives evidence for the complementarity between field exploration, fundamental and applied research, between pursuing pure knowledge as well as engaging in practical actions with economical developments in view. </description>
      <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 10:26:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 18 Mar 2024 14:05:37 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Effet de la variabilité temporelle de la disponibilité de l'aliment sur la croissance d'alevins de tilapia Oreochromis niloticus</title>
      <link>https://popups.lib.uliege.be/2984-0317/index.php?id=332</link>
      <description>Four feeding schedules (three daily ratios given from 08:45 to 13:15 ; 08:45-17:45 ; 13:15-17:45 and 20:30-05:30, GMT+2) were evaluated in juvenile (12 days old) tilapia Oreochromius aureus reared in recirculating aquaria (50 l ; 12 D : 12 N, light at 08:00 ; 27.0-28.5°C ; 325 to 205 fish 50 1-1). When fed at libitum (d12-42), fish receiving food during daytime had similar growths (ANOVA, Scheffe F-tests, P&amp;gt;0,05) regardless of meal timing (and frequency). The growth of fish fed by night exceeded the mean diurnal growth by 31,1 % (P &amp;lt; 0,05). Similar trends were observed when distributing an optimum food ratio (d43-52 ; conversion rates of 1.16-1.52 and 0.89-0.95, respectively), suggesting that different growth patterns refer to different food conversion effeciencies rather than to different food intakes by day and by night. Applying nocturnal feeding schedules would thus permit to increase the productivity in juvenile tilapia rearing and to smooth daily peaks of organic pollution in fish farm effluents, though the highest growth heterogeneity resulting from nighttime feeding (coeff. var. Wm = 29.3-42.4 % vs 21.0-33.0%) would probably involve more frequent sorting. Quatre schémas de nutrition (trois rations journalières de 08h45 à 13h15 : 08h45 à 17h45, 13h15 à 17h45 et 20h30 à 05h30 GMT+2) ont été testés chez des alevins de tilapia Oreochromis aureus âgés de l2 jours et élevés en circuit fermé (aquariums de 50 l; 12 L: 12 N ; 27,0-28.5°C ; 325 à 205 ind 50 1-1). Nourris à satiété pendant 30 jours, les alevins recevant l'aliment au cours de la photophase présentaient des croissances comparables (ANOVA. Scheffe F-tests, P &amp;gt; 0.05), indépendamment de l'horaire et de l'étalement des rations mais significativement (P &amp;lt; 0,05) inférieures à celles des poissons nourris au cours de la scotophase (+31.1 % vs moyenne diurne). Les croissances observées avec une conversion : 1,16-1,52 diurne vs 0,89-0,95 nocturne) et suggèrent une variabilité de l’efficacité de la conversion davantage que de la quantité de nourriture absorbée au cours des différentes phases du nycthémère. L’adoption d’un schéma de nutrition nocturne permettrait d’améliorer sensiblement la productivité des élevages de tilapia O. niloticus juvéniles et d’étaler davantage la charge polluante sur un cycle de 24 heures. </description>
      <pubDate>Mon, 22 Jan 2024 17:27:28 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 18 Mar 2024 14:06:39 +0100</lastBuildDate>
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