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    <title>psychoanalysis</title>
    <link>http://popups.lib.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1030</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Image ou événement ? Quelques destins français de la psychanalyse</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1021</link>
      <description>Nous souhaitons ici développer une réflexion touchant l’ambivalence de la pensée psychanalytique de l’événement, telle du moins qu’on peut la thématiser à partir des textes de Freud, en présentant les oscillations qui sont les siennes non pas comme un motif d’invalidation mais comme une ressource pour une pensée soucieuse de faire doit et place aujourd’hui à l’événement. Nous proposons d’aborder cette question en partant de la réception des élaborations psychanalytiques de la notion d’événement par la « pensée française ». La théorie psychanalytique semble tantôt interprétée comme ouverture à l’événement, c’est-à-dire appréhendant la vie psychique du sujet comme tributaire d’une expérience, de ce qui lui arrive dans le monde, ce déterminant d’extériorité pouvant relever de l’accident, du contexte, de la rencontre, etc., tantôt comme pensée du fantasme, logique des images sans origine, soit d’une interprétation de la vie psychique du sujet qui indexe celle-ci à des structures ou à des logiques internes autonomes indépendantes de la réalité. L’exigence de penser l’événement qui s’impose à nombre de philosophes du second XXe siècle engage une attitude ambivalente à l’égard de la psychanalyse et cela parfois chez un même auteur. Tantôt la prise en compte de l’événement exige de rompre avec la psychanalyse, tantôt elle impose de s’inspirer de ses modèles et de ses concepts. We wish here to develop a reflection on the ambivalence of the psychoanalytical thought of the event, at least as it can be thematized from Freud's texts, by presenting its oscillations not as a reason for invalidation but as a resource for a thought concerned to take into account today the reality of the event. We propose to approach this question starting from the reception of the psychoanalytical elaborations of the notion of event by the &quot;French thought&quot;. Psychoanalytical theory sometimes seems to be interpreted as an opening to the event, that is, as an apprehension of the subject's psychological life as dependent on an experience, on what happens to him in the world - this determinant of exteriority can be related to the accident, the context, the encounter, etc. - sometimes as a thought of fantasy, the logic of images without origin, in other words as an understanding of the subject's psychological life that indexes it to autonomous internal structures or logics independent of reality. The requirement to think about the event that is imposed on many philosophers of the second twentieth century leads to an ambivalent attitude towards psychoanalysis, sometimes by the same author. Sometimes taking the event into account requires a break with psychoanalysis, sometimes it requires drawing inspiration from its models and concepts. </description>
      <pubDate>Thu, 01 Aug 2019 14:26:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 01 Dec 2021 14:38:11 +0100</lastBuildDate>
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      <title>L’antre matriciel chez Malinconi et Vandamme</title>
      <link>http://popups.lib.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1241</link>
      <description>Dans l'imaginaire contemporain, la cuisine de la maison familiale demeure un espace essentiellement féminin, peu propice aux activités intellectuelles. Nous deux de Nicole Malinconi et Ma mère à boire de Régine Vandamme usent toutefois de la puissance subversive de ce discrédit pour représenter la cuisine comme un ventre, sur lequel la mère règne, souveraine. Cet article a pour objectif d'interroger, à partir de l'inscription problématique du couple actantiel mère-fille au sein de cet espace, à la fois l'adéquation de l'une au regard des catégories socialement circonscrites de « femme » et de « mère » et la possibilité pour l'autre d’acquérir une position autonome dans le langage, libérée de l'emprise aliénante de la mère. In the contemporary imaginary the household kitchen remains an essentially female domain, inauspicious to intellectual activities. Interestingly, Nicole Malinconi in Nous deux and Régine Vandamme in Ma mère à boire use the powerful subversion of this discredit to depict the kitchen space as a maternal womb on which the mother rules sovereignly. On the basis of the problematic process of the mother-daughter relationship within this space, this article questions the (in)adequacy of the former in view of the socially confined categorisation of “woman” and “mother” and the potential acquisition for the latter of an autonomous stance within language, released from the mother’s alienated stranglehold. </description>
      <pubDate>Tue, 09 Jun 2020 21:44:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 29 Nov 2021 17:15:46 +0100</lastBuildDate>
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